Les allégations de collusion avec la dictature argentine
(1976-1983) visant l'archevêque de Buenos Aires Jorge Bergoglio, devenu
pape, sont un "mensonge", a déclaré le
cardinal électeur australien George Pell. Pour l'archevêque de Sydney
"ces histoires ont été réfutées il y a des années".
"Le responsable d'Amnesty International à l'époque a dit que les
accusations étaient complètement fausses. C'étaient de la diffamation et
du mensonge".
A la question de savoir si le pape devait s'exprimer à ce sujet, le cardinal a répondu: "Non, absolument pas".
Dominique
Envoyez cet article à l’accusateur public Mélenchon [email protected]
avec en-dessous, l’image “Touche pas à mon pape”
Nous devons être des milliers à nous insurger contre la calomnie du Pape visant à la persécution des catholiques.
free
A peine le pape est élu, aussitôt les pas très “francs macons”*** se mettent à la solde de l’intox. Tant qu’à Melanchon, s’il n’avait pas les me(r)dias à sa botte, nous chanterions “qui c’est celui-là ?”
Jean Theis
De toute façon un évêque doit entretenir des relations courtoises avec les autorités civiles, du moins au début.
Tous ces Oints du Seigneur qui pratiquent l’Elysée et sa clique, ne deviendront-ils pas des collabos quand le vent tournera ?
jejomau
Moi, j’accuse le journaleux qui remplace actuellement J.J BOURDIN sur RMC d’avoir menti ce matin en présence de Guéant au sujet de cette fausse histoire qui courre sur le pape.
Le pape n’a rien à voir avec la dictature argentine
Et ce journaleux ferait mieux de bien faire son boulot plutôt que de colporter des rumeurs infondées comme un misérable cloporte qui n’a pas sa place dans une grande radio ! Quand on dit quelque chose : on le prouve !
Là !
C.B.
Whoaoh! si “Le responsable d’Amnesty International à l’époque a dit que les accusations étaient complètement fausses. C’étaient de la diffamation et du mensonge” c’est certainement irréfutable: qu’en disent le sieur Mélanchon et le patron de Golias?
G
Après le “panzercardinal” Benoît XVI, il fallait bien trouver quelque-chose
Bernard Mitjavile
Et alors, si le pape avait donné la communion au général Videla, serait-ce une faute? On trouve à juste titre qu’il a fait preuve d’ouverture en sermonant fermement des prêtres qui refusaient de baptiser des enfants dont les parents n’étaient pas mariés, au nom de quoi devait-il refuser de donner la communion à un catholique qui la demandait. S’il n’approuvait pas des jésuites défenseurs de la théologie de la libération, qu’est ce que cela prouve sinon qu’il était plus lucide qu’eux.
Kantz
Lu sur les commentaires de cet article :
http://www.jesuites.com/2013/03/declaration-adolfo-nicolas/
Le Cardinal Bergoglio et la dictature militaire.
Adolfo Pérez Esquivel, défenseur des droits humains et titulaire du Prix Nobel
de la Paix, est enchanté de la nomination du cardinal Jorge Bergoglio comme
nouveau pape et il nie qu’il ait eu des liens avec la dernière dictature
militaire.
D’après les recherches menées par le journaliste argentin Horacio Verbitsky,
les accusations qui cherchent à établir des liens entre le pape François et
les crimes commis durant la dernière dictature argentine sont très sévères.
Cependant, Adolfo Pérez Esquivel récuse toute sorte de liens.
Dans la conversation qu’il a eu avec BBC Mundo, Adolfo Pérez Esquivel,
défenseur des droits humains et titulaire du Prix Nobel de la Paix en 1980, a
nié que le cardinal Jorge Bergoglio ait eu des liens avec le régime militaire
qui a gouverné l’Argentine entre 1976 et 1983 comme l’ont indiqué quelques
critiques du nouveau pape. « Certains évêques ont été complices de la
dictature, mais Bergoglio ne l’a jamais été » a déclaré le Nobel.
« On accuse Bergoglio en disant qu’il n’a pas fait le nécessaire pour faire
sortir de prison deux prêtres alors qu’il était supérieur de la congrégation
des Jésuites. Mais je sais personnellement que beaucoup d’évêques demandaient
à la junte militaire la libération de prisonniers et de prêtres et que cela ne
leur était pas accordé » a rappelé Pérez Esquivel dans son interview à la BBC.
