Interrogé sur Boulevard Voltaire, Guillaume de Thieulloy, président de la Marche pour la vie (et directeur de la publication du Salon beige) souligne :
« Notre but, c’est la défense de la vie innocente, de sa conception à sa mort naturelle, mais cette année on a une insistance sur l’euthanasie parce que c’est l’actualité qui le commande ».
Pourquoi continuer à marcher pour la Vie ? Participer à cette manifestation a-t-il encore un sens ?
« Le premier sujet, c’est un sujet de témoignage ». « Si on n’est pas d’accord, il faut le montrer. Il est important de montrer que toute la France n’est pas d’accord avec l’extermination des innocents, quels qu’ils soient d’ailleurs, en début ou en fin de vie. »
Porte-parole de la Marche, Marie-Lys Pelissier, précise :
« Plus on est nombreux, plus ce message va avoir un impact dans les médias mais aussi dans les consciences des gens, parce que notre but premier c’est de réveiller les consciences » « Il ne s’agit pas d’être dans l’entre-soi mais de s’encourager et de n’être pas seul. C’est important cette notion d’encouragement mutuel. »
Guillaume de Thieulloy ajoute :
« Il ne faut pas penser qu’on va marcher dans le froid mais qu’on va faire la fête avec ses amis ! On a Paris pour nous, ce n’est quand même pas désagréable ».
La porte-parole précise :
« Il y en a pour tous les goûts, parce que certes il y a de la musique, et ça peut ne pas plaire à certaines tranches d’âge, mais il y a des endroits dans le cortège où il y a moins de musique. Il y a même une partie priante à la fin de la marche, chacun peut y trouver son compte. »
Le plus important, rappelle le président, c’est de participer pour montrer la présence, en France, de défenseurs de la Vie à toutes ses étapes.
