Communiqué de l’association Droit de naître, du 27 décembre :
A la veille de la fête des Saints Innocents, 5000 personnes ont déjà signé ce Manifeste en défense des tout-petits, à l’initiative de l’association Droit de Naître.
Le sang des enfants à naître inonde nos rues. En 2025, plus de 250 000 bébés ont perdu la vie à cause de l’avortement.
C’est l’équivalent d’une grande ville comme Bordeaux ou Lille qui a été rayée de la carte. Dans l’indifférence totale des médias et des élus.
Année après année, le nombre des petites victimes de l’avortement explose.
En 2023, 243 623 « IVG » ont été pratiquées dans notre pays. En 2022, il y en avait eu 234 300, en 2021, 223 300, et en 2001, 202 180. En vingt ans, environ cinq millions de bébés français ont été supprimés avant de voir le jour.
Qui peut prétendre que la violation de l’interdit divin de tuer n’a aucune conséquence sur le présent et l’avenir de la France ?
Combien de femmes souffrent d’avoir pris une décision irréversible ? Combien de foyers sont endeuillés ?
Qui s’occupera donc de nos anciens ? Qui financera notre système de soins ? L’avortement n’a jamais été un « fait de société », encore moins un « progrès », c’est un suicide. Un « crime abominable » dit le Concile Vatican II. D’autres voies sont possibles.
Chez nos voisins, en Allemagne, en Italie, partout l’avortement régresse. En France, toutes les lois votées depuis 1975 vont en un sens unique : banaliser et promouvoir l’avortement.
Maintenant, cette horreur doit prendre fin. Des solutions alternatives doivent être envisagées pour permettre aux mamans de choisir la vie.
Avec l’ensemble des amis de Droit de Naître, et d’innombrables Français, j’appelle nos responsables publics à agir pour que cesse ce nouveau massacre des innocents.
