Partager cet article

Agir contre l’avortement aux États-Unis et en Europe : La voie à suivre

Culture de mort : Avortement / Vidéos

La gauche a essayé d’empêcher une conférence au Parlement européen. Normalement ce genre de manifestation au sein du Parlement est interdit et sanctionné (article 10 du règlement intérieur).  Ils devraient donc être sanctionnés. Ils étaient plus d’une centaine. Parmi eux, il y avait notamment de nombreux députés français, socialistes, écologistes et de Renaissance.

Finalement, la conférence a pu avoir lieu et le public a pu y participer en entrant par une porte dérobée, protégée par la sécurité du Parlement. La conférence était centrée sur les femmes et les enfants, pour les protéger de la violence de l’avortement et des militants pro-avortement.

Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, a exposé la situation en Europe, le lobbying de l’industrie de l’avortement et la nécessité de mener une politique de prévention de l’avortement. Il est basé à Strasbourg et intervient depuis plus de vingt ans notamment auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.

Une intervention inédite d’Andrew Ekonomou a ensuite eu lieu. Il est avocat à l’American Center for Law and Justice, ACLJ, à Washington. Le Dr. Ekonomou a exposé la situation de l’avortement aux États-Unis depuis les années 1970. Il a en particulier commenté les conséquences de l’arrêt Dobbs de la Cour suprême en juin 2022.

Voici les chapitres des interventions :

  • 00:00 Introduction du contexte
  • 02:03 Présentation de l’événement et du premier orateur par Mme de la Pisa
  • 06:17 Discours du Dr Puppinck
  • 22:52 Présentation du deuxième orateur par Mme de la Pisa
  • 24:58 Discours du Dr Ekonomou

Partager cet article

2 commentaires

  1. Peut-on avoir les noms des députés délinquants qui ont ainsi violé les lois du Parlement pour essayer d’exercer leur censure en faveur du Génocide ?
    Merci d’avance.
    (Dans la mesure du possible, il faut toujours fournir les NOMS des ordures.
    D’abord parce que les malfaiteurs aiment agir dans l’ombre.
    Jeter de la lumière sur leurs méfaits, c’est déjà les gêner.
    Ensuite, parce que le nom des criminels mérite d’être flétri publiquement.
    C’est un devoir de justice auquel on ne pense pas assez.
    Les bons ont droit à la louange publique, les mauvais à l’opprobre public.
    Enfin, parce qu’on aura certainement l’occasion de retrouver l’un ou l’autre de ces nuisibles dans telle ou telle circonstance. Et qu’il sera utile, alors, de pouvoir facilement retrouver la liste de ses méfaits.
    Pour toutes ces raisons, donner SYSTÉMATIQUEMENT, autant que possible, le nom des malfaiteurs impliqués dans une mauvaise action, une mauvaise loi, un mauvais jugement (qu’ils soient députés, fonctionnaires, magistrats ou simples militants) devrait être un réflexe.

  2. Je n’ai pas une admiration pour ce que font les États-Unis
    Mais eux au moins n’auront pas constitutionnaliser la mort pour les innocents.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services