Communiqué de Yann BALY, Président de Chrétienté-Solidarité
Il y a 50 ans, le 20 janvier 1976, après un siège de 10 jours, les milices islamo-progressistes palestiniennes entrent dans la ville de Damour au Liban pour y perpétrer un massacre au sein de la population chrétienne.
Aux cris d’”Allah w Akbar“, les brigades de l’Armée de Libération de la Palestine, du Fatah, de la Saïqa (sous contrôle de la Syrie d’Hafez el-Assad) vont se livrer, durant des heures, au pillage, au viol, à la torture et au massacre contre les chrétiens (hommes, femmes, vieillards et enfants) de la ville côtière de Damour, au sud de Beyrouth.
Il y eut près de 600 victimes dans ce massacre occulté depuis 50 ans par les élites bien pensantes de gauche politique et médiatique.
“La chute de Damour signifiait la disparition du littoral maronite de la géographie et de l’histoire. Une nouvelle ère s’annonçait, celle des milices relevant de puissances totalitaires et qui venaient remplacer le pays du Cèdre après avoir exterminé sa population.” écrit le chercheur libanais Amine Jules Iskandar.
Le massacre de Damour était donc un acte méticuleusement préparé, orchestré et mis en oeuvre pour ouvrir la route du sud Liban aux milices palestiniennes et à leurs alliés collabos “progressistes” de la gauche libanaise.
50 ans après, cette tragédie résume le calvaire des chrétiens du Liban, agressés par des Palestiniens qu’ils avaient pourtant accueillis les bras ouverts et qui ont finalement retournés leurs armes contre un pays d’accueil dont ils ont voulu faire une patrie de substitution. C’était sans compter l’héroïque résistance chrétienne qui a combattu sans relâche pour sauver le Liban, sous les ordres de Béchir Gemayel.
Ces événements doivent nous inciter à réfléchir sur l’actualité française et sur l’avenir de la France face à la menace islamo-gauchiste qui ne cesse de monter dans notre pays.
NB : Le 17 février prochain, Chrétienté-Solidarité organisera au Centre Charlier une soirée de conférence sur le massacre de Damour.
