Alors que la « liberté d’avorter » a été inscrite dans la Constitution française il y a un an, un sondage IFOP réalisé pour l’association Alliance Vita et publié le 2 mars révèle que les Français ne considèrent pas cette pratique comme banale.
- 65% des Français interrogés estiment que la société devrait davantage aider les femmes à éviter d’avoir recours à l’avortement.
- 88% d’entre eux, et même 91% s’agissant des femmes, considèrent qu’« un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
- « avorter reste un acte que l’on préfèrerait éviter » pour 46% des Français
- 80% sont favorables à ce que le livret officiel remis aux femmes enceintes envisageant une IVG fasse figurer des « informations détaillées sur les aides destinées aux femmes enceintes et aux jeunes mères »
- 81% se prononcent en faveur d’une « véritable prévention de l’avortement » ainsi que d’une « étude publique sur les causes, les conditions et les conséquences de l’IVG ».
La France a recensé 243 623 avortements en 2023 pour 678 000 naissances.
Gaudete
oui mais le lobby pro-avortement avec l’avorteur en chef macronor dictator ne va surement pas apprécier ce sondage. De toutes façons une fois de plus on voit que les minorités dirigent ce pays avec à sa tête des anormaux et avides de sang
Philippe de Geofroy
Tout ça pour prévenir un « droit constitutionnel » ! Il y a quelque chose que je ne pige pas comme dirait Jean Messiha !
julaurdine
Quand on prétend être un être humain,
Il devrait exister au moins une loi où il faudrait tout faire pour aider les femmes à ne pas avorter … avant de faire passer des lois monstrueuses pour tuer et assassiner des enfants dans le ventre de leur mère.
Garde67
Enfin, la prise de conscience sur la gravité de l’avortement commence à poindre comme une lumière au bout du tunnel de la “culture” de mort.
La prévention de l’avortement, comme les soins palliatifs pour prévenir de l’euthanasie, est évidemment une solution. Mais prenons garde à ce que cette prévention ne tombe pas dans le contraceptif. Et puis, cette prévention, réclamée par une majorité de sondés, est-elle en adéquation avec la calamiteuse “éducation” sexuelle dès le plus jeune âge ?
Il est donc nécessaire, pour éviter les avortements, qu’une politique familiale cohérente décrète que l’enfant est issu d’une relation d’un homme et d’une femme et que dès sa conception il est une personne humaine disposant de sa pleine dignité. Cela requiert ainsi de rétablir les rapports entre les hommes et les femmes pour en finir avec cette lutte des sexes, source de violence. Cela demande également de rétablir la justice sociale et fiscale afin de favoriser l’accueil de la vie plutôt que de subventionner le consumérisme.
Vaste programme à rebours de ce qui est en œuvre aujourd’hui.
Giacomo
Les sacrifices-infanticides de nourrissons et d’enfants en bas âge étaient une caractéristique fréquente des sociétés primitives païennes. Le “droit à l’avortement” gravé dans le marbre constitutionnel n’est donc qu’un retour vers un passé obscur
Gageons que la Ve République en phase terminale sera bientôt euthanasiée au profit d’une VIe république dont les promoteurs franc maçons s’empresseront d’inscrire ce “droit” en Article premier de sa nouvelle constitution.
…A moins qu’une république islamique ne voie le jour et interdise l’avortement, ce qui ne manquerait pas de sel…