Le tribunal administratif de Nîmes a ordonné au début du mois au maire de la commune de Robion dans le Vaucluse d’enlever une croix en bois se trouvant sur les hauteurs de la commune.
Le maire a annoncé faire appel de cette décision.
L’affaire remonte à 2022, lorsque l’association La libre pensée a demandé au maire de Robion d’enlever la croix afin de “restaurer la neutralité de l’espace public” puisqu’elle aurait été installée après 1905. Le maire de Robion, Patrick Sintes, avait refusé l’enlèvement de la croix, estimant notamment qu’il était difficile de connaître la date précise de son installation. Selon l’édile, la croix, en plus de faire partie de l’histoire locale, a une portée mémorielle car elle a été restaurée après le meurtre en 2017 d’une jeune femme de 18 ans originaire du village.
