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France : Société

Saturation des lits à l’hôpital : c’est le cas tous les ans

Saturation des lits à l’hôpital : c’est le cas tous les ans

Nos gouvernants tentent de nous faire peur avec le COVID en expliquant qu’il faut éviter la saturation des hôpitaux. A ceci près que cette saturation est chronique, chaque année, et cela n’a pas grand chose à voir avec une pandémie… Chaque année, nos médias effectuent des reportages sur la crise dans les urgences hospitalières, sur ces infirmières débordées, le manque de moyen du milieu hospitalier… Mais cette année, ils ont trouvé dans le Covid, une explication un peu facile :

Et de fait, quand on prend les chiffres de l’INSEE, il n’y a pas plus de mort en 2020 que les années précédentes (voire moins qu’en 2017).

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3 commentaires

  1. La paranoïa que nous vivons est, sur le plan clinique, l’évolution normale de la perversion. Comme cela s’est toujours fait dans l’histoire, cette paranoïa collective évoluera normalement vers la persécution lorsque les nations “terrassées” par le minuscule virus auront décidé d’unir leurs forces derrière un gouvernement mondial. La suite a été révélée au monde par Daniel, saint Mathieu et saint Jean depuis longtemps… Les Chrétiens savent, en principe, ce qu’il leur reste à faire.

  2. On peut reprendre, en faisant varier les paramètres de la page en lien sur le site de l’INSEE (données pour la France) et constater:
    janvier 1949 plus de 80 000 morts
    janvier 1953 plus de 70 000 morts
    décembre 1969 plus de 74 000 morts
    janvier 1973 plus de 62 000 morts
    janvier 2017 plus de 65 000 morts
    avril 2020 plus de 65 000 morts: on a donc déjà connu bien pire, sans aucun confinement (ni partiel, ni total, ni global, ni local, ni diurne, ni nocturne), sans obligation de port de masque, sans sur-affoler les populations…

  3. Un détail m’intrigue: depuis début septembre, les données démographiques concernant le nombre de décès sont bloquées sur fin août. Compte tenu des tensions consécutives aux dernières mesures prises, on est en droit de penser que l’évolution du nombre de décès ne va pas dans le “bon” sens: plus précisément, je formule l’hypothèse que le nombre de décès est significativement plus FAIBLE que d’ordinaire, et que la publication de ces tendances entraverait les atteintes insupportables à nos liberté fondamentales.
    Dieu veuille nous protéger contre ceux qui “veulent notre bien” – selon leur propre idée du “bien” !

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