Alors que la mairie de Strasbourg finance une mosquée et que la nouvelle loi sur le séparatisme est en cours d’examen au Parlement, le Grand Maître du Grand Orient de France, Georges Sérignac, a fait réaliser par l’IFOP un sondage sur le Concordat d’Alsace-Moselle.

Néanmoins, les Alsaciens-Mosellans sont majoritairement favorables au financement du culte catholique :

Néanmoins, le Grand Orient De France demande au Parlement que le Concordat soit abrogé dans cette région.

Gilles Tournier
Chère madame, j’admire sincèrement votre raisonnement, d’abord parce qu’il est parfaitement conforme au catéchisme, ensuite parce que je l’envie pour moi-même. Hélas -pour moi- l’expérience de la vie ne peut me faire abandonner le pouvoir de la schlague, de la douleur, de la contrainte. C’est bien triste sans doute mais une bonne baffe conduit au résultat plus vite que toutes les douceurs… Je reconnais volontiers les limites de mon raisonnement mais je me fonde sur l’urgence : mon souci n’est pas tant de contribuer à conduire une âme égarée au Ciel mais de stopper son influence mortelle sur la société des braves gens. Aussi suis-je amené à considérer l’outil le plus efficient, celui qui réclame le moins d’effort pour un maximum de résultat. Précisément, je suis tout prêt à dire mon chapelet devant la dépouille d’un franc-maçon, bien correctement occis, mais pas du tout prêt à le laisser agir à sa guise et seulement prier pour sa conversion. Suis-je fautif, sans doute ! Mais j’ai grande confiance dans la miséricorde de Notre Seigneur qui saura reconnaître les siens. Sinon ? Eh bien j’aurais peut-être diminué un tout petit peu la menace en sortant quelques dangereux individus du circuit… Après tout, chacun fait selon ses moyens.
Michel
On devrait d’abord abroger le concordat de fait qui existe entre l’État républicain et les obédiences maçonniques, spécialement avec le Grand Orient …
professeur Tournesol
Ce serait une bonne chose d’abroger ce concordat, ça éviterait que l’archevêque de Strasbourg et l’évêque de Metz soit choisis par le ministre de l’Intérieur.