Lors d’un débat sur BFMTV concernant les abus sexuels dans le système éducatif, le député LR Sylvain Maillard s’en est pris à la mairie de Paris, et à Audrey Pulvar, adjointe à la mairie, affirmant :
« Sur 200 agents que vous avez engagés, 75 sont devant la justice pour des actes de viols ou d’attouchements sur des enfants ».
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Sylvain Maillard révèle que, sur les 200 agents recrutés dans le périscolaire par la ville de Paris, 75 sont poursuivis pour VIOLS et AGRESSIONS SEXUELLES sur des ENFANTS. pic.twitter.com/MUa9SH0tKe
— Bastion (@BastionMediaFR) March 17, 2026
Une déclaration particulièrement grave, mais qui ne semble pas provoquer une onde de choc.
Depuis 2023, plusieurs enquêtes ont révélé une série de cas impliquant des animateurs périscolaires. 52 animateurs ont été suspendus en trois ans à Paris à la suite de signalements pour des faits d’agressions sexuelles. Pour la seule année 2025, 16 suspensions concernent directement des accusations à caractère sexuel sur des enfants. Dans le 11e arrondissement, 11 animateurs ont été suspendus en quelques mois, la majorité pour des faits à caractère sexuel. Dans une école du 7e arrondissement, neuf agents ont été suspendus en deux semaines.
Au-delà des suspensions administratives, plusieurs dossiers ont donné lieu à des procédures judiciaires.
Début 2026, la Défenseure des enfants de la Ville de Paris évoque 150 saisines en quelques semaines.
Et la mairie de Paris était informée dès 2015 : Emmanuel Grégoire avait été interpellé, en 2015, sur des cas d’agressions sexuelles dans le périscolaire à Paris.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Le risque zéro n’existe pas », déclarait Emmanuel Grégoire après avoir été interpellé, en 2015, sur des cas d’agressions sexuelles dans le périscolaire à Paris.
Depuis, en 10 ans, PLUS DE 128 animateurs ont été SUSPENDUS pour des suspicions de… pic.twitter.com/W4N9GLRfUj
— Bastion (@BastionMediaFR) March 18, 2026
Le successeur d’Anne Hidalgo porte visiblement une part de responsabilité :
Emmanuel Grégoire était bien en charge des recrutements des animateurs du périscolaire lors des premiers signalements d’abus. Il a reconnu son inaction. Puis, à la veille des élections, il explique ne pas être responsable. Voter pour ÇA demain, c’est être complice. #saccageparis pic.twitter.com/lBy6ZjW3dp
— Fake News Paris (@FakeNewsParis) March 14, 2026
