Le député socialiste de l’Ariège Martine Froger est mêlé à une enquête sur des abus de confiance, de biens sociaux et du travail dissimulé dans deux associations. Elle a omis de déclarer des revenus et la justice souhaite l’interroger. Le procureur a obtenu la levée de son immunité parlementaire.
L’enquête est menée depuis plus d’un an par le service de traitement du renseignement et d’action contre les circuits financiers clandestins (TRACFIN), le service de renseignement financier de Bercy.
Martine Froger, députée PS de l’Ariège, a omis de déclarer une partie de ses revenus à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, issus de deux associations ariégeoises dont elle était directrice salariée. Les deux associations sont le Centre d’accompagnement social aux techniques agropastorales (CASTA) et l’association BATI+, toutes deux liées à des chantiers d’insertion. L’enquête pointe aussi le fait que ces délits ont été couverts par d’autres personnes.
