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France : Société

Recherche comparative approfondie concernant les violences sexuelles sur mineurs

Recherche comparative approfondie concernant les violences sexuelles sur mineurs

Ce tableau présente des estimations chiffrées des violences sexuelles alléguées sur des mineurs en France, pour des faits commis entre le 1er janvier 2022 et le 11 octobre 2026, réparties en quatre cadres : cercle familial, organisations non catholiques, organisations catholiques et autres. Il a été produit par une intelligence artificielle (Claude) à partir de sources publiques citées sous le tableau, en suivant la consigne reproduite intégralement plus bas. Vous pouvez la copier-coller dans l’IA de votre choix pour comparer : les résultats différeront, car les sources retenues et les hypothèses de calcul ne sont pas les mêmes. Ce ne sont pas des statistiques officielles : seules les données de départ sont observées, le reste est modélisé, et seuls les faits déjà signalés sont comptés. Ces chiffres donnent des ordres de grandeur. Ils ne mesurent pas le niveau de danger de chaque cadre, car la part de faits révélés varie fortement de l’un à l’autre.

PROMPT  :
Recherche comparative approfondie : violences sexuelles sur mineurs dans le cercle familial, les organisations non catholiques, les organisations catholiques et autres cadres en France

1. Objectif général et date de référence

Effectue une recherche approfondie sur le Web, arrêtée à la date exacte du jour de la recherche, afin de produire les seize meilleures estimations numériques possibles du nombre de violences sexuelles commises sur des mineurs de moins de 18 ans en France entre le 1er janvier 2022 et cette date incluse, et alléguées (signalées, déclarées ou portées à la connaissance d’une autorité, d’un organisme ou d’une institution) pendant cette même période, dans quatre catégories : Cercle familial, Organisations non catholiques, Organisations catholiques et Autres.

Le résultat final doit impérativement contenir seize valeurs numériques centrales (quatre pour chaque catégorie), accompagnées de leurs pourcentages respectifs par rapport au total de chaque ligne. Aucune cellule du tableau comparatif final ne doit contenir « inconnu », « non disponible », « impossible à déterminer », « non estimable », un tiret ou une cellule vide.

Cette obligation porte sur la production d’estimations, et non sur la présentation de chiffres inventés comme des statistiques observées.

Si aucune donnée directe ne permet d’établir un chiffre, applique successivement les méthodes de remplacement définies dans ce prompt jusqu’à obtenir une estimation numérique centrale, une fourchette basse-haute et une explication vérifiable de la méthode utilisée.

Ne prétends jamais qu’une estimation exploratoire constitue un chiffre officiel ou une mesure certaine de la réalité.

2. Période et définition des faits

Un fait n’est retenu que s’il remplit deux conditions cumulatives :
(a) il a été commis à partir du 1er janvier 2022 et au plus tard à la date exacte de la recherche incluse, sur une personne âgée de moins de 18 ans au moment des faits ;
(b) il a été allégué (signalement, plainte, déclaration, révélation consignée par une autorité, un organisme, une association ou une institution) au plus tard à la date exacte de la recherche incluse.

Compter uniquement les faits allégués de violences sexuelles, agressions sexuelles ou viols répondant à ces deux conditions.

Inclure les faits révélés immédiatement ou plusieurs années après leur commission, à condition que le fait ait été commis à partir du 1er janvier 2022 et que la révélation soit intervenue au plus tard à la date de la recherche.

Exclure les faits commis avant le 1er janvier 2022, même s’ils ont été révélés, signalés, jugés ou sanctionnés pendant la période étudiée.

Exclure les faits commis à partir du 1er janvier 2022 mais non alléguées à la date de la recherche. Ne pas estimer ni inclure par extrapolation les faits ou les enfants victimes non révélés (« chiffre noir »).

Exclure les faits commis sur des personnes déjà majeures au moment des faits.

Pour les condamnations, retenir les personnes condamnées à la date de la recherche pour des faits effectivement commis pendant la période étudiée. La date de condamnation peut être postérieure à la date des faits.

Distinguer les faits allégués des faits judiciairement établis. Une allégation, un signalement ou une plainte ne constitue pas en soi une preuve de culpabilité.

