Comme lors du premier confinement, le ministère de Santé autorise, par un arrêté publié au « Journal officiel » ce 8 novembre, l’allongement du délai d’accès à l’avortement.
Les pharmacies peuvent aussi dispenser pour trois mois, des contraceptifs oraux à une femme dont l’ordonnance est expirée depuis plus d’un an, lorsqu’elle ne peut consulter son médecin ou sa sage-femme.
L’arrêté assouplit, comme au printemps, les modalités de réalisation de l’avortement en ville, par des médecins et sages-femmes. Il permet que la première prise des médicaments soit effectuée dans le cadre d’une téléconsultation avec le soignant ; la femme va chercher, sans frais et anonymement, les médicaments auprès d’une pharmacie, à qui aura été envoyée la prescription. Ces IVG médicamenteuses sont autorisées par dérogation jusqu’à la septième semaine de grossesse (9 semaines d’aménorrhée).
Parallèlement, 79 parlementaires appellent, dans une tribune, “le gouvernement à accélérer l’adoption de la proposition de loi sur l’avortement“, votée en 1ère lecture en octobre et allongeant le délai légal de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse. Cette proposition de loi est bloquée, n’étant pas inscrite à l’ordre du jour au Sénat.
Parmi les parlementaires, essentiellement issus de la gauche PCF, LFI, PS, EELV, LREM, on trouve Erwan Balanant (MoDem) et Stéphane Viry (LR).

D'Haussy
C’est normal, Marianne a besoin de sang.
Gaudete
les nazis sont au pouvoir. Mais qu’est-ce que ces types ou ces greluches (il n’y a pas d’autre mot) ont dans le ciboulot? Casse-tête c’est normal il est anormal il ne sait même pas ce qu’il raconte dans la même phrase , il dit blanc et noir à la fois . Il n’y a rien à tirer de ce cuistre