Entretien avec Antoine Bordier :
Antoine Bordier est un écrivain-journaliste-voyageur. Depuis sa grande épopée en Arménie en 2021, qu’il continue toujours, il a écrit une dizaine de livres, dont certains ont été publiés. Juste avant Noël, il publie aux Editions Le Lys Bleu, son dernier roman : Arthur, le petit prince des Émirats. Ainsi, il achève sa quadrilogie commencée en Arménie. Après le premier état chrétien du monde, il s’est aventuré au Liban, en Égypte et aux Émirats. Il a, enfin, publié son premier essai économique, co-écrit. Interview de l’auteur qui vient juste d’atterrir en France.
Michel Janva : Bonjour Antoine Bordier, comment allez-vous ? Comment s’est passé votre voyage ? Vous rentrez d’Arménie et du Liban. Vous vous êtes rendus dans ces pays que vous nommez vos « pays frères » pour quelles raisons ?
Antoine Bordier : Oui, je suis rentré vendredi soir. Le voyage s’est bien passé, même si l’avion avait un peu de retard. Cela fait un mois que je suis parti. Je suis ravi de rentrer en France pour fêter la Nativité en famille. En Arménie, j’ai terminé une petite mission en tant que consultant. Et, je suis sur de nouveaux projets littéraires, notamment la traduction de mon premier livre : Arthur, le petit prince d’Arménie. L’Arménie ne va pas bien, elle vit des moments politiques et sociaux sombres. Il y a depuis presque deux ans maintenant un bras de fer, un combat, un rapport de force malsain qui pourrait déboucher si les choses s’aggravent beaucoup trop sur des affrontements plus durs. Des évêques ont même appelé à la désobéissance et à l’action armée contre le pouvoir en place. Du côté du pouvoir, du côté du Premier ministre, de Nikol Pachinian (depuis 2018), les actions et les discours, les politiques intérieures et extérieures ne vont pas dans le sens de l’apaisement.
Ce qu’il se passe en Arménie est, donc, très grave.
Oui, et l’Occident, l’Union Européenne et la France, ne font rien ou presque. Poussé par Donald Trump, Nikol Pachinian a été obligé de se soumettre aux diktats de l’Azerbaïdjan et de la Turquie, qui sont les ennemis de toujours. Certaines personnalités arméniennes, comme le pasteur René Léonian et Tigran Yégavian, ceux de la diaspora, évoquent, de plus, le « génocide sans fin » que subissent les Arméniens. Après le génocide de 1915 qui n’est toujours pas reconnu par la Turquie et l’Azerbaïdjan et qui a vu 1,5 millions d’Arméniens d’Anatolie et de Cilicie être éliminés « comme des chiens », pour reprendre l’abominable expression d’Ilam Aliev le président-autocrate d’Azerbaïdjan, il y a eu la guerre de 2020 dans le Haut-Karabakh, le blocus du corridor de Latchine, et l’épuration ethnique des 120 000 Arméniens qui ont dû fuir le Haut-Karabakh et abandonner leurs terres millénaires, pour se réfugier en Arménie. C’était en septembre 2023.
Oui, je me souviens très bien de cette tragédie, de cette énième guerre. La France et l’Union Européenne ont dénoncé, gesticulé. Mais, ils n’ont pas agi pour empêcher cette épuration.
Pire, ils signent des contrats énergétiques avec le dictateur Aliev. Le monde navigue en pleine eau pouilleuse et sale. Le monde est devenu fou, comme dans les années 1930. Ils dénoncent du bout des lèvres, mais sont complices par la signature du bout des doigts. Je suis très inquiet de cette situation, car, en plus, Pachinian abandonne toute référence à l’histoire. Il veut la paix, c’est certain. Mais à quel prix ? Et, de l’autre côté Aliev continue à se faire livrer par Israël de l’armement, comme il l’avait fait juste avant la guerre de 2020. D’ailleurs, il en commande deux fois plus. Enfin, dernièrement, il a menacé Erevan d’une action d’ampleur si sa demande concernant le retour « des Azéris occidentaux en Arménie » n’était pas satisfaite.