Les enquêtes de victimisation rétrospectives (adultes interrogés sur des violences subies dans l’enfance) portent sur des faits majoritairement antérieurs à 2022. Elles ne doivent pas être utilisées pour compter les faits, les enfants, les auteurs ou les situations de la période. Elles peuvent seulement fournir, lorsque c’est justifié, des coefficients (proportions par cadre, taux de révélation, rapports entre faits, victimes et auteurs), sans transformer une incidence ou une prévalence antérieure à 2022 en comptage de la période.

3. Périmètres intrafamiliaux, institutionnalisés et autres

Les définitions de la section 2 s’appliquent à chacun des périmètres suivants.

A. Cercle familial
Inclure :
Le foyer familial principal ou secondaire.
Le cadre intrafamilial élargi (parents, beaux-parents, fratrie, ascendants, collatéraux, famille d’accueil ou cadre domestique direct).
Les violences incestueuses et agressions sexuelles commises par un membre de la famille ou une personne ayant une autorité de droit ou de fait au sein du cercle familial.

B. Organisations non catholiques
Inclure :
Les établissements scolaires publics.
Les activités périscolaires publiques.
Les associations sportives, culturelles et de loisirs.
Les mouvements de jeunesse laïcs ou non catholiques.
Les établissements et organismes privés non catholiques, y compris confessionnels d’autres religions.
Les autres structures organisées d’accueil, d’éducation, d’encadrement ou d’accompagnement de mineurs ne relevant pas d’organisations catholiques.

C. Organisations catholiques
Inclure :
Les établissements scolaires catholiques.
Les mouvements de jeunesse catholiques.
Les institutions catholiques.
Les aumôneries et structures d’encadrement de mineurs relevant d’organisations catholiques.
Les autres structures organisées d’accueil, d’éducation, d’encadrement ou d’accompagnement de mineurs relevant d’organisations catholiques.

D. Autres
Inclure :
Tout fait ne relevant pas des trois catégories précédentes.
Les violences sexuelles commises par des inconnus ou des tiers sans lien institutionnel ou familial (espace public, voie publique, transports, cyberespace/en ligne sans lien institutionnel, etc.).

Ne pas classer automatiquement une personne ou une structure dans une catégorie sur la seule base de son identité personnelle, de ses convictions ou de son appartenance supposée. Le lien institutionnel, familial ou externe doit être documenté ou explicitement traité comme une hypothèse.

Ne pas compter deux fois une même situation parce qu’elle a été prise en charge par plusieurs organismes ou relevée dans plusieurs cadres.

4. Les quatre indicateurs obligatoires

Pour chacun des quatre périmètres, produire une estimation pour les quatre indicateurs suivants :

Indicateur 1 : Enfants mineurs touchés
Nombre estimé d’enfants distincts ayant subi au moins un fait allégué commis pendant la période étudiée dans le périmètre considéré.
Un enfant ayant subi plusieurs faits, dans une même structure/famille ou dans plusieurs cadres, ne doit être compté qu’une seule fois dans la mesure où les recoupements peuvent être identifiés.

Indicateur 2 : Auteurs présumés
Nombre estimé de personnes distinctes soupçonnées d’avoir commis au moins un fait correspondant aux critères de période, d’âge et de périmètre.
Ne pas confondre le nombre de personnes soupçonnées, le nombre de plaintes, le nombre de faits et le nombre de mises en cause.
Les personnes condamnées peuvent également figurer dans cet indicateur si elles répondent aux critères.

Indicateur 3 : Affaires en cours
Nombre estimé de situations distinctes encore prises en charge à la date de la recherche par au moins une autorité compétente : procédure judiciaire, enquête administrative, signalement traité, enquête interne ou autre procédure documentée.
Une situation ne doit être comptée qu’une seule fois, même si elle relève simultanément de plusieurs dispositifs.
Ne pas additionner sans correction les plaintes, enquêtes, signalements et procédures comme s’ils représentaient nécessairement des affaires différentes.
Préciser le sens donné à « en cours » et distinguer, dans la mesure du possible, les procédures encore actives des signalements clôturés.

