Partager cet article

France : Politique en France

Algérie : bras de fer entre Emmanuel Macron et Bruno Retailleau

Algérie : bras de fer entre Emmanuel Macron et Bruno Retailleau

Alors que le président s’est couché devant l’Algérie, Bruno Retailleau prépare sa riposte. Dans un document interne que « La Tribune Dimanche » s’est procuré, le ministère de l’Intérieur détaille la méthode qu’il préconise face au régime algérien. Le média TSA-algerie relaie les informations article de La Tribune. Ce document, préparé en prévision de la réunion interministérielle sur l’immigration tenue mercredi 26 février, détaille les mesures pour faire pression sur l’Algérie. Le titre est évocateur :

« Crise politique avec l’Algérie : de la nécessité d’engager un rapport de force. »

Les services de Bruno Retailleau

  • évoquent la convocation au ministère des Affaires étrangères et de l’intérieur de la vingtaine de consuls d’Algérie en France afin de leur rappeler les termes de l’arrangement de 1994 entre les deux pays sur les réadmissions et l’ouverture d’un contentieux international sur ce qui est qualifié de « violation par l’Algérie de ses engagements ».
  • préconisent la suspension des activités des compagnies maritimes et aériennes algériennes en France, outre la suppression de l’accord franco-algérien de 1968.

Depuis le refoulement de l’influenceur Doualemn le 9 janvier, une dizaine d’expulsés ont été refusés.

Dans un entretien au Figaro publié dimanche 2 mars, Bruno Retailleau déclare :

« (Si) Alger ne respecte pas ses engagements, en multipliant les provocations, alors l’Algérie s’exposera à une riposte de notre part »

Il menace d’abroger l’accord de 1968, même si le président Emmanuel Macron a exclu cette éventualité vendredi.

Partager cet article

9 commentaires

  1. Macron vient de nommer un premier ministre et un ministre de l’Intérieur qui ne sont manifestement pas du même avis que lui.
    Rien ne peut les arrêter maintenant après les déclarations de Bayrou.
    Macron dit “reprendre le dossier”, ce qui ne signifie rien, puisqu’il est déjà en d’autre mains qui ne le lâcheront pas.
    “Cause toujours, Manu, tu nous instruis !”
    Le décalage entre le gouvernement et le président signifie tout simplement que Macron est entré dans une période de cohabitation et qu’il ne maîtrise plus rien, contrairement à ce qu’il prétend. Ce n’est plus lui qui décide. Point final.

  2. Si nous tentions d’EXPULSER le Macron chef, nous aurions les mêmes difficultés qu’avec l’Algérie, PERSONNE N’EN VOUDRAIT !

  3. Macron a peur des algériens de France, il a tord
    Ils ont intérêt à ce que ces OQTF soient expulsés.
    C’est eux qui subissent les conséquences de ces faiblesses, les français se méfient.

  4. Dans le domaine des relations avec l’Algérie comme dans bien d’autres, si l’on veut sortir des ornières de l’histoire, cela suppose qu’existe réellement une volonté politique appuyée par une légitimité. Or ces deux choses n’existent plus. Confusément chez certains, plus fortement chez d’autres, les Français sentent bien que le “personnel politique” actuel ne traite, si l’on peut dire, que les affaires dites courantes.
    Après chaque coup de couteaux, c’est la même rengaine qui s’enclenche : indignation, marche blanche, “plus jamais ça”, “y a-qu’a – faut qu’on” etc. Les députés s’invectivent, des ministres bombent le torse pendant que d’autres rasent les murs. Les médias commentent les commentaires entre deux “pauses” publicitaires ventant les vertus du régime alimentaire après avoir fait la promo de produits surgelés par la Grande distribution. Sans oublier que pour faire les courses, une voiture électrique est plus écologique. Avec la pub automobile, on n’a que l’embarras du choix, mais il faudra débourser quelques dizaines de milliers d’euros. Qui peut se payer une voiture de 35.000 € ? À moins de jouer “À qui veut gagner des millions !” Et de toute manière, la Justice veille au grain… qui enraye la machine. Quant au Président, il jubile, profitant de la cacophonie qu’il a suscitée par la dissolution.
    Je ne vois personnellement aucune issue au problème algérien devant un tel, excusez-moi du mot : “bordel”.
    De Gaulle redoutait la “Chienlit”. Nous y sommes en plein. Et la droite n’y est pas pour rien dans la destruction de la Cinquième république.
    Puisque la Constitution de 1958 n’est plus, profitons-en pour restaurer la vraie France : attirée par le Haut, poussée par le bas.
    Peut-être nous pourrons, alors, résoudre quelques problèmes !

  5. Toute cette lâcheté politique d’un demi siècle a commencé avec l’abandon catastrophique de l’Algérie aux terroristes du FLN, par DE GAULLE qui s’est aplati devant eux, et leur a tout abandonné.

  6. Si Macron ne veut rien faire c’est que le tyran d’Alger doit avoir un dossier sur le cas de cet imbécile et ça doit être plus que sulfureux. D’autre part si Retailleau en avait il aurait suivi le conseil de De Villiers, il démissionnait sur le champ avec son équipe et là il aurait montré qu’il était un homme en précisant bien qu’avec l’inverti de l’Elysée on ne peut rien faire

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services