Ils sont dans l’ombre des combats et ne font pas le devant de la scène et pourtant ils sont les premiers à mourir. Ce sont les dommages collatéraux d’un conflit qui s’éternise mais aussi les plus belles preuves d’amour. Ces femmes, enfants, adolescents, personnes âgées portent aussi les armes, celles de l’espoir, du courage et de la ténacité. Ils sont les piliers d’une ville qui n’abandonne pas, même si tout pousse à le faire.
Aujourd’hui, ils sortent de l’oubli.
Mhardeh ne mourra pas tant que vous serez là pour raviver sa mémoire. : https://urlz.fr/9n3o

Michel Janva
Elle fonctionne bien sur Youtube.