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L'Eglise : Vie de l'Eglise

Communion ecclésiale et Vetus Ordo

Communion ecclésiale et Vetus Ordo

À l’occasion de l’arrivée en France du pape Léon XIV, la Province de France de la Fraternité Saint-Pierre vient de publier un article sur la question importante et actuelle de la communion ecclésiale et du vetus ordo. L’abbé Benoît de Giacomoni, Provincial de France de la FSSP, souligne que

La visite du pape Léon XIV en France suscite de profondes attentes spirituelles pour le renouveau de la vie chrétienne ainsi que la paix et l’unité de l’Église. Dans cette espérance commune, la Province de France de la Fraternité Saint-Pierre entend proposer une contribution théologique offrant un regard apaisé sur la communion ecclésiale et la place du Vetus Ordo. Les auteurs, prêtres de la FSSP, ont ici synthétisé et mis à jour diverses publications antérieures. Notre communauté ainsi que les fidèles de l’Église sincèrement attachés à la forme ancienne du rite romain, veulent en effet participer pleinement au témoignage actuel de l’Évangile « pour que le monde ait la vie ».

Le texte, assez conséquent, est à lire ici. En voici des extraits :

[…]

A – L’ « ecclésiologie de communion » de Vatican II

Nombreux sont ceux qui affirment que le Vetus Ordo véhicule une « ecclésiologie archaïsante » parce que « préconciliaire », radicalement différente de l’ecclésiologie du dernier Concile4. Mais il faut rappeler que la réflexion de l’Église fonctionne par approfondissement dans la continuité, et qu’il n’y a pas une ecclésiologie valable pour un temps, dépassée ensuite par une autre. Si le Concile Vatican II proposait une ecclésiologie radicalement différente de celle du Concile de Trente, les conséquences en seraient dramatiques pour la foi. Que signifie donc, pour un catholique baptisé, être en communion avec l’Église ? Sur ce point précis, nous le verrons, le Concile Vatican II affirme avec clarté la doctrine traditionnelle.

B – La communion, un thème traditionnel

N’allons pas croire que l’idée de « communion » soit une idée récente et moderne, une nouveauté du dernier Concile5. Certes, Vatican II a beaucoup développé ce thème, mais déjà en son temps, l’encyclique Satis Cognitum de Léon XIII décrivait l’Église comme une communauté (coetus) de fidèles (§ 22), ou comme un « peuple constitué en société, un par la communion de foi, de fin et de moyens » (§21). De même le prologue de la constitution Pastor Aeternus de Vatican I proposait « une sorte de condensé de la communion ecclésiale telle qu’elle résulte de la théologie la plus vénérable des Pères6 ».

La théologie de saint Thomas d’Aquin (XIIIe siècle) a également approfondi le thème de la communion (communio), et manifeste que celle-ci est toujours fondée sur une communication (communicatio), c’est-à-dire un partage, un échange ou un don7. En effet, le thème de la communion puise ses racines dans la Révélation elle-même, comme participation à la communion trinitaire, qui nous est communiquée.

C – La communion n’est pas l’uniformité

Une remarque de vocabulaire apportera une première information, précieuse, sur la notion de communion. Les mots d’ « unité » et de « communion » sont souvent pris l’un pour l’autre. Il convient cependant de les distinguer8. Le pape saint Jean-Paul II propose ainsi une harmonisation de ces notions :

L’universalité de l’Église entraîne d’une part la plus solide des unités et, d’autre part, une pluralité et une diversité, qui ne sont pas un obstacle pour l’unité, mais lui confèrent au contraire son caractère de “communion”9.

Ainsi, on se tromperait lourdement en pensant que la communion dans l’Église consiste à être tous identiques, ou à faire tous la même chose ensemble : la diversité de missions, de grâces, de charismes dans l’Église n’est pas un obstacle à la communion, elle est au contraire nécessaire pour exprimer toute la richesse du Verbe Incarné dont elle est le prolongement, de même que la diversité multiforme des réalités créées est plus convenable que l’unicité pour exprimer la splendeur du Créateur selon saint Thomas10.

