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Culture : cinéma

Délivre-Nous du Mal

Délivre-Nous du Mal

SAJE diffuse un documentaire captivant sur la réalité du mal, de la possession et des exorcismes, intitulé DELIVRE-NOUS DU MAL – LE COMBAT DES EXORCISTES. Seul documentaire officiellement approuvé par l’Association Internationale des Exorcistes, il s’appuie sur les témoignages d’exorcistes contemporains et propose une approche profonde, sans sensationnalisme, centrée sur la victoire du Christ sur le mal.

Nombreux sont ceux, y-compris parmi les chrétiens, en particulier les jeunes, les recommençants et les catéchumènes, qui ont été confrontés à l’occultisme ou à l’ésotérisme, mais qui ne trouvent pas, au sein de l’Eglise, des réponses à leurs questions. Ce film est une réponse providentielle à ces questionnements.

DELIVRE-NOUS DU MAL est un documentaire sur la mission des exorcistes. Il explique l’origine du Mal, les différentes formes de possession, la mission des exorcistes, et s’appuie sur l’expérience réelle d’exorcistes modernes. Tout ce qui est présenté est donc en accord avec l’enseignement de l’Eglise, fondé à la fois sur les textes de la Bible et la tradition. Les scènes de fiction ne sont là que pour illustrer les propos des différents exorcistes et s’appuient sur leurs témoignages. Les thèmes d’approfondissement ont été rédigés par le Père Jean-Baptiste Edart, professeur et Doyen de la Faculté de Théologie (UCO) qui travaille actuellement sur la question de la nature de l’action démoniaque pour clarifier un certain nombre de notions (emprise, lien, infestation, possession, etc.) et permettre un discernement ajusté, en dialogue avec les sciences humaines (psychologie, psychiatrie, etc.).

Extraits du Catéchisme de l’Eglise catholique :

1033 Nous ne pouvons pas être unis à Dieu à moins de choisir librement de l’aimer. Mais nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous péchons gravement contre Lui, contre notre prochain ou contre nousmêmes : « Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un homicide ; or vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui » (1 Jn 3, 15). Notre Seigneur nous avertit que nous serons séparés de Lui si nous omettons de rencontrer les besoins graves des pauvres et des petits qui sont ses frères (cf. Mt 25, 31-46). Mourir en péché mortel sans s’en être repenti et sans accueillir l’amour miséricordieux de Dieu, signifie demeurer séparé de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet état d’auto-exclusion définitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on désigne par le mot « enfer ».

1034 Jésus parle souvent de la « géhenne du feu qui ne s’éteint pas » (cf. Mt 5, 22. 29 ; 13, 42. 50 ; Mc 9, 43-48), réservé à ceux qui refusent jusqu’à la fin de leur vie de croire et de se convertir, et où peuvent être perdus à la fois l’âme et le corps (cf. Mt 10, 28). Jésus annonce en termes graves qu’il « enverra ses anges, qui ramasseront tous les fauteurs d’iniquité (…), et les jetteront dans la fournaise ardente » (Mt 13, 41-42), et qu’il prononcera la condamnation : « Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel ! » (Mt 25, 41).

1035 L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer, « le feu éternel » (cf. DS 76 ; 409 ; 411 ; 801 ; 858 ; 1002 ; 1351; 1575 ; SPF 12). La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été créé et auxquels il aspire.

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