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La communion, nourriture de l’âme

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Les prières qui préparent la communion ont un caractère privé « qui se trahit d’emblée par l’emploi du singulier, “je” ». Néanmoins, elles sont « toutes, de soi, destinées à la dévotion des autres communiants, non moins que celle du prêtre ».

La prière Domine Jesu Christe, filii Dei vivi

Dite après la prière « Domine Jesu Christe, qui dixisti… », qui prolonge l’Agnus Dei et prépare le baiser de paix (donné à la messe solennelle), l’oraison « Domine Jesu Christe, filii Dei vivi » aurait été composée à Amiens vers le IXe siècle.

Le RP. Jungmann note que « tout le plan du salut du monde par le Christ est retracé ici dans ses lignes maîtresses », qui constitue « un raccourci grandiose » de tout le mystère chrétien, remettant « devant les yeux de notre âme l’image de Celui dont le Corps et le Sang vont devenir notre nourriture ». Il note ainsi que :

– « Le regard se lève d’abord vers le Christ, qu’avec Pierre en ce moment solennel nous saluons de son titre de Fils du Dieu vivant (Mt 16, 16) ;

– puis il s’étend à son grand œuvre de régénération du monde (vivificasti), œuvre qui va tout à l’heure, par la communion sacramentelle, se poursuivre en un point particulier,

– il en envisage les principes : le dessein miséricordieux du Père et la mort obéissante du Fils,

– ainsi que l’accomplissement : l’action de l’Esprit-Saint. »

Proportionnée à cette évocation est la requête que nous adressons alors au Seigneur, confiants en la vertu de son Corps et de son Sang très saints, qu’il nous a donnés pour être la victime de notre sacrifice et qu’il veut maintenant nous donner en aliment : nous demandons la délivrance de tout péché, la force de garder ses commandements et, comme à l’approche de la consécration, la grâce de la persévérance finale, celle de n’être jamais séparés de lui.

Le texte fait en effet référence aux paroles de saint Paul aux Romains : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? »[5] et encore « j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ».

Perceptio corporis tui…

La prière qui suit, commençant par les mots « Perceptio corporis tui », aurait été composée à Fulda au Xe siècle. Le RP. Jungmann note à son propos que « La seconde oraison, Perceptio, reprend de la première, en souvenir des sévères paroles de l’apôtre sur la communion indigne, l’élément négatif, l’obstacle du péché. Qui veut se risquer (praesumo) à la recevoir ne doit pas avoir conscience d’une faute grave ; celui qui mange indignement, mange son propre jugement. Mais qui, en vérité, est digne ? Il ne reste donc à chacun qu’à implorer humblement la bénignité du Seigneur (pro tua pietate). »

Ensuite, « la partie positive résume ce que maintes postcommunions demandent comme effets du sacrement : protection pour l’âme et le corps, guérison de toute faiblesse. Bien que le corps ne soit pas directement sujet de la grâce, c’est lui pourtant qui reçoit le signe sacramentel et il est appelé à s’irradier de la grâce que rayonne le centre spirituel de l’être humain. »

Il semble que ces prières, généralisées à partir du Xe siècle, aient d’abord été dites après la communion, puis soient apparues avant, en préparation, à partir de la fin du XIe siècle.

Avec ces deux magnifiques prières, le RP. Jungmann souligne que la liturgie met le point d’orgue à la préparation de la communion :

 Dans l’ordre établi depuis lors, ces deux prières sont une ultime préparation à recevoir le Sacrement. Une première préparation avait été […] l’oraison dominicale ; au Père céleste, nous y avons demandé le pain sacré. Dans cette seconde phase […] notre prière se tourne vers le Christ, sans oublier pour autant, ici non plus, ce caractère du Sacrement d’être un don d’en-haut ; en d’autres termes, même ici la prière regarde, non pas proprement le Christ présent sous les espèces, mais le Christ qui “vit et règne” dans la gloire céleste et que nous prions de daigner, “par la vertu de son Corps et de son Sang très saints”, nous délivrer du péché et du mal.

Notons pour conclure que ces prières anciennes et riches sont particulièrement efficaces pour nous aider à nous préparer à la communion eucharistique : si nous les disons avec le cœur, leurs formules ciselées nous font poser des actes volontaires de contrition, de foi (en la présence réelle du corps du Seigneur sous les espèces sacramentelles notamment) et d’offrande (en union au sacrifice).

Communion du prêtre

Ayant récité successivement ces deux prières, le prêtre génuflecte et se relève puis, prenant l’hostie entre les deux premiers doigts de sa main gauche, joints au-dessus de la patène, il dit :

Je prendrai le pain du ciel et j’invoquerai le nom du Seigneur.

