Parmi lesquels Jacques-Elie Favrot, assistant du député LFI de la Jeune Garde Raphaël Arnault.
Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, se trouvait bien devant Sciences Po Lyon le soir de la mort de Quentin, selon les informations du Figaro. Il aurait appartenu au groupe d’une vingtaine de militants d’ultragauche qui ont pris à partie les jeunes hommes chargés d’assurer la protection du collectif patriote et féministe Némésis. D’après BFM TV, il fait partie des neuf hommes qui ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur ce drame.
La veille, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, annonçait la suspension de ses droits d’accès au Palais-Bourbon. Dans un communiqué son avocat a « démenti formellement » que son client soit responsable du décès du militant. Jacques-Elie Favrot s’est retiré « de ses fonctions d’assistant parlementaire le temps de l’enquête », a aussi précisé son avocat, ajoutant que, « menacé de mort dans tout le pays et en Europe, il ne peut donc assurer ses fonctions correctement ».
Les six suspects identifiés à ce stade étaient membres de La Jeune Garde, organisation créée par le député LFI Raphaël Arnault. La Jeune Garde a été dissoute en Conseil des ministres en juin 2025. Sa dissolution n’est toutefois pas encore définitive dans l’attente de la décision du Conseil d’État.
