Euthanasie : notre corps nous appartient-il ?

Reconnaître l’euthanasie, c’est reconnaître qu’il existerait des vies dont la valeur serait moindre.
En somme, il y a une dimension civilisationnelle dans cette loi qui se joue : soit nous nous appartenons pleinement et nous glissons vers une logique utilitariste de sélection des vies (sur des critères médicaux, sociaux, économiques…) , soit nous ne sommes pas pleinement propriétaires de notre corps car nous sommes tous unis dans une même humanité.