D’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :
[…] Les autorités judiciaires qui jugent au nom du peuple français, exercent leur pouvoir essentiellement contre les Français. Comme ne le montrent que trop tant de décisions de justice qui ne tiennent aucun compte des intérêts et des droits des Français. Dans l’ordre judiciaire comme dans l’ordre administratif. Les délinquants sont quasi systématiquement protégés et relaxés, surtout quand ils sont étrangers, remis en liberté ou dont les obligations, en particulier de quitter le territoire, sont, dans la grande majorité des cas, inexécutées. Partout la récidive, partout une jeunesse déboussolée, non éduquée, apatride, élevée dans la haine de la France, les truands maîtres du territoire et commandant leurs forfaits du lieu même de leur détention, les imams, comme en Belgique, faisant la loi comme chez eux et donnant leurs consignes comme des chefs de clan. Le terrorisme aux aguets, la drogue envahissant et enserrant les villes et maintenant les campagnes. Oui, ce n’est rien d’autre que ça, aujourd’hui, la République. Et la justice républicaine est au diapason. À la remorque des Cours européennes de justice d’une part et des droits de l’homme d’autre part. La Cour de Cassation et le Conseil d’État, autrefois cours souveraines, le Conseil constitutionnel façonnent à leur gré un droit anti-français que leur impertinence juridique ose qualifier, en plus, d’état de droit et qu’ils imposent aux Français par leurs décisions et leurs arrêts. Une telle injustice relève, elle aussi, de la trahison. De la haute trahison ! Ils devraient tous être traduits en Haute Cour.
Il n’y a donc plus rien en France qui garantisse la France. Tous les pouvoirs sont passés à ce qu’il faut bien appeler l’Anti-France. L’expression fait sourire les niais et ceux qui en vivent s’en moquent. Évidemment ! Le malheur est qu’au bout de telles échéances se profilent les catastrophes. Elles s’annoncent à l’horizon, financières, économiques, sociales, nationales, internationales. Les guerres perdues d’avance, les écroulements dans le stupre et le déshonneur, la République connaît, c’est sa spécialité. Peut-être la France pourrait-elle un jour se débarrasser d’un tel machin aussi sordide que désastreux ? Et retrouver son histoire nationale et royale ?
TontonJean
Il faut une contre-révolution pour finir de détruire 1789, début de la destruction de la Fille ainée de l’Eglise. “Les rois ont fait la France, elle se défait sans roi” Tout est dit!
Zabo
Bravo Hilaire, c’est magistral !