Hier, après l’annonce par le Vatican de l’élection de François, quelques
journalistes se sont penchés sur le passé du nouveau Pape. Dans les réseaux
sociaux, un proche des Kirchner, Luis D’Elia a été l’un des plus durs. Il y a
eu aussi des messages de la journaliste du programme 6-7-8, Cynthia Garcia et
de la Doyenne de la Faculté de Journalisme de La Plata, Florencia Saintout.
Cristina Kirchner, la Présidente de l’Argentine, a salué hier dans un message
la désignation de Bergoglio et a ajouté par l’intermédiaire de son porte-
parole qu’elle participerait aux actes de cette ascension. De plus, dans un
discours public elle a demandé au nouveau Pape qu’il intervienne dans les
conflits mondiaux. Mauricio Macri a aussi envoyé un message où il exprime « sa
joie et son orgueil » à l’annonce de cette nouvelle. De même, Daniel Scioli,
le gouverneur de la province de Buenos Aires, s’est exprimé ainsi : « Nous qui
le connaissons bien, nous savons que c’est un homme de dialogue. Nous espérons
qu’il nous aidera à trouver la paix entre nous ».
Monseigneur Jorge Casaretto, administrateur apostolique d’un diocèse argentin,
a fait remarquer que le travail de l’ex-archevêque de Buenos Aires a permis la
multiplication durant ces dernières années, de ceux que l’on appelle les
« curés des bidonvilles ». Bergoglio a été interpelé par la justice durant la
dictature militaire. et il est clair qu’il a intercédé pour les deux prêtres
L’un des deux est décédé et l’autre a toujours gardé de très bonnes relations
avec Bergoglio.
Dans cette même ligne, Alicia Oliveira, ex-défenseur du Peuple de Buenos Aires
et ex-secrétaire des Droits humains de la Chancellerie, a affirmé aujourd’hui
que le tout nouveau Pape « n’a jamais livré personne » durant le régime
dictatorial et qu’en plus, il a toujours eu « une expression très dure » sur
ce qui se passait.
Dans son interview à Radio del Plata, une avocate, amie de Bergoglio depuis
plus de 40 ans a dit que durant la dictature, alors qu’elle s’est retrouvée
sans travail et sans aucune occupation « Jorge venait dans ma maison deux fois
par semaine ; il me racontait ce qui se passait et me disait qu’il était très
préoccupé par les deux prêtres du bidonville ».
El Ciudadano
Nicolas
On trouve quantité de prélats qui ne trouvent rien à redire quand il s’agit à donner la communion à des hommes politiques en état de péché mortel (Blanche de Castille n’a plus qu’à aller se rahabiller)multirécidivistes et non repentants, tels Nicolas Sarkozy (partisan de l’avortement et du mariage gay, criminel de guerre, malfrat international expert en rétrocommissions et liquidation des témoins gènants) ou J. Chirac son ancien mentor coupable des mêmes péchés graves passibles de la peine éternelle dans le bouillon infernal (l’un comme l’autre avouent que la mort leur inspire une peur bleue). Alors effectivement, il n’y pas lieu de s’offusquer de compromissions inévitables avec des régimes, qui pour ne pas être exemplaires ont tout de même témoigné d’un plus grand respect de vie humaine que nos démocraties.
Pierre de Coupigny
Je recherche la référence et le texte exact de la déclaration du directeur de l’époque d’Amnesty International ; face à “l’hystéro catophobie” ambiante il nous faut des références précises et indiscutables ( telles que les innombrables archives juives en faveur et en reconnaissance de Pie XII ).
La bonne connaissance des dossiers fait aussi partie de la nouvelle évangélisation.
Prions pour la France et pour le St Père.
MONDON
Toucher pas a notre Pape,et laisser les chrétiens en paix.
GUIDASCI
Je veux bien envoyer tout ça a melenchon, cet individu très dangereux…Mais je n’ai pas compris comment faire…..Moi ce mec on n’aurait pas besoin de me payer très cher pour que je le descende……