La Croix-Verian-La Poste a publié son 39e baromètre sur la confiance des Français dans les médias. Extraits :

Pendant ce temps, le député UDR Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public s’étonne que
- Stéphane Sitbon-Gomez, ancien directeur de cabinet du groupe EELV à la région Île-de-France, directeur de campagne d’Eva Joly à l’élection présidentielle de 2012, puis conseiller spécial de Cécile Duflot jusqu’en 2014, a été recruté à 27 ans par France Télévisions sans la moindre expérience préalable dans les médias, avec un parcours exclusivement militant. Il est aujourd’hui numéro 2 du premier groupe audiovisuel Français.
- Bertrand Rutily, directeur des antennes et de la production de France Inter, a été conseiller municipal Europe Écologie Les Verts à Boulogne jusqu’en 2023. Pourtant, lors de son audition, il affirme ne pas avoir d’engagement politique. Dans le même temps, il a multiplié les prises de position sur ses réseaux sociaux contre des personnalités de droite, tout en estimant que cela « n’engage que lui ». À aucun moment, il n’a apporté la moindre garantie quant à sa neutralité, pourtant indispensable à ses fonctions au sein du service public.
- Le budget production de France TV est d’un milliard d’euros. Le premier à en bénéficier est Mediawan, détenu par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton. Toutes ces personnes ont un agenda politique !
- il y ait une omerta de l’audiovisuel public autour de la commission d’enquête sur l’audiovisuel : “France TV ne prend même pas la peine de couvrir sa commission d’enquête (…) alors que chaque vidéo fait des millions de vues !”
- Philippe de Villiers soit considéré comme une “personnalité politique” par l’ARCOM mais pas Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot ou Éric Dupond-Moretti. L’ARCOM calcule donc le temps de parole de Philippe de Villiers, contrairement aux autres.
- En mars 2024, Jean-François Achilli a été suspendu, puis licencié de France Info pour une simple rumeur de rencontre avec Jordan Bardella. À l’inverse, Patrick Cohen n’a fait l’objet d’aucune sanction après sa rencontre filmée avec des cadres du Parti socialiste et Thomas Legrand, portant sur l’éviction de la candidature de Rachida Dati à Paris. Sybile Veil justifie cette différence de traitement en affirmant que, dans cette vidéo, Patrick Cohen ne parle pas. Pourtant, celui-ci ne s’est jamais publiquement exprimé pour condamner, démentir ou même s’excuser des propos tenus par Thomas Legrand ce jour-là.