Indicateur 4 : Condamnations
Nombre estimé de personnes distinctes condamnées à la date de la recherche pour des faits commis pendant la période étudiée et relevant du périmètre considéré.
Compter les personnes et non les décisions, les chefs d’accusation ou les victimes.
Une condamnation portant exclusivement sur des faits antérieurs au 1er janvier 2022 ne doit pas être incluse.
Si une décision porte sur plusieurs périodes, inclure uniquement les personnes pour lesquelles des faits commis pendant la période étudiée sont établis, lorsque les données permettent de l’identifier.

5. Recherche obligatoire des données directes

Rechercher d’abord les données publiques les plus récentes auprès des sources suivantes :
Ministère de l’Intérieur, police nationale, gendarmerie et Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI).
Ministère de la Justice et statistiques judiciaires.
Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE).
Ministère de l’Éducation nationale.
Ministère des Sports et dispositifs de signalement des violences sportives.
Services de protection de l’enfance, 119 (Enfance en danger) et CRIP.
Administrations territoriales et organismes publics concernés.
Rapports parlementaires et commissions d’enquête.
Publications scientifiques et études de victimisation (ex. INSERM, INED).
Organismes de contrôle et autorités indépendantes.
Conférence des évêques de France, diocèses, institutions catholiques et organismes de réparation.
Associations de victimes, associations de protection de l’enfance et organisations professionnelles.
Presse nationale et régionale, lorsque les informations sont vérifiables et renvoient à des sources identifiables.

Privilégier les sources primaires, les bases statistiques officielles, les rapports méthodologiques et les documents dont les données peuvent être vérifiées.

Pour chaque chiffre trouvé, vérifier :
La date de publication.
La période réelle des faits (date de commission, et non date de l’enregistrement ou de la décision).
La date de l’allégation.
L’âge des victimes.
La définition des violences.
Le périmètre (familial, non catholique, catholique ou autres).
La nature exacte du décompte.
L’existence possible de doublons.
La distinction entre faits allégués, personnes mises en cause et condamnations.

Ne jamais présenter un total historique comme un total correspondant à la période 2022-date de recherche.
Ne jamais assimiler le nombre de victimes enregistrées par la police à l’ensemble des victimes réelles.
Ne jamais présenter une incidence ou une prévalence issue d’une enquête rétrospective comme un chiffre de la période 2022-date de recherche.
Lorsqu’une source enregistre des faits à leur date de plainte ou de signalement, estimer la part des faits effectivement commis à partir du 1er janvier 2022 (les plaintes tardives portent souvent sur des faits anciens) et appliquer cette part de manière explicite.

6. Protocole obligatoire d’estimation lorsque les données directes sont insuffisantes

Pour chacun des seize indicateurs, suivre les étapes suivantes dans l’ordre :

Étape 1 : Chiffre directement observé
Si une source fournit un chiffre correspondant exactement aux critères, retenir ce chiffre comme donnée observée.
Si plusieurs sources fiables fournissent des chiffres différents, expliquer leur différence et déterminer si elles mesurent des populations ou des phénomènes distincts.

Étape 2 : Estimation à partir de données partielles
Si aucune donnée exacte n’existe, utiliser les chiffres partiels disponibles : signalements, enquêtes, personnes mises en cause, victimes enregistrées, affaires judiciaires, condamnations ou données propres à certaines catégories de structures ou au cadre intrafamilial/externe.
Préciser les parties couvertes et non couvertes.
Ne pas considérer automatiquement le chiffre partiel comme un minimum certain : cette qualification doit être justifiée par la définition et la fiabilité de la source.

Étape 3 : Estimation indirecte
Si les données partielles ne couvrent pas l’ensemble du périmètre, rechercher des coefficients documentés permettant une extrapolation.
Exemples de paramètres utilisables, sous réserve de justification :
Part, parmi les faits commis à partir de 2022 et alléguées à la date de recherche, de ceux enregistrés par chaque canal (police, justice, 119, institutions), afin d’assurer la couverture et d’éviter les doublons.
Part des faits enregistrés dont la date de commission est postérieure au 1er janvier 2022.
Proportion de victimes déclarant des faits commis dans un cadre familial, institutionnel ou externe.
Proportion de victimes ou de personnes mises en cause relevant d’une catégorie de cadre.
Taille de la population de mineurs exposés.
Proportions de faits signalés, transmis à la justice, poursuivis ou ayant donné lieu à condamnation.
Rapports entre signalements et situations distinctes, lorsque ces rapports sont documentés.
Les coefficients issus d’enquêtes de victimisation rétrospectives ne servent qu’à répartir ou à rapprocher des données de la période, jamais à estimer des faits non alléguées.
Ne pas appliquer mécaniquement un taux national sans vérifier sa pertinence et expliquer les différences de définition, de population, de période et de contexte.
Ne pas utiliser un même taux pour les différentes catégories sans justification empirique.

