Les militants de l’avortement ne sont jamais satisfait : le sans appelle le sang. Le diable réclame toujours plus de sacrifices humains.
Un député du parti progressiste d’opposition (Pro), Lisa Vliegenthart, a déposé lundi 28 septembre, Journée internationale pour le droit à l’avortement, un texte au Parlement néerlandais, pour retirer l’encadrement de l’avortement du code pénal pour l’inscrire dans le droit de la santé.
Inscrire l’avortement dans le droit de la santé plutôt que dans le code pénal « permettrait de mieux protéger juridiquement les dispositions liées à l’avortement, comme la durée du délai légal, de décisions que pourraient prendre des gouvernements conservateurs. »
Aux Pays Bas, l’avortement est autorisé jusqu’à 24 semaines de grossesse.