C’est terrible. Evoquons maintenant le Liban. C’est, aussi, compliqué là-bas, non ? Pour quelles raisons y étiez-vous ?
Oui, c’est très complexe même. Je commence à très bien connaître le Liban, le Pays des Cèdres, la Perle du Levant, comme l’a dit Lamartine lors de son voyage au Liban, en 1832-1833. Le Liban ne va pas bien. Il ne s’est toujours pas remis des guerres de 1975-1990. Ensuite, il y a la crise financière et politique de 2019 qui continue et appauvrit plus de 60% de la population, l’explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020, où j’ai pu voir la vidéo d’un missile s’abattre sur les silos où avaient été entreposées les matières explosives. Les Libanais sont désabusés, fatigués, traumatisés. En plus, vous devez rajouter au peuple Libanais de plus ou moins 3 millions (comme en Arménie), les 400 000 Palestiniens et des 1,5 millions de réfugiés Syriens. Les Libanais, les descendants des Phéniciens sont, grâce à Dieu, des résistants. Mais, c’est très dur. Comme si tout un pays était tombé en dépression. Le Liban a besoin d’aide. Il a besoin de la France, de l’amitié des Français.

Vous vous y êtes rendu pour rencontrer le Pape, c’est cela ?
Non, pour le suivre (sourire). Il a donné une bouffée d’air pur à tous les Libanais, aux premiers d’entre-eux, aux plus pauvres, aux plus fragiles, aux personnes handicapées, aux victimes. Il est venu apporter la Paix au Liban. D’ailleurs, deux jours avant son arrivée, les bombardements de Tsahal ont cessé. Ils ont recommencé le lendemain de son départ. Oui, je l’ai suivi pendant ses trois jours et deux nuits. Il a rempli à merveille son ordre du jour : l’homme en blanc, que certains appellent « l’ange blanc » est venu transmettre à toutes les communautés religieuses, au nombre de 18, la PAIX. Je ne l’ai pas rencontré. Mais, j’étais au plus près de lui. Je me suis agenouillé là où il s’est agenouillé, devant la tombe de saint Charbel, le saint du Liban qui rayonne et fait des miracles ici et dans le monde entier. Je ne l’ai pas rencontré, par contre j’ai rencontré le président Joseph Aoun et son épouse, Neemat. Je leur ai même offert mon livre : Arthur, le petit prince du Liban.
C’est formidable et c’est une très bonne transition. Venons-en justement à votre plume d’écrivain. Vous avez, donc, écrit cette quadrilogie : Arthur, le petit prince. Et, votre quatrième œuvre est disponible dès lundi prochain chez votre éditeur : Le Lys Bleu Edition. Racontez-nous cette épopée en 4 dimensions. Cela a commencé en Arménie ?

Oui, tout ceci est très romanesque. Lorsque je me suis rendu en Arménie pour la première fois en 2021, j’étais l’envoyé spécial de la revue économique française Challenges. Sur place, feu Raymond Yezeguelian (il est décédé en 2024 ; il était avocat, entrepreneur et bienfaiteur, président de l’Union des Français de l’Etranger, et membre de nombreuses associations arméniennes comme l’ANACRA, l’Association Nationale des Anciens Combattants et Résistants Arméniens) suite à notre rencontre dans le cadre de mes reportages me dit : « Vous devriez écrire : Antoine au Pays des Merveilles ». Je ne pouvais écrire sur moi-même, alors j’ai décidé d’écrire mon premier roman : Arthur, le petit prince d’Arménie.
Dites-moi si je me trompe. Mais, il me semble que dans ce livre vous avez voulu rendre hommage à vos mentors, à commencer par Antoine de Saint-Exupéry, n’est-ce pas ?