Étape 4 : Estimation exploratoire chiffrée
Si aucune estimation suffisamment documentée n’est possible avec les étapes précédentes, construire un modèle exploratoire.
Le modèle doit reposer sur :
Les données publiques les plus proches du phénomène étudié.
Un ou plusieurs paramètres documentés.
Une ou plusieurs hypothèses explicitement identifiées.
Une formule de calcul complète.
Un scénario bas, un scénario central et un scénario haut.
Si un paramètre indispensable n’est disponible dans aucune source, ne pas inventer une prétendue statistique. Utiliser une hypothèse de modélisation explicitement présentée comme telle, en justifiant sa valeur par une plage plausible, des données de référence ou plusieurs scénarios de sensibilité.
Si plusieurs hypothèses sont possibles, calculer leurs conséquences sur le résultat.
Le scénario central doit correspondre à l’hypothèse que les éléments disponibles rendent la plus plausible, et non automatiquement à la moyenne arithmétique des scénarios extrêmes.

Étape 5 : Valeur centrale obligatoire
À l’issue de ces étapes, retenir une valeur centrale numérique pour chaque indicateur et chaque périmètre.
Ne jamais abandonner une ligne au seul motif que les statistiques exactes n’existent pas.
Si les informations disponibles ne permettent pas de privilégier sérieusement une hypothèse, choisir un scénario central conventionnel clairement identifié comme exploratoire et expliquer pourquoi il est retenu. Ne pas lui attribuer artificiellement un niveau de confiance élevé.
Une valeur exploratoire ne doit jamais être décrite comme un fait constaté, une statistique officielle ou une estimation scientifiquement validée si ce n’est pas le cas.

7. Règles de calcul et de transparence

Pour chaque estimation, présenter obligatoirement :
La valeur centrale retenue.
La fourchette basse-haute.
Le statut de la donnée : observée, estimée à partir de données partielles, estimée indirectement ou exploratoire.
Les sources et leurs liens vérifiables.
Les valeurs numériques utilisées.
La population de référence et la période couverte.
La formule complète, avec les valeurs numériques substituées.
Les hypothèses ajoutées et la justification de chacune.
Les ajustements effectués pour respecter la période (date de commission et date d’allégation) et le périmètre.
Les risques de sous-estimation, de surestimation et de double comptage.
Le degré de confiance : élevé, moyen ou faible, avec justification.

Si une formule ne peut pas être calculée directement faute de données, expliquer précisément le paramètre manquant et le remplacer, si nécessaire, par une hypothèse exploratoire explicitement signalée.
Ne pas produire de formules symboliques sans valeurs numériques. Donner un exemple de calcul chiffré correspondant effectivement à la valeur retenue.

Ne pas confondre :
Une borne basse documentée.
Une estimation centrale.
Une borne haute exploratoire.
Un nombre observé dans une base administrative.

Les résultats doivent être arrondis à une précision cohérente avec la qualité des données. Ne pas donner une précision à l’unité lorsque les hypothèses ne permettent qu’un ordre de grandeur. Les valeurs finales doivent néanmoins être des nombres entiers.

8. Règles particulières pour chaque indicateur

Enfants mineurs touchés
Compter uniquement les enfants pour lesquels au moins un fait commis à partir du 1er janvier 2022 a été allégué au plus tard à la date de la recherche. Ne pas inclure les enfants victimes non révélés à cette date.
Ne pas assimiler automatiquement le nombre de faits au nombre de victimes.
Lorsque seule une estimation du nombre de faits est disponible, rechercher un rapport documenté entre faits et victimes. À défaut, utiliser des hypothèses distinctes dans les scénarios bas, central et haut.
Si les données sont issues d’une enquête de victimisation, vérifier que le cadre (familial, institutionnel ou externe), la période des faits et l’âge correspondent suffisamment à la présente recherche. Une enquête rétrospective portant sur des faits majoritairement antérieurs à 2022 ne peut pas servir de comptage direct.

