Je suis arrivé pour la première fois en Arabie saoudite le 20 février 2026. Ce jour-là, l’Iran annonçait une proposition d’accord sur le nucléaire : « dans deux ou trois jours » disaient les mollahs. Donald Trump, de son côté, évoquait des frappes « limitées » sur le pays des lettres persanes. Une semaine après, dans la matinée du samedi 28 février, il donnait le feu vert à son armada étoilée de bombarder, conjointement avec Israël, le pays aux mains d’Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution islamique depuis 1989.