Le 13 décembre, alors qu’un groupe de militaires et de civils américains, escorté par les services de sécurité syriens, se rendait à Palmyre, un membre des forces syriennes a ouvert le feu. Deux militaires et un civil américains ont été tués.
Comme l’ont démontré les massacres sur la côte en mars 2025, ainsi que les exactions envers les druzes en juillet dernier, l’armée et les forces de sécurité syriennes sont totalement imprégnés des pratiques djihadistes qui ont permis à ce nouveau pouvoir de s’installer (avec la bénédiction des Occidentaux).
Commentaire de Walid Phares, Ph.D :
“L’attaque terroriste visant des militaires américains à Tadmor (Palmyre) n’a pas été perpétrée par un membre isolé de l’EI « perdu dans le désert ». Il s’agissait d’un agent des services de sécurité du régime syrien, rattaché à l’officier de sécurité nommé par le régime de Damas pour le district de Palmyre. Inutile de réinventer la réalité. La question qui se pose est la suivante : était-il le seul djihadiste (Al-Qaïda, Front al-Nosra ou Hayat Tahrir al-Sham) nommé par les autorités centrales dans différents districts ? C’est là le cœur du problème. Et les réponses risquent d’être désolantes. Apparemment, il n’était pas le seul dans toute la Syrie. Les forces américaines peuvent-elles faire confiance aux services et aux forces du régime ?”.