Auteurs présumés
Ne pas assimiler le nombre de victimes au nombre d’auteurs.
Si les données ne portent que sur des victimes ou des faits, rechercher un rapport documenté entre victimes et auteurs distincts. Si ce rapport n’existe pas, établir des scénarios exploratoires explicites et éviter de présenter une hypothèse de multiplicité des victimes par auteur comme une donnée observée.

Affaires en cours
Ne pas assimiler l’ensemble des faits commis pendant la période à des affaires encore actives à la date de recherche.
Estimer séparément, lorsque nécessaire, la proportion des situations ayant donné lieu à un signalement ou une procédure et la proportion encore active à la date de référence.
Utiliser des durées de traitement ou des taux de clôture uniquement si une source permet de les documenter. À défaut, présenter plusieurs hypothèses explicites.
Ne retenir que les situations portant sur des faits commis à partir du 1er janvier 2022 : un stock de procédures en cours mêle généralement des faits récents et anciens, et la part de faits antérieurs à 2022 doit être estimée et retirée.

Condamnations
Ne pas appliquer directement un taux de condamnation aux victimes ou aux faits sans établir ce que mesure le taux utilisé.
Privilégier les statistiques judiciaires concernant les infractions sexuelles sur mineurs et les délais entre les faits, les poursuites et les condamnations.
Lorsque les données ne permettent pas d’isoler les condamnations pour des faits commis entre 2022 et la date de recherche, construire une estimation exploratoire à partir des données judiciaires les plus proches et expliciter les hypothèses de calendrier et de sélection des affaires.
Ne jamais inclure automatiquement toutes les condamnations prononcées depuis 2022, car certaines peuvent porter sur des faits antérieurs à cette période.

9. Prévention des doubles comptes

Distinguer systématiquement :
Les faits allégués.
Les victimes distinctes.
Les auteurs présumés distincts.
Les plaintes et signalements.
Les affaires ou situations suivies.
Les enquêtes administratives, sociales et internes.
Les personnes condamnées.

Une même victime, un même auteur ou une même situation ne doit pas être compté plusieurs fois au sein de son indicateur ou entre plusieurs périmètres.
Lorsque plusieurs sources peuvent décrire les mêmes personnes ou les mêmes affaires, rechercher les possibilités de recoupement.
Si les données ne permettent pas de corriger les doublons, présenter une hypothèse de duplication dans la fourchette d’incertitude et expliquer son effet sur la valeur centrale.
Ne jamais appliquer une correction de doublons arbitraire sans l’identifier comme hypothèse.

10. Comparabilité entre les quatre périmètres

Appliquer au cercle familial, aux organisations non catholiques, aux organisations catholiques et à la catégorie Autres les mêmes exigences de recherche, de définition, de calcul et de transparence.
Lorsque les données directes sont inégales, utiliser des méthodes adaptées à chaque périmètre, tout en signalant les conséquences sur la comparabilité.
Ne pas attribuer arbitrairement à l’un des groupes une fraction du total national des violences sexuelles sans justification empirique.
Ne pas interpréter une différence de signalements comme une différence équivalente de prévalence réelle sans examiner la fréquentation/exposition, les pratiques de signalement, la détection, le tabou intrafamilial/institutionnel, les définitions statistiques et la couverture des données.
Ne pas conclure que les groupes sont équivalents parce que leurs données sont insuffisantes. Ne pas conclure que l’un est plus dangereux sur la seule base d’un nombre brut de signalements.
Si une estimation est beaucoup plus incertaine dans un groupe que dans les autres, le préciser explicitement.

11. Présentation obligatoire des résultats

Rédiger le rapport en français, à la date exacte de la recherche.
Commencer directement par la section « Cercle familial », traiter la section « Organisations non catholiques », la section « Organisations catholiques », puis la section « Autres ».
Pour chacun des quatre périmètres, présenter exactement les quatre indicateurs demandés.

Pour chaque indicateur, utiliser le format suivant :
Nom de l’indicateur : valeur centrale ; fourchette basse-haute ; statut de la donnée ; degré de confiance.

