En ouverture des débats, Ursula von der Leyen a souligné que réduire la part du nucléaire en Europe a été « une erreur stratégique ». Selon la présidente de la Commission européenne, « ce choix » de l’Europe a eu pour conséquence de la « détourner d’une source fiable et abordable d’énergie à faibles émissions ».
Quand on reconnaît son erreur, on démissionne, non ?
Avant elle, Emmanuel Macron avait également défendu la relance du nucléaire civil en tant que facteur « d’indépendance », notamment dans un contexte géopolitique où la dépendance aux hydrocarbures peut « devenir un instrument de pression, voire de déstabilisation ».
« Le nucléaire est clé pour réconcilier à la fois l’indépendance et donc la souveraineté énergétique, la décarbonation et donc la neutralité carbone à horizon 2050, et la compétitivité et donc la création d’emplois de nos économies ».
