L’Arbre foudroyé – Une méditation sur la présence, la blessure et la fidélité silencieuse

Je pense à Gethsémani. Un homme, avant moi, a demandé que la coupe s’éloigne. Elle ne s’est pas éloignée. Il n’a reçu aucune réponse — seulement la force de rester. Je ne veux pas faire de ma fatigue une vertu. Je ne veux pas transformer mon impuissance en sagesse. Je demeure parce que je ne sais pas faire autrement. Voilà la vérité.