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Homosexualité : revendication du lobby gay

Une structure LGBTQXYZ soupçonnée d’accueillir des immigrés clandestins en échange de faveurs sexuelles

Une structure LGBTQXYZ soupçonnée d’accueillir des immigrés clandestins en échange de faveurs sexuelles

Arap-Rubis (Association réflexion, action, prévention, communautaire) est une structure de référence pour l’accompagnement des personnes LGBTQXYZ, installée à Nîmes. Elle a perdu l’agrément et le soutien financier de l’État en raison de graves accusations visant Franck Martin, son directeur. La municipalité de Nîmes vient de prendre la même décision.

Selon les informations de Mediapart, confirmées par le parquet, Franck Martin est mis en examen pour corruption de mineurs depuis février 2025. Une enquête avait été ouverte après des signalements adressés en 2023 à la procureure de la République de Nîmes.

Sur son site, l’association mentionne un certain nombre de partenaires financiers, usant et abusant de l’argent du contribuable : Agence du service civique, ANCT, ARS Occitanie, CAF du Gard, Conseil départemental du Gard, CPAM du Gard, DDETS du Gard, DILCRAH, DRDFE Occitanie, Europe, FIPD, Fondation Dumeste, France Relance, MILDECA, Préfecture du Gard (82 600 euros en 2023), Préfecture Occitanie, Région Occitanie, Sidaction, Solidarité Sida, Ville de Nîmes.

Franck Martin, âgé d’une cinquantaine d’années, tenait des conversations à caractère sexuel avec un jeune se présentant comme un collégien homosexuel de 15 ans, qui avait contacté la structure par le biais des réseaux sociaux. Une autre alerte, émanant de l’inspection du travail, pointait, entre autres, une utilisation « problématique » du compte X d’Arap-Rubis, qui likait « des photos d’hommes – certains peut-être mineurs – largement dénudés ».

Ces cinq dernières années, la structure a fait l’objet de nombreux signalements, d’abord internes puis auprès de l’autorité judiciaire et des institutions ou collectivités locales. Outre les soupçons de corruption de mineurs, ils portaient sur des faits de viol, de harcèlement sexuel et de harcèlement moral sur des salariés. Des soupçons d’abus de faiblesse envers des personnes vulnérables – de jeunes migrants homosexuels accompagnés par la structure – figurent aussi dans des témoignages transmis à la justice.

Ces alertes impliquaient toutes Franck Martin, mais aussi son mari, Alex Tahri-Martin, également salarié d’Arap-Rubis. Ce dernier semblait « endosser le rôle de directeur adjoint de la structure, sans pour autant détenir cette fonction hiérarchique », souligne l’inspection du travail dans son signalement adressé au parquet en septembre 2023.

Un témoin souligne avoir rencontré de jeunes migrants hébergés en contrepartie de relations sexuelles avec un ami du couple Tahri-Martin. D’autres témoignages viennent conforter ces alertes. En 2021, une salariée d’Arap-Rubis a déposé une main courante dénonçant la présence de « jeunes sans-papiers » accompagnés par l’association et logés dans « des caravanes et mobile homes […] en échange de relations d’ordre sexuel » et de travaux agricoles.

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