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Culture de mort : Avortement / Pays : Etats-Unis / Pro-vie

“Il y a 170 ans, on pensait que l’esclavage ne prendrait jamais fin, mais il a disparu, grâce à Dieu. Le message est donc le suivant : nous pouvons aussi mettre fin à l’avortement”

“Il y a 170 ans, on pensait que l’esclavage ne prendrait jamais fin, mais il a disparu, grâce à Dieu. Le message est donc le suivant : nous pouvons aussi mettre fin à l’avortement”

Le 19 mars, la messe pour la vie à Springfield, dans l’Illinois, s’est déroulée d’une manière inattendue : non pas dans une cathédrale, une église ou un centre événementiel, mais sur la glace de la patinoire du Nelson Center. Près de 2 000 personnes ont rempli l’arène, la transformant en un lieu de recueillement, de prière et de témoignage de la vie.

La grande majorité des personnes présentes étaient des jeunes – des élèves d’écoles primaires catholiques, de lycées, des centres Newman universitaires de tout l’Illinois et des enfants scolarisés à domicile.

L’évêque Thomas John Paprocki du diocèse de Springfield (Illinois) a célébré la messe. L’homélie a été prononcée par l’évêque Louis Tylka du diocèse de Peoria. Des dizaines de prêtres venus de tout l’État ont concélébré la liturgie. Des religieuses étaient également présentes, notamment plusieurs sœurs de la congrégation des Sœurs de Saint-François-du-Martyr-Saint-Georges d’Alton (Illinois).

Après la messe, la foule s’est rassemblée au pied de la statue d’Abraham Lincoln, sur la Second Street, dans l’enceinte du Capitole de l’État de l’Illinois. Mgr Paprocki a mené la foule dans une prière d’ouverture et un discours.

« J’ai rappelé l’exemple d’Abraham Lincoln, qui a aboli l’esclavage ». « Il y a 170 ans, on pensait que l’esclavage ne prendrait jamais fin, mais il a disparu, grâce à Dieu. Le message est donc le suivant : nous pouvons aussi mettre fin à l’avortement. Malheureusement, notre assemblée législative a légalisé le suicide assisté, et nous devons prier et témoigner pour que cette pratique prenne également fin. »

Kramer Soderberg, l’entraîneur-chef de l’équipe de basketball de l’université Millikin, était l’un des nombreux orateurs présents au rassemblement.

« Ce qui est formidable avec le sport, c’est que ce n’est pas l’affaire d’une seule personne ». « Ce n’est pas seulement le travail de l’entraîneur principal. Ce n’est pas seulement le travail des joueurs. C’est le travail de chacun. C’est le travail de toute l’équipe. Voyez-vous, nous avons une équipe formidable. La communauté pro-vie est une équipe formidable, et chacun doit faire sa part, quelle que soit l’importance de son rôle, son influence, ou son infime contribution. Le rôle et le travail de chacun sont essentiels dans ce mouvement. »

L’atmosphère était joyeuse et empreinte d’espoir. Les étudiants applaudissaient, chantaient, dansaient, souriaient et priaient ensemble – une véritable marée d’enthousiasme vivifiant au cœur même du centre politique de l’État.

À 14 heures, la marche a débuté autour du Capitole. Les Croisés pour la Vie des paroisses Saint-Jean-Cantius de Chicago et Sainte-Catherine-Drexel de Springfield ont mené le cortège par des chants, des hymnes et des mouvements coordonnés qui ont galvanisé la foule. Les personnes rassemblées ne marchaient pas pour elles-mêmes, mais pour les enfants à naître et pour toutes les personnes vulnérables. Leurs visages rayonnaient de joie et leurs voix étaient empreintes de conviction. Leur message n’était pas la colère, mais l’amour. Les pancartes exprimaient l’espoir, la compassion et la conviction que chaque vie humaine est digne.

C’est la quatrième année que le rassemblement et la marche ont lieu à Springfield, attirant des participants de tout l’État qui cherchent à témoigner visiblement de la vie par la prière et la présence publique.

L’Illinois a promulgué certaines des lois sur l’avortement les plus permissives du pays. Sa loi sur la santé reproductive a supprimé toute mention de la personnalité juridique du fœtus. Les législateurs ont abrogé l’obligation d’informer les parents pour les mineures souhaitant avorter, malgré des sondages montrant un fort soutien du public à cette pratique. Les assurances privées et Medicaid prennent en charge les frais d’avortement. Les universités publiques disposant de centres de santé étudiants doivent garantir l’accès à l’avortement médicamenteux ou orienter les étudiantes vers des services spécialisés. L’avortement est autorisé pour quelque raison que ce soit jusqu’à environ 24 à 26 semaines de grossesse, et même après ce stade si un médecin l’approuve au regard de considérations de santé plus générales.

Par ailleurs, une loi sur le suicide assisté par un médecin devrait entrer en vigueur en septembre, permettant aux personnes souffrant de certaines affections médicales admissibles de se suicider à l’aide d’un médicament létal.

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