Malgré sa condamnation, le maire de Chessy Olivier Bourjot persiste à refuser de marier une Finlandaise de 49 ans et un Algérien de 39 ans en situation irrégulière.
« À quoi bon délivrer des OQTF, chronophages en temps et en moyens pour finalement ne pas les exécuter ? Pourquoi refuser de tirer les conséquences de cette inexécution ? Pourquoi imposer aux services des mairies des auditions ne permettant pas au maire d’en tirer les conséquences ».
Le maire et ses adjoints avaient voulu démissionner pour protester.
« Ce qu’a refusé le préfet, trop content, sans doute, d’avoir en la personne du maire un serviteur lui permettant de pallier les carences de l’état dans l’exécution de ses propres décisions ».
Pour sortir de l’impasse, le maire évoque deux possibilités : soit « le préfet prend ses responsabilités en se substituant au maire pour célébrer ce mariage », soit le gouvernement et les parlementaires s’engagent à changer la loi, pour « permettre à l’avenir d’éviter aux maires d’avoir à vivre pareille et aussi désagréable situation. »