Il se frappe trois fois la poitrine de la main droite en disant (prononçant à voix haute les premiers mots de chaque phrase) :

Seigneur je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.

D’après le RP. Jungmann, il s’agirait de l’« invocation scripturaire la plus ancienne, acte, à la fois d’humilité et de confiance». Elle recouvre deux dimensions complémentaires : celle de la crainte révérencielle (« Domine, non sum dignus ») et celle de la visite du Seigneur (« ut intres sub tectum meum »).

– « Sur le point de communier, il se passe dans l’âme quelque chose d’analogue à ce qu’éprouva Pierre lors de la pêche miraculeuse, lorsque lapproche du Fils de Dieu lui arracha ce cri : “Seigneur, éloigne-toi de moi, je suis un pécheur.” (Lc 5, 8) »

– « Pourquoi ne pas entendre en ce Domine le titre qui, dans l’Apocalypse, selon la Vulgate (Ap 5, 9), s’adresse aussi à l’Agneau, lorsqu’il reçoit, conjointement avec Celui qui est assis sur le trône, l’adoration de toutes les créatures ? »

– « La venue et déjà le simple commandement de Celui qui est le Maître (dic verbo) apporte au malade – et chaque communiant se sait l’âme malade – la guérison. Puisque, loin de vouloir avec l’humble centurion repousser sa visite, nous y aspirons ardemment, nous changeons le sens de sa requête ; sur nos lèvres, elle n’a plus pour objet la parole qui tiendrait lieu de sa venue, mais celle qui nous y prépare. »

Le prêtre superpose enfin les deux grandes parcelles d’hostie et trace avec elles dans les airs le signe de la croix en disant « Que le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Amen » puis s’incline sur l’autel pour communier en consommant toute l’hostie.

Après quelques instants de recueillement en action de grâces, les mains jointes, le prêtre découvre le calice, génuflecte et se relève puis fait glisser dans le précieux sang les parcelles d’hostie qui auraient pu demeurer sur la patène, d’avant d’utiliser cette dernière pour ramasser celles qui seraient restées sur le corporal et les faire tomber de la même manière. Ces gestes qui étonnent parfois les fidèles sont commandés par le réalisme eucharistique et la dévotion envers le corps du Seigneur, réellement présent sous chaque parcelle présentant encore les accidents du pain.

 Il faut plus craindre la perte d’une de ces parcelles que la perte de l’or, de diamants ou de l’un de nos membres

En faisant ces gestes, le prêtre récite trois versets tirés des psaumes, qui insistent encore sur le contexte sacrificiel de la messe et de la communion.

Quid retribuam Domino pro omnibus quae retribuit mihi. Calicem salutaris accipiam et nomen Domini invocabo.

Laudans invocabo Dominum et ab inimicis meis salvus ero.

Élevant le calice, le prêtre trace en l’air devant lui le signe de la croix en disant : « Que le Sang de notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Amen. Puis il consomme tout le précieux sang présent dans le calice et le recouvre de la pale.  

Avant de passer à la communion des fidèles, qui suit immédiatement celle du prêtre, notons que la communion du prêtre fait partie du rite de la messe et est obligatoire pour ce dernier, si bien que si le prêtre mourait après la consécration, un autre prêtre devrait venir terminer la messe et communier aux saintes espèces. Cette exigence est commandée par la nature profonde de la messe : le renouvellement du sacrifice n’est complet et intégral que si ses rites essentiels sont accomplis, de l’offertoire à la communion inclus, sans quoi la victime qui aurait été offerte et sacrifiée demeurerait sans avoir été consommée. Cette exigence rappelle encore la double dimension de la communion eucharistique : à la fois communion au corps du Christ, sacrement qui lui unit les Chrétiens et les relie entre eux comme membres de son corps mystique, elle est aussi communion au sacrifice de Jésus. Ainsi, communier à la messe, c’est communier à l’hostie, c’est à dire à la victime du sacrifice, s’unir à cette victime. Cette manducation était absolument indispensable pour que soient accomplis la plupart des rites sacrificiels de l’Ancien Testament (comme souvent des religions antiques) : on y mangeait une partie de la victime du sacrifice, sauf dans le sacrifice d’holocauste, qui la réservait entièrement à Dieu. Ce symbole fort manifestait tant la communion avec la divinité (comme si l’on partageait un repas avec Dieu) que la communion à la victime, à laquelle on s’identifie pour s’unir avec elle (cherchant ainsi à réduire la distance entre nous et elle).