Pour le cardinal Ratzinger, l’unité et la pluralité ont « leur fondement ultime dans le mystère même du Christ qui, tout en étant mystère de récapitulation11 et de réconciliation universelles, déborde les possibilités d’expression de n’importe quelle époque de l’histoire, et par là se dérobe à toute systématisation exhaustive12 ». En un mot : le Christ est trop grand pour être réduit à un langage ou à une façon de faire unique. Nous aurons l’occasion d’y revenir : mais l’Église a toujours reconnu dans la diversité des expressions de foi, de rites, de traditions, d’usages et de formes de vie ou d’apostolat non pas un obstacle à l’unité, mais au contraire un élément en faveur de la communion13.

[…]

B – La réception du Concile Vatican II

Conséquemment, la communion dans la foi passe nécessairement pour le chrétien par une réception de l’enseignement Magistériel (les conciles, les encycliques, etc.) qui transmet et explicite le contenu de la foi. Cela pose la question de la réception du Concile Vatican II au sujet duquel divers écrits manifestent suffisamment la position de la FSSP depuis son origine : une réception des textes du Concile Vatican II, interprétés (pour les points difficiles) à la lumière de la Tradition, et en distinguant les différents niveaux d’autorité des textes :

Jamais la Fraternité Saint-Pierre n’a donc mis en doute la valeur magistérielle du dernier Concile, sans toutefois feindre d’ignorer les difficultés ou ambiguïtés suscitées par quelques passages ou textes qu’elle s’est toujours attachée à lire et à recevoir à la lumière de la Tradition de l’Église, ce que le Pape Benoît XVI qualifiera en 2005 d’ « herméneutique de la réforme dans la continuité »36.

Le protocole d’accord du 5 mai 1988, signé entre Mgr Lefebvre et le cardinal Ratzinger, qui servit de base à la fondation de la Fraternité Saint-Pierre, reconnaissait en effet le droit d’avoir une attitude positive d’étude et de communication avec le Siège apostolique « à propos de certains points enseignés par le Concile Vatican II ou concernant les réformes postérieures de la liturgie et du droit, et qui paraissent difficilement conciliables avec la Tradition ».

L’usage, dans le présent travail, de textes du Concile Vatican II pour approfondir la question de la communion et les nuances apportées à telle ou telle interprétation de cette notion, manifeste concrètement cet effort sincère de réception et d’interprétation traditionnelles. Nous refusons donc d’entériner la rupture que certains souhaitent, ou que d’autres déplorent, sur le plan magistériel, entre « Église préconciliaire » et « Église postconciliaire ». Le chantier est vaste et difficile mais il est nécessaire, au service de la communion dans la foi, et spécialement de la communion diachronique : ce que l’Église a enseigné hier, elle peut l’approfondir mais ne peut le condamner aujourd’hui car elle est Une dans le temps.

Ainsi, il apparaît clairement que notre attachement à la liturgie traditionnelle ne s’enracine pas dans un refus de l’enseignement Magistériel de Vatican II. Il faut en outre distinguer les enseignements du Concile qui s’achève en 1965, et notamment ceux de la constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, d’avec la réforme liturgique qui donne naissance au Missel de Paul VI en 1969. Cela laisse ouverte la question suivante : la Messe de saint Paul VI est-elle vraiment la « Messe du Concile » ?

5 – La soumission à la hiérarchie de l’Église n’est pas facultative

C’est le deuxième point de la communion visible : il n’y a pas de communion ecclésiale en dehors d’une reconnaissance vécue, par des actes concrets, de la hiérarchie de l’Église.

