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Médias : Désinformation

Il serait temps de supprimer le financement public des pseudo-médias du sévice public

Il serait temps de supprimer le financement public des pseudo-médias du sévice public

C’est la crise à Radio France, radio publique financée par les impôts. France Inter, sa station phare, a perdu près de 500 000 auditeurs. Elle est critiquée à droite comme à gauche, en externe comme en interne. En mai, l’Arcom a « demandé fermement » à France Inter de veiller à ce que « la question du conflit israélo-palestinien (…) soit traitée sur ses antennes avec la plus grande rigueur », car les chiffres avancés venaient du ministère de la Santé de Gaza, lié au Hamas.

Du 1er au 31 octobre, l’Institut Thomas More a soumis toutes les matinales de France Inter, France Culture et France Info à l’analyse de l’intelligence artificielle pour mesurer leur orientation politique. Sans surprise, la gauche est clairement favorisée. Les partis d’opposition radicale, qu’il s’agisse de LFI ou du RN, font l’objet du traitement le plus sévère sur les antennes du service public.

Côté télévision publique, France 2 a été contrainte de s’autocensurer. Reporters sans frontières affirmait que, sur CNews, la droite nationale cumulait 40,6 % d’exposition le jour contre 15,4 % pour la gauche. Mais l’Arcom a affirmé avoir des résultats différents, obligeant France 2 à couper une partie de son enquête. L’Arcom a indiqué ne pas avoir constaté de « contournement des règles du pluralisme politique sur le mois de mars 2025 » sur la chaîne CNews. Cette sortie de l’Arcom a semé une énorme zizanie à France Télévisions. Quelques heures seulement avant la diffusion de l’émission, France 2 a demandé aux équipes de « Complément d’Enquête » de couper en catastrophe la partie de son enquête consacrée à la compensation la nuit du temps de parole politique. La chaîne publique a communiqué dans la soirée :

« Un élément nouveau et tardif est sorti dans la presse relatant la position de l’ARCOM quant à l’étude de Reporters Sans Frontières concernant le chapitre du rattrapage nocturne du temps de parole. Etant dans l’impossibilité *technique* de rajouter cet élément contradictoire aussi près de l’heure de diffusion de l’émission, nous n’avons eu d’autre choix que de couper la séquence concernée. Notre priorité étant toujours de respecter le contradictoire ».

Voilà qui fait sérieux…

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