Charles Pasqua avait dit un jour que “les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les reçoivent”. En voilà encore une triste illustration :
“Nous ne fermerons pas d’écoles primaires à la rentrée, c’est la première fois qu’un gouvernement s’engage à cela, rendez-vous compte, c’est énorme”, déclarait Jean-Michel Blanquer en avril sur Franceinfo, reprenant une promesse d’Emmanuel Macron pour répondre à la crise des gilets jaunes. Vraiment?
En fait, cette promesse était assortie d’un petit astérisque en bas de page: “pas de fermeture sans l’accord des maires”. Et les élus locaux ne se sont pas privés. Par ailleurs, des fermetures d’écoles ont tout de même été décidées par le gouvernement. De quoi largement relativiser “l’énormité” de cet engagement du gouvernement.
Selon une enquête du ministère de l’Éducation nationale, reprise par Le Parisien ce lundi 1er juillet, environ 400 écoles vont disparaître à la rentrée de septembre. Parmi elles, 150 fermetures ont été décidées par l’Éducation nationale et 250 par les élus locaux dans le cadre de projets de fusions et regroupements d’écoles, concernant en première ligne les établissements ruraux.

F. JACQUEL
En fait, la promesse de JUPITER était comme les contrats d’assurance ou les conditions générales de vente : les plus petits caractères se réfèrent à la partie la plus pénalisante pour le client qui finit toujours par se faire avoir…
C.B.
Que vont devenir les bâtiments de ces anciennes écoles? Ne serait-il pas opportun d’envisager d’y installer des écoles privées? Cela s’est déjà en plusieurs endroits.
philippe paternot
encore une fois un politicard parle mais fais le contraire de ce qu’il a promis, ce que ne font pas salvini, orban, trumpetc.