A – Bien tenir le principe

 « Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Église37 », dit Jésus au prince des apôtres, fondant ainsi la hiérarchie apostolique autour du pape et des évêques unis à lui. Si cela vient de Jésus, l’homme ne peut le changer : c’est une institution divine. C’est au pape et aux évêques, sur mission directe du Christ, que revient la charge de diriger l’Église, de préserver son unité et d’orienter les âmes vers le Ciel : nul ne peut le faire à leur place. L’un des fondateurs de la Fraternité Saint-Pierre, l’abbé Denis Coiffet, rappelait souvent que « ce n’est pas nous qui sauverons l’Église : c’est l’Église qui nous sauve ».

Nous ne pensons pas que l’on puisse mettre un ordre d’importance entre la communion par la foi et la communion hiérarchique, et encore moins que l’on puisse, poussé par la nécessité, choisir l’une au détriment de l’autre, et décider au nom de la foi de ne plus respecter la communion hiérarchique. C’est à travers cette hiérarchie actuelle, concrète, que le Christ agit sur nous, lui qui a dit à saint Pierre : « Je te donnerai les clefs du royaume des Cieux38 ».

Il y a là, très certainement, un mystère de foi à méditer longuement ainsi qu’une confiance surnaturelle en la Providence. Si, à certains moments de l’Histoire de l’Église, la conciliation de ces deux communions (celle par la foi et celle par la soumission à la hiérarchie légitime) a pu en effet sembler difficile au regard de la raison naturelle, en raison de possibles défaillances de la hiérarchie, il faut se rappeler que le chrétien est guidé, dans sa conduite, par les vertus théologales et plus encore par le Saint-Esprit : Lui trouve toujours un chemin. L’exemple des saints, en ce domaine, peut vraiment nous aider.

Mais, de manière plus concrète, les difficultés en ce domaine viennent souvent de ce que l’on comprend mal ce que signifie l’obéissance à la hiérarchie, son extension, et ses justes limites.

[…]

Précisons cependant un point important : la communion ecclésiale peut aller de pair avec des désaccords réels et même très sérieux, liés en particulier à la période de crise de l’Église que nous traversons. Nous pensons qu’il est fondamental pour avancer dans un sain dialogue théologique, de distinguer et de rappeler ce qui est nécessaire pour qu’un catholique appartienne à l’unité de l’Église, de ce qui est relève de la liberté évangélique. Oui, l’attachement de ces prêtres et de ces fidèles au Vetus Ordo n’est pas fondé seulement sur un choix esthétique ou nostalgique, ou sur une « sensibilité ». Il y a des raisons théologiques, doctrinales, selon lesquelles ces prêtres et ces fidèles choisissent la liturgie tridentine et telle manière de vivre la foi et de l’enseigner. Ces raisons ne sont pas partagées par tous et les choix de l’un seront peut-être vus comme une dépréciation des choix de l’autre. Mais cessons de voir la vie de l’Eglise selon une mentalité dialectique et manichéenne mortifère : choisir quelque chose ne signifie pas qu’on déteste ou déprécie tout le reste. Un bénédictin choisit sa règle et son style de vie et par le fait-même ne fait pas usage de la règle carmélitaine sans pour autant détester celle-ci et ne pas reconnaître sa valeur. Justement, la communion dans l’Église ne réside pas dans l’uniformité. Ce qui est nécessaire, c’est l’unité dans la foi, la hiérarchie, les sacrements. Ce qui est libre, c’est d’user dans l’Église des moyens de sanctification approuvés et éprouvés, qui peuvent aussi pour des motifs fondés être estimés plus aptes. Au contraire, pour les âmes de bonnes volontés, les désaccords théologiques ou pastoraux peuvent souvent être à l’origine de discussions franches et fructueuses, et d’évolutions significatives faisant avancer toujours plus la communion dans la vérité.

