En 2019, la condamnation du cardinal Barbarin avait donné l’occasion à Libération d’en faire sa Une :

Sa relaxe définitive cette semaine n’a fait l’objet que d’un entrefilet…

En 2019, la condamnation du cardinal Barbarin avait donné l’occasion à Libération d’en faire sa Une :

Sa relaxe définitive cette semaine n’a fait l’objet que d’un entrefilet…

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Classico
Le mal est fait. On s’est payé un cardinal…
Pitch
Heureusement, plus personne ne lit Libération.
Pascal Prévost
Vous pouvez aller sur le site “Église catholique en France” édité par la conférence des évêques de France, vous ne trouverez rien, pas un mot de sympathie pour monseigneur Barbarin .Décidément, la phrase attribuée au duc de Bordeaux (comte de Chambord) est plus que jamais d’actualité : Mon Dieu , protégez moi de mes amis , mes ennemis je m’en charge .
Meltoisan
* « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis ! Quant à mes ennemis, je m’en charge ! »Dans l’Encyclopédie des citations de Dupré (1959), est indiquée comme faisant partie de l’Anthologie Palatine d’Eustathe (12e siècle), avec cette note en bas de page : « On attribue souvent ce mot à Voltaire. Il est bien plus ancien. Selon Stobée, il aurait été prononcé par un roi de Macédoine, Antigone II, mort en 221 av. J.-C. »
Mais certains auteurs indiquent que la traduction utilisée dans le Dupré est mauvaise. C’est en fait : « Que les dieux s’occupent des amis (philoi), je me charge des ennemis. »
« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! » – Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
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ThMortier
Je rêve d’une action (pétition, manif, etc) demandant au saint siège la nomination du cardinal Barbarin à un haut poste dans la curie romaine. Il pourrait y faire beaucoup de bien.
Collapsus
Cette décision est heureuse. Mais même s’il a été outrageusement porté au pilori par les medias, n’en faisons tout de même pas un saint.
N’oublions pas qu’il a fait preuve d’imprudence manifeste comme ses prédécesseurs en nommant le père Preynat en paroisse, soit potentiellement en contact avec des enfants, après avoir pris connaissance des faits.
Et n’oublions pas non plus son aveu de prononciation de la shahâda en 2011 à la mosquée de Lyon qui est une des quatre grandes professions de foi de l’islam.
On peut pardonner mais on n’est pas obligé d’oublier.