Les conditions pour communier, le jeûne eucharistique

Notons qu’avant le rite de communion, le diacre prévenait autrefois les fidèles en disant solennellement « Sancta sanctis… » : « Aux saints les choses saintes ». Cette pratique était un rappel des conditions et dispositions nécessaires pour recevoir l’eucharistie, le plus grand des sacrements : être baptisé catholique, être en état de grâce (en pratique : ne pas avoir de péché mortel non sacramentellement confessé sur la conscience), avoir respecté le jeûne eucharistique.

Quant à cette dernière condition, les exigences de l’Église (relevant du droit ecclésiastique, susceptibles donc d’être adaptées par l’autorité) ont varié au cours du dernier siècle. D’institution très ancienne, saint Augustin le mentionne comme une pratique universelle et d’origine apostolique, remontant selon lui à saint Paul, bien que les auteurs récents pensent qu’à son époque cette pratique était rendue impossible par l’usage des « agapes » ou banquet à la fin duquel était célébré l’eucharistie). Le jeûne eucharistique est mentionné par Tertullien et saint Cyprien au début du IIIe siècle puis exigé par le IIIe concile de Carthage en 397. L’usage général était de jeûner totalement depuis la veille, pour recevoir au matin la communion. Le Code de Droit Canonique promulgué en 1917 prescrivait ainsi une abstinence totale de nourriture et de boisson depuis minuit, à la veille de la communion (Can. 858.). En 1953 la constitution apostolique Christus Dominus de Pie XII admit que « l’eau naturelle ne rompt pas le jeûne eucharistique ». Le motu proprio Sacram communionem de 1957 changea une première fois la règle en fixant la durée du jeûne eucharistique à trois heures avant la communion pour la nourriture solide et les boissons alcoolisées, à une heure pour les boissons non alcoolisées (hormis l’eau). Dans le discours de clôture de la IIIe Session du Concile Vatican II, le 24 novembre 1964, Paul VI annonça réduire à une heure la durée du jeûne, à la demande des Pères conciliaires, à condition que les aliments pris n’excèdent pas de petites quantités. Le Code de Droit Canonique promulgué en 1983 précise ainsi :

 § 1. Qui va recevoir la très sainte Eucharistie s’abstiendra, au moins une heure avant la sainte communion, de prendre tout aliment et boisson, à l’exception seulement de l’eau et des médicaments.§ 2. Le prêtre qui célèbre la très sainte Eucharistie deux ou trois fois le même jour peut prendre quelque chose avant la seconde ou la troisième célébration, même s’il n’y a pas le délai d’une heure[24].

Communion des fidèles

Après avoir recouvert le calice, le prêtre découvre le ciboire qui aurait été consacré durant la messe ou ouvre le tabernacle : après avoir ouvert la réserve ou le vase sacré, il génuflecte par respect pour la présence du Seigneur. Il se retourne ensuite vers l’assemblée, portant le ciboire dans sa main gauche (par le nœud, le pouce et l’index demeurant joints) et élevant de sa main droite une hostie qu’il montre aux fidèles en disant les paroles de saint Jean-Baptiste au Jourdain :

Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccata mundi.

D’après le RP. Jungmann, cet échange serait peut-être un des éléments les plus récents de la messe, car « ce préambule à la communion semble bien attesté, pour la première fois, en 1585, au synode d’Aix-en-Provence » ; « l’ensemble de ces trois formules, Confiteor suivi de l’absolution, Ecce Agnus Dei et Domine non sum dignus, passa dans le rituel romain de 1614. » Il fait cependant admirer « […] l’harmonieuse et sereine affirmation de notre Ecce Agnus Dei, tout ensemble expression exacte et dense de ce qu’est le Sacrement, reprise en écho de l’hymne Agnus Dei […].

Avant cela, la liturgie a longtemps prescrit l’usage qui se pratique encore en certain lieux de réciter le Confiteor par les fidèles, selon un usage que le RP. Jungmann fait remonter aux liturgies monastiques des XIIe-XIIIe siècles, en préparation ultime à la sainte communion. Sa récitation a disparu du missel lors de sa dernière révision (édition promulguée par Jean XXIII en 1962) mais demeure dans le cadre de la messe pontificale.

Le mode de réception de la communion

Il semble que les hommes aient communié dans la main durant les premiers siècles de l’Église, tout en étant soumis à des normes très strictes. Ainsi la formule de saint Cyrille de Jérusalem (IVe siècle), parfois citée rapidement pour justifier la tolérance actuelle (de déposer la sainte communion dans la main des fidèles) vaut le coup d’être lue dans son entier :

Lorsque tu t’avances, ne marche pas les mains grandes ouvertes devant toi, mais fais de ta main gauche un trône pour la droite qui doit recevoir le Roi ; puis recourbe en creux la paume de celle-ci et prends possession du corps du Christ, en disant « Amen ». Alors, avec le plus grand soin, sanctifie tes yeux par le contact du corps sacré et consomme-le, mais prends garde d’en rien laisser tomber, car ce qui t’échapperait serait comme quelque chose de tes propres membres qui se perdrait. Dis moi, si on t’avait donné de la poudre d’or, combien serais-tu soigneux de la tenir, veillant à ce que rien ne s’échappât et ne se perdît ?