[…]

Il faut ainsi distinguer entre les « signes essentiels » de la communion dans l’Église (la communion eucharistique et l’offrande du même sacrifice pour la communion sacramentelle, ainsi que la profession de foi, et la communion hiérarchique) ; et les « signes secondaires » comme le fermentum autrefois ou la concélébration sacramentelle aujourd’hui, ajouts de l’Église, légitimes dans la mesure où ils ne se substituent pas au signe essentiel qu’est le sacrement de l’eucharistie en lui-même.

Et c’est là, justement, qu’est le véritable problème et une impasse liturgique : lorsqu’un signe secondaire prend tellement d’importance qu’il en vient à masquer la puissance unificatrice du signe essentiel.

Prenons deux exemples. Certes, le rassemblement matériel de nombreux fidèles autour de l’eucharistie à la messe peut être un signe éloquent de la communion de l’Église. Mais il semble que parfois il soit devenu un signe essentiel au point que, en l’absence de fidèles, certains prêtres aujourd’hui ne célèbrent pas la messe, oubliant qu’en consacrant le Corps du Christ, ils réalisent de fait l’unité de l’Église, en présence ou non des fidèles : le signe accidentel a alors pris le pas sur le signe essentiel.

L’autre exemple est celui de la concélébration sacramentelle. Ce signe est en soi une « manifestation heureuse de l’unité du sacerdoce50 », mais il demeure un signe secondaire : il ne réalise pas en soi, ni tout seul, la communion ecclésiale, ce qui le rendrait alors nécessaire. Toute forme de concélébration, sacramentelle ou cérémonielle, est appelée à être uniquement une manifestation, un signe « supplémentaire » de la communion déjà existante. La preuve en est que le code de droit canon interdit la concélébration ou l’assistance rituelle avec ceux qui ne sont pas déjà en pleine communion dans l’Église51. Ainsi, affirmer le caractère théologiquement ou moralement obligatoire de la concélébration sacramentelle est doublement contradictoire : par l’inversion de l’ordre des signes (le secondaire avec l’essentiel), et parce qu’on exige la concélébration en preuve de la communion ecclésiale alors que celle-ci la présuppose.

Signe secondaire, la concélébration sacramentelle demeure donc pour cela dans le droit de l’Église issu du Concile Vatican II (1983), une simple possibilité mais jamais une obligation. Si un prêtre, usant du droit que lui confère l’Église52 pour des raisons qui lui sont personnelles décide de ne pas concélébrer tout en manifestant sa communion avec l’Église à travers les signes objectifs essentiels que nous avons rappelés (et par d’autres signes secondaires réels), comment peut-on affirmer de manière suspicieuse que « ce refus semble exprimer un refus de communion ecclésiale53 ? ».

La liberté de ne pas concélébrer sacramentellement est en effet universelle et non pas une concession faite aux prêtres membres de communautés traditionnelles. User de cette liberté, fondée dans la théologie et la tradition en particulier de l’Eglise latine, n’équivaut donc pas en théorie ou en pratique à un refus de la communion hiérarchique. Il existe de nombreux motifs valables pour lesquels certains prêtres, même célébrant habituellement dans la forme ordinaire, ne souhaitent pas concélébrer sacramentellement. Par ailleurs la mission propre des communautés dites « traditionnelles » au sein de l’Eglise, et les réserves émises (bien au-delà de ces communautés) par rapport à la liturgie réformée n’empêchent pas de la reconnaitre valide et sanctifiante. Ne pas la célébrer tout en reconnaissant l’autorité du Concile Vatican II n’est donc pas contradictoire et ne constituepas non plus un refus de communion avec l’Église. Nous ne célébrons certes pas la même liturgie de la Messe mais nous célébrons la même Messe (unité sacramentelle), c’est-à-dire l’unique sacrifice eucharistique confié par le Christ à son Église. Et nous le faisons avec l’autorisation de la hiérarchie et dans la communion de la foi avec l’Église dont Vatican II est l’un des Conciles. Pour qui a bien compris que la communion ecclésiale n’était pas un « vague sentiment », basé sur un « faire ensemble » ou sur un « être d’accord sur tout », il n’y a là aucune difficulté en ce qui concerne la communion54.

