Après cette crise, il s’agira également de s’interroger sur la gabegie financière liée à l’art moderne :
En pleine crise au sein des personnels hospitaliers, les dépenses du CHU de Rouen interrogent. L’établissement vient en effet de s’offrir une fresque murale à 100.000 euros pour orner son hall d’accueil, détaille Paris Normandie. “Le fond de l’air” a été réalisé par l’artiste lyonnais Olivier Nottelet. Il a été choisi par un jury, parmi une trentaine de candidats pour orner le hall du CHU de Rouen qui voit passer, chaque jour, plus de 4.000 personnes. Si les avis divergent quant à la beauté de l’œuvre, beaucoup s’interrogent en revanche sur son coût : 100.000 euros.
Selon le centre hospitalier, la fresque murale a été financée par différents moyens. 45.000 euros proviennent ainsi du ministère de la Culture ; 10.000 euros ont été apportés par la Métropole Rouen Normandie ; 12.000 euros sont issus de mécènes privés financiers ; 33.0000 euros ont été donnés par des mécènes privés “en nature”. Ces derniers ont en effet permis d’héberger l’artiste et ont fourni les échafaudages et la peinture.

Esteban
Pour 10% de cette somme, c’était possible de faire un beau mur végétal ! Ce qui eût été plus confortable et accueillant pour les patients …
Meltoisan
Après le mur de cons, voici le mur de la honte à Rouen ! Le soin des malades mérite mieux que cette gabegie.
C’est comme le mur dit de la paix à Paris, artistiquement douteux et qu’il faudra bien démonter ou déplacer un jour ou l’autre car il dénature la perspective entre l’École militaire et la Tour Eiffel ! La cause des Juifs mérite mieux qu’un enlaidissement de Paris.
Après, on dira que la France n’a pas d’argent et qu’il faut même supprimer 5 € d’Aide au logement par mois aux étudiants… Cherchez l’erreur !
philippe paternot
on est bien dans l’air du temps
le paraitre plutot que l’être
les autres avant les notres
quelle honte,