Les fidèles devaient en réalité se laver les mains en entrant dans l’église, et le geste de communion ne consistait pas à porter le saint sacrement depuis la main dans sa bouche mais plutôt à s’incliner profondément jusqu’à consommer le corps du Seigneur déposé dans sa main.

Il semble par ailleurs que les femmes ne recevaient pas directement le corps du Seigneur dans la main mais communiaient sur un linge, appelé « dominical » et soigneusement lavé après la sainte messe. Cette pratique serait à l’origine de la nappe de communion.

Sous l’influence d’un respect croissant pour la sainte eucharistie, comme pour éviter les accidents alors que le sacrement était donné à un nombre toujours plus grand de fidèles, la communion sur la langue vint remplacer la communion dans la main, jusqu’à être établie partout au XIe siècle. Il est notable que cette évolution fut effectuée simultanément quoique très probablement sans concertation aucune par les Églises d’Orient et d’Occident.

En parallèle, la pratique de donner la communion sous les deux espèces diminua largement (jusqu’à disparaître totalement dans l’Église latine), pour les mêmes raisons : au respect absolu envers les saintes espèces s’ajoute la difficulté de conserver le précieux sang après la célébration des saints mystères. On peut y donner aussi une raison doctrinale, peu à peu explicitée par la théologie (notamment latine) : lorsque se rend présent le corps du Christ, sous les apparences de pain, sont aussi présents « par concomitance » son sang, son âme et sa divinité, puisque ces réalités ne sont pas séparées mais indissolublement unies dans l’état glorieux du Seigneur au Ciel.

À la fin des années 1960 face à des exigences réformatrices émanant de certaines parties de l’Église et à l’extension sans permission d’une pratique disparue depuis plus d’un millénaire, le pape Paul VI envisagea une réouverture à la pratique de distribuer la sainte communion dans la main. Ayant sollicité en octobre 1968 les évêques du monde entier sur la légitimité de cet usage, le pape reçut en quelques mois plus de 2000 réponses à ses trois questions. Les avis des évêques s’orientaient très majoritairement vers un maintien de la pratique ancienne, jugeant qu’il ne fallait pas exaucer le vœu de permettre la réception de la communion dans la main, qu’il ne fallait pas non plus permettre une première expérimentation dans certaines petites communautés et que les fidèles – même avec une « bonne préparation catéchétique » – n’accepteraient pas volontiers ce nouveau rite. Cependant, dans son instruction Memoriale Domini du 29 mai 1969, après avoir retracé l’histoire du rite de communion et manifesté les raisons profondes de l’usage traditionnel, après avoir rapporté les résultats de son enquête auprès des évêques, Paul VI exhortait évêques, prêtres et fidèles « à respecter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en prenant en considération tant le jugement émis par la majorité de l’épiscopat catholique que la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin le bien commun de l’Église » mais permettait toutefois « là où s’est déjà introduit un usage différent – celui de déposer la Sainte Communion dans la main », « afin d’aider les Conférences épiscopales à accomplir leur tâche pastorale, devenue souvent plus difficile dans les circonstances actuelles », que les Conférences épiscopales puissent « peser avec soin les circonstances particulières qui pourraient exister, à condition cependant d’écarter tout risque de manque de respect ou d’opinions fausses qui pourraient s’insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d’éviter soigneusement tous autres inconvénients. » La lettre de la Sacré Congrégation pour le Culte divin qui accompagnait cette instruction (6 juin 1969), réponse à une demande de la Conférence épiscopale française, donnait les conditions d’ouverture à la pratique de distribuer la sainte communion dans la main.

En 2008, le cérémoniaire du pape Benoît XVI justifiait la pratique du Pontife, décidant de ne plus distribuer la sainte communion que sur la langue par le fait que ce rite « met mieux en lumière la vérité de la présence réelle dans l’Eucharistie, aide la dévotion des fidèles, introduit plus facilement au sens du mystère».

Notons enfin que dans le rite romain traditionnel, le prêtre, dont les mains ont été consacrées dans l’ordination, est le ministre ordinaire de la communion. Le diacre en est quant à lui le ministre extraordinaire. La communion est donnée aux fidèles au banc de communion, dont nous avons parlé dans notre premier épisode.

En donnant la communion aux fidèles, le ministre dit : « Corpus Domini nostri Jesu Christi custodiat animam tuam in vitam aeternam. Amen. »

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