LES ENFANTS DE FRANCE
En ce début d’année 2026, nous lançons une campagne majeure, dont l’objectif est clair :
Faire interdire en France ce que l’on appelle, de manière trompeuse, les “transitions de genre” pour les mineurs.
Car il faut nommer les choses : il s’agit en réalité de mutilations irréversibles infligées à des enfants et des adolescents.
L’expérience le montre pourtant : dans l’immense majorité des cas, les jeunes qui se sentent mal dans leur peau traversent une période de fragilité liée à la puberté. Lorsqu’ils sont accompagnés avec bienveillance et encouragés à accepter le corps qu’ils ont reçu à la naissance, ils vont bien, souvent en un ou deux ans.
À l’inverse, de nombreux jeunes ayant subi des “transitions” médicales témoignent aujourd’hui de regrets profonds, entament des parcours de “détransition” douloureux — quand ils ne sombrent pas dans une détresse extrême, parfois jusqu’au suicide. Et pour cause : un garçon soumis à des hormones féminines ne devient pas une femme, pas plus qu’une intervention chirurgicale ne peut changer la réalité biologique. L’idéologie qui prétend le contraire repose sur un mensonge.
Une dynamique internationale… et une vraie chance en France
La campagne Les Enfants de France s’inscrit dans une mobilisation mondiale, qui commence déjà à porter des fruits. Une législation en ce sens est, par exemple, en cours de discussion au niveau fédéral aux États-Unis.
En France aussi, l’espoir est réel : le groupe LR du Sénat a déjà fait voter une loi interdisant ces pratiques pour les mineurs.
Il nous reste désormais à obtenir que ce texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et voté.
Ce sera difficile.
Mais ce n’est pas hors de portée.
