La contre-révolution est en marche si j’en crois les drapeaux utilisés :

La classe dirigeante qui conduit les destinées de la France depuis Maastricht est criminelle : elle a livré la compétence agricole à Bruxelles. Elle a choisi le libre-échange plutôt que la défense de nos intérêts vitaux. Elle a pris le risque que, demain, nos prairies soient… pic.twitter.com/brhYHjJeIw
— Philippe de Villiers (@PhdeVilliers) January 8, 2026
🔴 [Info @Valeurs] Paris : "De nombreux policiers ont refusé de verbaliser les agriculteurs malgré les demandes de l’Etat Major", indique une source policière. La Préfecture de police était divisée : "Une tension interne est apparue entre la DOPC (spécialisée dans le maintien de…
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) January 8, 2026
« On ne crèvera pas en silence »
Les manifestants sont de plus en plus nombreux devant l’Assemblée nationale, pour protester contre la politique de lutte contre la DNC et l’accord de libre-échange avec le Mercosur. pic.twitter.com/s5D7dk1H05— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) January 8, 2026

D'Haussy
Le bon drapeau est le blanc mais ne boudons pas notre plaisir.
Y’a t’il une droite et des contre révolutionnaires dans le pays ? Allô ?! Y’a quelqu’un ?
À bas la gueuse !
⚜️❤️🔥🫀👑
Garde67
La crise agricole n’est qu’une partie d’un problème plus général : le mondialisme sauvage dont l’Europe de Bruxelles n’est que le marchepied.
La prétendue “libre circulation” des biens et des marchandises est un leurre. Mais, lorsqu’elle se double de là non moins libre circulation des personnes par les migrations, elle est criminelle. Dans le grand marché planétaire, l’homme est une marchandise comme une autre. Et l’homme se négocie au prix coutant. Il devient ainsi, soit une variable d’ajustement pour le capitalisme mondialisé, soit une bouche à canon pour les révolutionnaires à l’affut d’enfant soldat. Sans oublier aussi bon nombre d’associations en mal de charité trouvant dans ses masses comment déverser le trop-plein d’émotion.
Dans ce mondialisme se trouve engagée la culture, c’est-à-dire cet art de vivre ignoré par un grand nombre d’entre nous. Or, dans le mot “agriculture” nous trouvons le mot culture. Et en creusant davantage (la terre) ont y découvre le mot “culte”.
La crise de l’agriculture est au fond une crise spirituelle. Celle qui remonte du fond des âges et qui interroge sur le sens du travail. Celui-ci n’est-il qu’un moyen de subsistance ou, est-il une participation libre à la Création de Dieu ?
On attend donc des responsables politiques des réponses non pas technocratiques, mais politiques et même métapolitiques dans lesquelles les dimensions religieuses de l’homme et de la femme ne peuvent être écartées.
nicole2
1 – Le Mercosur c’est AUCUNE barrière douanière pour
– 99.000 t de bœuf aux hormones
– 25.000 t de porc trafiqué
– 100.000 t de volailles boostées aux piqûres
– 60.000 t de riz
– 180.000 t de sucre arrosés de 150 pesticides interdits
2 – Le patron de la FNSEA, Arnaud Rousseau, est aussi le patron de la société
brésilienne
Samas, spécialisée dans les produits animaux.
On comprend mieux pourquoi la FNSEA défend en sourdine le Mercosur.
HMA
Il faut libérer la France du carcan européen.