Le ministre de la Santé Stéphanie Rist s’est dite « favorable à titre personnel » à la légalisation du DPI-A, le diagnostic préimplantatoire qui permet de trier les embryons.
« Cela doit faire partie des débats parlementaires dans le cadre de lois de bioéthique ».
Stéphanie Rist a rappelé que la question de la légalisation de cet examen, dont s’est saisi le Conseil national d’éthique, « peut être clivante » car il y a une sélection des embryons. « Je pense qu’il faut avancer sur ce sujet ».
Le député Constance de Pelichy (LIOT), auteur de la proposition de loi visant à légaliser le DPI-A, souhaite que son texte soit examiné début décembre, lors d’un ordre du jour transpartisan.
Alors qu’a débuté le « mois de la fertilité », Stéphanie Rist a rappelé la mise en place d’un plan de sensibilisation sur la contraception ou pour faire « conserver ses ovocytes ».
« Toutes les personnes de 29 ans vont recevoir un courrier de l’Assurance maladie ». « Nous devons augmenter le nombre de centres de conservation ovocytaires ».
