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Médias : Désinformation

L’USAID a versé 472 millions de dollars à un groupe de censure des médias soutenu par Soros

L’USAID a versé 472 millions de dollars à un groupe de censure des médias soutenu par Soros

Les révélations s’enchaînent sur l’USAID.

Selon un récent rapport de Wikileaks, la très controversée Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a alloué plus de 472 millions de dollars à un média international à but non lucratif qui promeut des récits de gauche et soutient la censure de ce que l’on appelle la « désinformation ».

Le réseau Internews décrit sa mission comme étant de fournir à chacun « des nouvelles et des informations fiables pour prendre des décisions éclairées », en « formant des journalistes et des militants des droits numériques, en faisant progresser la liberté sur Internet et en offrant une expertise commerciale pour aider les entreprises de médias à devenir financièrement viables ». Elle se targue d’avoir des bureaux dans 30 pays et de soutenir les médias « indépendants » dans plus de 100 pays.

En 2014, NewsBusters a rapporté qu’Internews avait été « fondée par un manifestant anti-guerre qui se décrit comme marxiste » et qu’elle tirait la majeure partie de ses revenus de subventions gouvernementales par le biais de programmes tels que l’USAID, bien que le financier de gauche George Soros lui ait également fait don de millions de dollars.

Le 7 février, Wikileaks a rapporté qu’Internews avait reçu 472,6 millions de dollars de l’USAID en 2023, produisant cette année-là « 4 799 heures d’émissions touchant jusqu’à 778 millions de personnes » par le biais de 4 291 médias différents, ainsi que la formation de plus de 9 000 journalistes.

Lors d’une table ronde du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, la présidente-directrice générale d’Internews, Jeanne Bourgault, a déclaré que la « désinformation sexiste » était « l’un des types les plus terrifiants » de « désinformation » en ligne, que les plateformes avaient la responsabilité de contrôler par la « modération du contenu » et que les annonceurs avaient l’obligation de faire pression sur les plateformes pour qu’elles limitent cette désinformation au nom de l’« aide à la démocratie ».

Mme Bourgault a exprimé des sentiments similaires à Davos l’année suivante, affirmant que « la désinformation rapporte de l’argent et nous devons suivre cet argent et travailler avec, en particulier, l’industrie mondiale de la publicité ». Elle a préconisé l’établissement de « listes d’exclusion ou d’inclusion pour essayer de concentrer l’argent de la publicité sur » ce qu’elle a appelé « les bonnes nouvelles et les bonnes informations ».

 

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2 commentaires

  1. Ceci explique l’espèce de furie qui s’est emparée des commentateurs bien pensants depuis la décision du président TRUMP de couper les vivres à l’USAID ainsi que l’hystérie collective déclenchée par les récents propos du vice-président VANCE fustigeant les européens pour leurs atteintes à la liberté d’expression.

    • Par définition, dès que quelqu’un ou quelque chose déclenche une hystérie collective, il faut l’écouter avec beaucoup d’attention ou s’y intéresser de très près, c’est de la bonne matière.

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