Suite à la tentative d’infiltration de l’Université d’été de l’Agrif par Charlie hebdo, voici un extrait du portrait de Laure Daussy, réalisé par l’OJIM en 2014 :
Laure Daussy, journaliste chez Arrêt sur images [elle a quitté en décembre 2014, pour rejoindre Canal+ puis France2, Arte et Charlie Hebdo, NDMJ] traque, toujours avec pugnacité et parfois sectarisme, ce qu’elle considère de façon axiomatique comme des préjugés sexistes, misogynes, homophobes ou racistes dans les représentations médiatiques.
La rigueur journalistique et l’équilibre semblent oubliés : seul importe le militantisme voilé, qui se drape ici dans les atours du sérieux de la critique médiatique, mais qui a pourtant systématiquement recours aux adjectifs disqualifiants, aux citations tronquées et aux parti pris évidents. […]
Après le baccalauréat, Laure Daussy entre en prépa littéraire à Angers, avant d’effectuer des études de Lettres et d’Histoire à l’Institut Catholique de l’Ouest. Elle est diplômée du Centre de Formation des Journalistes de Paris en 2007.
Elle commence par effectuer des piges pour France 3, entre 2007 et 2008. De 2007 à 2010, elle est journaliste pour Lefigaro.fr. C’est en 2010 qu’elle fait son entrée à la rédaction d’Arrêt sur images.
Outre un quasi-monopole sur tous les sujets ayant trait à l’antiracisme, au féminisme, au militantisme homosexuel et à toutes les luttes dites progressistes sur Arrêt sur Images, et qu’elle traite toujours selon le même angle dogmatique, Laure Daussy a récemment pu faire montre de sa partialité sur trois sujets : le conflit en Ukraine, la récente sortie du philosophe Michel Onfray sur la théorie du genre (ajouter la mention obligatoire «qui n’existe pas»), et le passage télévisé de François Asselineau dans l’émission « On n’est pas couché ». Ces trois cas sont intéressants dans la mesure où ils ont soulevé beaucoup de réactions indignées parmi les abonnés d’Arrêt sur images.
[…] Le 13 septembre 2014, Laure Daussy signe un papier sur Arrêt sur images intitulé : Le coming-out réac d’Onfray : une surprise, vraiment ?, qu’il est possible de lire à cette adresse (accès payant). La journaliste revient sur le passage radio du philosophe Michel Onfray, la veille dans la matinale de France Inter, et les « réactions négatives » suscitées par ce dernier sur les réseaux sociaux. Pour cela, Laure Daussy a recours à la présentation de tweets aléatoires, condamnant le philosophe pour ses positions. Problème : le traitement du sujet par Daussy, entraîne, lui, des réactions négatives sur Arrêt sur Images, qui méritent donc d’être soulignées sur le même mode. Reproche est fait à la journaliste de participer à un lynchage en se fondant sur des a priori idéologiques et des citations tronquées, et d’interdire tout débat sur la prétendue-fantasmée théorie du genre, qu’Onfray critiquait. Là aussi, une sélection de ces réactions vous est proposée plus en avant. […]
Laure Daussy a été membre du collectif Osez le féminisme. […]
Au sein de Charlie Hebdo, elle a réalisé des articles sur :
- le planning familial et la laïcité
- le séminaire des pédophiles
- Enquête sur les mariages forcés en France
- Les stratégies des anti-IVG sur le net
- Enquête sur les médias d’extrême-droite

2018
J’aimerais voir une photo d’elle avec son déguisement de catho.
Deuslovult
Mariages forcés, mais de quelle origine?
F. JACQUEL
Et comme disent les “grosses légumes”, si c’est Daussy, j’y vais aussi !…
???????
Classico
Une photo oui une photo !
philippe paternot
“journaliste ” de gauche!
qui ne vérifie pas ses infos, qui rabache des idées éculées de la doxa, insulte tous ceux qui ne pense pas de la même façon, etc. journaliste qui ne fait vendre les journaux auquel il collabore (ah pardon je n’aurais pas du utiliser ce mot qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire)