La dette française s'est établie, fin 2009, à 1.489 milliards d'euros. Elle a ainsi atteint 77,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2009, contre 67,5% sur l'année 2008. Elle s'est appréciée de 31,7 milliards d'euros sur le quatrième trimestre de 2009.
Le déficit public, lui, s'élève à 7,5% du PIB, bien supérieur à la limite de 3% imposée par les critères européens du traité de Maastricht.
A noter, le déficit des seules administrations locales (Régions, départements, communes…) s'est réduit, passant de 8,7 milliards d'euros en 2008 à 5,6 milliards en 2009. Le déficit de l'Etat s'est creusé, lui, de 62,1 milliards, à 117,6 milliards. Celui de la Sécurité sociale explose à 25 milliards (+24,1 milliards).
Paul
Pour en savoir plus sur l’origine de cette dette, qui semble bien être le véritable moteur de la construction européenne puisque cette idée démentielle a ainsi été généralisée par les traités européens à toute l’europe, consultez le blog officiel de Valery Giscard d’Estaing : http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE
C.B.
“le déficit des seules administrations locales (Régions, départements, communes…) s’est réduit, passant de 8,7 milliards d’euros en 2008 à 5,6 milliards en 2009”
Cette réduction du déficit (de la dette?) des administrations locales provient-il d’une gestion plus rigoureuse (économies) ou d’une augmentation massive des recettes (des impôts, principalement)?
Dans le premier cas, c’est une bonne nouvelle et l’état devrait suivre l’exemple des Régions; dans le deuxième cas, c’est une mauvaise nouvelle et surtout pas un exemple à suivre.
Il me semblait avoir lu plusieurs informations concordantes sur les embauches à tout va des régions et sur l’augmentation massive des impôts locaux (pas seulement de ceux que je paie)…
Lama12
La France est gouvernée par des shadocks.
Les shadocks de gauche pompent de plus en plus, (regardez l’évolution des taxes foncières et d’habitation à Paris.On a ressuscité le département de la Seine, en tant qu’objet virtuel fiscal) et répartissent la manne, pour se faire bien voir de leur clientèle.
Les shadocks dits de “droite” se divisent entre ceux qui voudraient bien pomper plus, comme ceux de gauche (taxe carbone, plus de bouclier fiscal, voire passage de 50% à 45% de la déduction fiscale des emplois à domicile), et ceux qui voudraient garder ce qu’ils appellent un cap, mais en fait naviguent à vue.
Au milieu, les français souffrent, et ils n’attendent pas grand chose de bon,de ces shadocks.