Partager cet article

Cathophobie

Dégradations de la cathédrale Saint-Pierre à Montpellier, en présence des forces de l’ordre restées sans intervention

Dégradations de la cathédrale Saint-Pierre à Montpellier, en présence des forces de l’ordre restées sans intervention

Le Karnaval des Gueux se tient chaque Mardi gras à Montpellier, bien que ce soit un événement interdit depuis plusieurs années par la préfecture de l’Hérault, car elle se termine par des débordements. Cette nouvelle édition a rassemblé plusieurs centaines de personnes, dont certaines se revendiquant antifascistes, ou de groupes d’extrême gauche.

Thierry Tsagalos, suppléant du député UDR Chalres Alloncle et candidat à l’élection municipale à Montpellier a publié des images montrant un feu allumé par les participants sous le porche de la cathédrale. Les manifestants l’auraient fait brûler à même le sol puis ont dansé autour. Des tags sur les portes ainsi que sur certains murs de l’édifice religieux ont également été découverts, et le candidat montre aussi une photo du parvis de la cathédrale, abîmé par les flammes.

Dans une vidéo tournée par l’un des participants, on peut voir un feu devant la cathédrale, ainsi que plusieurs autres allumés dans des bacs à ordures de la ville.

Au lendemain des faits, mercredi 18 février, le diocèse de Montpellier confirme les dégradations subies et réagit dans un communiqué de presse. L’archevêque de Montpellier, Mgr Norbert Turini, dénonce :

“Lors du festival des gueux, des individus se sont permis de souiller les portes et les murs de notre lieu de culte le plus central”.

Ces faits, survenus en présence des forces de l’ordre restées sans intervention, choquent aujourd’hui à la lumière du jour les fidèles et les habitants de notre ville.

L’archevêque interroge la “portée symbolique” de cet acte, soulignant que ce mercredi marque le premier jour du carême pour les catholiques. Le diocèse de Montpellier annonce avoir

décidé de saisir la justice afin que toute la lumière soit faite sur les motivations de cet acte et sur l’inaction des services d’ordre présents sur place“. “Nous attendons des autorités compétentes qu’elles assurent la protection des lieux de culte et la sérénité des croyants.”

Le préfet de l’Hérault avoue son impuissance en indiquant que

“une offensive était trop risquée pour les personnes présentes”

Partager cet article

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services