Mardi 25 février : Macron « espère avoir convaincu » Trump d’épargner l’UE d’une hausse des droits de douane
Mercredi 26 février : Donald Trump annonce que les produits européens seront «prochainement» taxés à 25%
Le président américain a annoncé mercredi, à l’occasion de la première réunion de son cabinet à la Maison-Blanche, que les produits européens feront l’objet «prochainement» de 25% de droits de douane. La veille, pourtant, Emmanuel Macron disait espérer avoir convaincu le président américain d’éviter de mettre en place des droits de douane supplémentaires sur les produits du vieux continent. «Ce n’est vraiment pas le moment d’augmenter les droits de douane. Pourquoi? Parce que l’urgence c’est d’augmenter nos dépenses en matière de défense et de sécurité. Comment voulez-vous qu’on le fasse si on est en guerre commerciale?», s’interrogeait le président français, en visite à Washington.
Marcos
Trump a jaugé Macron. Il a compris avoir affaire à un adolescent pervers et immature fasciné par la stature d’un président de Etats-Unis d’Amérique. Je ne sais pas ce que les Geppettos de cette marionnette avaient en tête en nous l’imposant. Lui-même semble ne plus trop savoir pourquoi il a été fabriqué. Trump fait joujou. On attend ses actes concrets après de multiples provocations et effets d’annonces. Son Maga ressemble de plus en plus à un voeu pieux pour descendants du Mayflower. Y croit-il vraiment ? Son jugement méprisant sur la Communauté Européenne est à l’encontre de ce que l’on nous serinait jusqu’ici à savoir que l’intégration européenne favorisait la vassalisation de l’Europe par les yankees. Pour avoir été en Chine il y a quarante ans, j’ai du mal à réaliser qu’ils soient la première puissance économique mondiale. Et pourtant les spécialistes mettent les BRICS et le bloc atlantique à économies désormais égales mais à appétits politiques de plus en plus déséquilibrés en faveur des premiers. On ne reviendra plus au dollar étalon or. Je ne vois pas les Russes lâcher des territoires pour eux historiques et reconquis à grands frais et au prix de leur sang. Je crois de plus en plus à une Europe des Nations Libres, de l’Atlantique à l’Oural, ou plutôt de Lisbonne à Vladivostok.
Michel
Le “Mozart de la finance” et de la diplomatie n’est qu’un pantin ridicule, dont la suffisance n’a d’égales que la vacuité et la nullité…