L’examen en deuxième lecture de la réforme de la fin de vie par le Sénat, initialement prévu le 1er avril, est reporté au mois de mai.
Si ce report de dernière minute ne signifie pas que le projet de loi est mis de côté, cela nous donne encore du temps pour faire entendre nos voix ! Il est en effet de notre devoir d’exprimer notre désaccord profond avec cette proposition de loi en allant rencontrer nos députés dans leur permanence, mais aussi en venant manifester publiquement dans la rue, à Lyon le 26 avril à la Marche pour la Vie locale !
Pourquoi marcher (encore et encore) pour la vie ?
Si manifester n’a certes pas fait changer le cours de l’histoire ces précédentes années, cela a cependant permis non seulement de délivrer un témoignage public, mais aussi de changer des cœurs de personnes que nous avons pu rencontrer le long du parcours. Oui, témoigner notre attachement à la vie fragile, naissante ou touchant à son terme, c’est montrer au monde entier qu’il existe une autre voie que celle de l’abandon : la voie de l’entraide.
Nous est-il permis de nous plaindre que des lois passent, si derrière nous ne nous engageons pas au service de la vie ?
Nous est-il permis de nous étonner que des députés fassent voter des lois mortifères, si face à eux ne s’élève aucune voix pour leur faire obstacle ?
Nous est-il permis de critiquer ces politiques, ces promoteurs de l’euthanasie comme de l’avortement, si nous, nous nous taisons ?
Le 26 avril, les Lyonnais et les sudistes ont cette occasion de se mobiliser localement.
Chers amis, la Marche pour la vie de Lyon compte sur votre présence et votre soutien.
