Le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, a accordé un entretien à Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les « vaccinations » expérimentales à ARN messager – en cours. Extrait de la traduction effectuée par Jeanne Smits :
« Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.
« Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.
« A aucun autre moment, il ne serait sage de faire ce qui est annoncé comme étant l’intention.
« Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?
« Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne fonctionne pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le filet, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.
« Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents.”

Quisesouvientdeshommes
Bon, d’abord c’est un anglais donc c’est douteux…
Encore un “complotiste”, sans doute, qui n’a pas digéré d’être viré de Pfizer…
Philippe de Geofroy
Vacciner les personnes à risque, laisser les autres tranquilles ! C’est assez sage !
zongadar
A diffuser largement, chers soldats digitaux!
Sophie
Qu’est-ce que ce vaccin fait aux femmes enceintes? J’ai trouvé une étude qui dit que cela ne leur fait rien (ni à leur enfant), mais l’étude ayant porté sur 84 femmes enceintes n’a duré que de décembre 2020 à février 2021. Un peu léger. Y a-t-il d’autres études? https://www.ajog.org/article/S0002-9378(21)00187-3/pdf
Faliocha
Lisez les journaux : les bébés des femmes vaccinées naissent mort-nés
Meltoisan
“Hommes femmes ou enfants, enceinte ou non, le « vaccin » ne laissera personne en vie longtemps… ” ?
Sources ?
Faliocha
Source : madame le docteur Henrion-Caude. Les gens que le vaccin ne tue pas aujourd’hui mourront d’une tempête cytokinique l’hiver prochain, quand ils rencontreront un brave petit coronavirus de rhume banal…
AFumey
Dans l’article du Pr. Yeadon (https://www.lifesitenews.com/opinion/former-pfizer-vp-to-aflds-entirely-possible-this-will-be-used-for-massive-scale-depopulation) il est aussi question d’eugénisme.
Il met en parallèle l’effet d’un vaccin peu efficace sur une population de poulets dont on veut se débarrasser. Pour un virus très virulent, qui tue son hôte en 24h, la contagion n’a pas le temps de se propager. Alors qu’un vaccin faible prolonge la vie sur 3-4 jours, ce qui permet une meilleure propagation et permet d’éliminer totalement la population visée.
Sauf mécompréhension de ma part, il me semble que le Pr. Yeadon suggère que les vaccins administrés comportent des séquences mal identifiées, susceptibles de provoquer de graves dégâts lors d’une future attaque par un agent pathogène.