D – Un glissement dangereux

Imperceptiblement ou volontairement, un glissement s’est produit : le signe « heureux » de la concélébration sacramentelle est devenu signe nécessaire au sens de moralement obligatoire, au point que celui qui refuse de le poser est considéré comme séparé de la communion de l’Église. Outre le caractère abusif d’une telle considération, disons en passant qu’elle méconnait aussi au point de vue liturgique la pertinence objective du signe séculaire dans l’Église latine de la concélébration dite « cérémonielle », c’est-à-dire du prêtre qui participe sacerdotalement sans prononcer les paroles consécratoires. Au service aussi de la communion ecclésiale ne serait-il pas urgent de retrouver paisiblement le sens d’une tradition vivante qui ne prend pas comme point de départ une époque donnée mais assume concrètement l’entièreté de l’héritage ? « Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous55 ».

[…]

La foi catholique nous l’assure : la communion ecclésiale est objective. Elle a des critères précis et la sagesse de l’Église, consciente des différences légitimes qu’elle ne veut ni abolir ni contraindre, a toujours su se montrer prudente dans les signes de communion qu’elle demandait aux chrétiens : le Christ, rien que le Christ, pas plus que le Christ. À propos de l’unité à rechercher avec les Orientaux séparés, le concile Vatican II s’était ainsi appuyé sur une belle parole de l’Écriture :

« Tout cela étant bien examiné, le saint Concile renouvelle ce qui a été déclaré par les saints Conciles antérieurs, ainsi que par les Pontifes romains : pour rétablir ou garder la communion et l’unité, il ne faut “rien imposer qui ne soit nécessaire” (Ac 15, 28)69 ». 

Les points nécessaires ce sont ces fameux trois liens, les tria vincula : professer la même foi, vivre des mêmes sacrements et reconnaître la même hiérarchie. Quant aux points libres, témoins de la riche diversité de l’Église en sa tradition vivante, en voici quelques-uns que le Concile énumère :

Conservant l’unité dans ce qui est nécessaire, que tous, dans l’Église, chacun selon la charge qui lui est confiée, gardent la liberté qui leur est due, qu’il s’agisse des formes diverses de la vie spirituelle et de la discipline, de la variété des rites liturgiques, et même de l’élaboration théologique de la vérité révélée ; et qu’en tout ils pratiquent la charité. De la sorte, ils manifesteront toujours plus pleinement la véritable catholicité et apostolicité de l’Église70. 

On aura reconnu, comme en filigrane, la belle sentence souvent attribuée à saint Augustin : « In necessariis unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas71 ».L’équilibre entre le nécessaire et le libre – tous deux évangéliques – doit être éclairé en permanence par la charité et l’amour des âmes. Voilà qui résume au mieux la notion de communion dans l’Église. Dom Gérard la décrivait en parlant de « la grande respiration catholique ». Tout ce dont le chrétien a besoin, c’est de pouvoir respirer dans l’Église. Et le cardinal Ratzinger qui s’était longuement penché sur ce thème, écrivait :

Pour souligner qu’il n’y a pas de rupture essentielle, que la continuité et l’identité de l’Église existent, il me semble indispensable de maintenir la possibilité de célébrer selon l’ancien Missel comme signe de l’identité permanente de l’Église. C’est pour moi la raison fondamentale : ce qui était jusqu’en 1969 la liturgie de l’Église, la chose la plus sacrée pour nous tous, ne peut pas devenir après 1969 – avec un positivisme incroyable – la chose la plus inacceptable […]. Il n’y a pas de doute qu’un rite vénérable comme le rite romain en vigueur jusqu’en 69 est un rite de l’Église, un bien de l’Église, un trésor de l’Église, et donc à conserver dans l’Église72. »

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