Développer immédiatement sous chaque indicateur :
La méthode retenue.
Les sources utilisées.
Les valeurs de départ.
La formule de calcul complète.
Les hypothèses éventuelles.
Les limites et les risques de biais.

Ne pas développer de considérations générales sur les violences sexuelles qui ne contribuent pas directement à la production ou à l’interprétation des chiffres.

12. Tableau comparatif final obligatoire

Terminer le rapport par un tableau intitulé :
Comparaison des violences sexuelles alléguées sur mineurs dans le cercle familial, les organisations non catholiques, les organisations catholiques et autres cadres en France

Le tableau doit comporter exactement quatre lignes de données (les quatre indicateurs) et six colonnes.

Indicateur | Cercle familial | Organisations non catholiques | Organisations catholiques | Autres | Total (100%)
Enfants mineurs touchés | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Somme des valeurs centrales (100%)
Auteurs présumés | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Somme des valeurs centrales (100%)
Affaires en cours | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Somme des valeurs centrales (100%)
Condamnations | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Valeur centrale (% du total) | Somme des valeurs centrales (100%)

Dans les colonnes de résultats :
Inscrire pour chaque cellule la valeur centrale numérique entière retenue suivie immédiatement entre parenthèses du pourcentage qu’elle représente par rapport à la valeur de la colonne « Total (100%) » de la même ligne (ex. : 860 000 (88,2%)).

Aucune cellule ne doit contenir :
« Inconnu ».
« Non disponible ».
« Impossible à déterminer ».
« Non estimable ».
Un tiret.
Une cellule vide.
Un texte explicatif.
Une fourchette.
Une valeur remplacée par zéro faute de données.

Les seize valeurs centrales ainsi que la colonne de total doivent être cohérentes avec les estimations détaillées dans le corps du rapport.
Si une valeur provient d’un modèle exploratoire, elle doit rester présentée comme telle dans la section explicative correspondante. Le tableau final ne doit contenir que le nombre central retenu et son pourcentage entre parenthèses, sans autre commentaire.

13. Contrôle final avant publication

Avant de terminer, vérifier systématiquement que :
Les seize indicateurs disposent chacun d’une valeur centrale numérique entière.
Chaque valeur est accompagnée d’une fourchette basse-haute dans le corps du rapport.
Chaque valeur possède un statut explicite et un degré de confiance.
Chaque estimation indirecte ou exploratoire comporte une formule chiffrée et des hypothèses explicites.
Aucun chiffre historique n’est présenté comme correspondant automatiquement à la période 2022-date de recherche.
Chaque valeur ne compte que des faits commis à partir du 1er janvier 2022 ET alléguées au plus tard à la date de la recherche, sans estimation de faits non révélés.
Aucune donnée issue d’une enquête de victimisation rétrospective n’est utilisée comme comptage direct de la période.
Aucun nombre de faits, de victimes, d’auteurs, de signalements, d’affaires et de condamnations n’est confondu avec un autre indicateur.
Les limites de comparabilité entre les quatre périmètres sont clairement exposées.
Les sources sont accessibles et les chiffres de départ sont vérifiables.
Les valeurs centrales du tableau final correspondent exactement à celles du corps du rapport.
Chaque cellule des indicateurs comporte bien sa valeur entière ET son pourcentage calculé par rapport à la colonne de Total de la même ligne.
Aucune valeur exploratoire n’est présentée comme une statistique officielle ou une donnée directement observée.
Si une vérification échoue, corriger le rapport avant de le publier.

Instruction finale : produire les seize meilleures estimations numériques possibles à partir des données accessibles, en privilégiant les observations directes, puis les estimations fondées sur des données partielles, les extrapolations documentées et enfin les scénarios exploratoires, en ne comptant que des faits commis à partir du 1er janvier 2022 et alléguées au plus tard à la date de la recherche. Ne jamais arrêter la recherche au seul motif qu’un chiffre exact n’existe pas. Ne jamais inventer une donnée observée. Fournir dans tous les cas les seize valeurs centrales numériques demandées ainsi que le tableau récapitulatif complet avec pourcentages et colonne de Total, avec une transparence complète sur leur niveau réel de fiabilité.

Merci au lecteur du Salon beige qui a réalisé ce travail.

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