Oui, c’est tout-à-fait cela. Je n’aime pas les comparaisons, et je ne me compare pas à lui, mais, il est vrai qu’il m’inspire beaucoup. Il me précède même. Son Petit Prince reste d’actualité. Dans l’écriture naïve et poétique qu’est celle d’Antoine de Saint-Exupéry, il y a le monde entier, celui de son époque, celui des conflits. Et aujourd’hui, notre monde en est de plus en plus rempli.
En plus, j’ai vraiment eu un petit signe de sa présence à mes côtés, lorsque par hasard, j’ai pu mettre les pieds dans son château de famille juste avant que ne sorte mon livre.
Racontez-nous, c’est incroyable.
Oui, c’était en juillet 2022. Je me trouve dans le sud de la France. J’ai fini d’écrire mon premier livre, et je viens de signer mon contrat avec mon éditeur franco-arménien – après avoir frappé à une trentaine de portes de maisons d’édition pendant six mois –, SIGEST. Et, je suis en reportage à… Saint-Tropez. Là-bas, par je ne sais quel hasard, je me retrouve invité au restaurant par l’épouse du milliardaire François Pinault, Maryvonne. Et, le propriétaire du restaurant, Le Club 55, feu Patrice de Colmont (décédé le 11 octobre dernier) m’invite à visiter en privé le château qu’il vient de racheter, et qui n’est autre que le château de La Môle. C’est le château de Marie de Saint-Exupéry, née Boyer de Fonscolombe, la maman d’Antoine. Là, je visite seul et en privé le rez-de-chaussée que Patrice a transformé en musée-hommage à Marie et à Antoine. Car, avant lui, Marie était une femme de Lettres, de Plume, et de Poésie…

Ne m’en voulez pas. Je suis obligé de vous couper. Tout ceci est passionnant et on aimerait continuer. Mais, il nous faut parler de la suite. Il nous faut parler du second livre : Arthur, le petit prince du Liban. Au fait, qui est Arthur ? C’est vous ? C’est Antoine de Saint-Exupéry ? C’est qui ?
C’est une très bonne question, que l’on me pose souvent. Non, Arthur, ce n’est pas moi. Mais, il y a chez Arthur du Antoine de Saint-Exupéry, pour son environnement aérien, naïf et poétique. Il y a, également, du Hergé, du Tintin, pour ses courses aventureuses et journalistiques. Il y a, aussi, du Georges et Joseph Kessel, qui sont, également, mes mentors. Arthur est un jeune journaliste orphelin qui a perdu ses parents dans un accident de voiture. Après l’Arménie, où il revit, ses aventures journalistiques hors-du-commun l’entraînent au Liban, en Égypte et aux Émirats. Sa mission principale, après son succès incroyable en Arménie, est d’ouvrir une antenne de son journal, Le Monde des Bonnes Nouvelles, dans chacun de ces pays. Au Liban, il découvre qu’il existe encore une forte communauté arménienne, qui vit principalement dans l’un des quartiers de Beyrouth, à Bourj Hammoud et à Anjar. Il y rencontre l’une des premières communautés chrétiennes au monde, les Maronites. Depuis qu’il est devenu le petit prince du Royaume d’Heradis, un monde parallèle au nôtre beaucoup plus évolué technologiquement, tout en restant très lié au monde humain et au monde animal, Arthur a développé des super-pouvoirs comme celui de voler. Il bénéficie, en plus, des dons de bilocation et d’ubiquité. Il est capable de remonter le temps, le fil de l’histoire, et de se mouvoir entre deux espaces.
Que pouvez-vous nous dire sur Arthur, le petit prince du Liban ? Quelles sont les aventures qu’il va vivre ?
Il va faire des rencontres incroyables. Comme vous le savez, dans chacun de mes livres se cache un triptyque littéraire. Il y a trois tableaux : un tableau journalistique plus ou moins romancé, un tableau allégorique, puisqu’Arthur rencontre des personnages illustres de la Bible et de l’Histoire, et un tableau fantastique. Arthur est, en effet, devenu – c’est pour cela que je vous invite à relire ma première œuvre – le petit prince du Royaume d’Heradis, celui de la reine Anahit, qui est à la fois une licorne et une femme presqu’éternelle…
Arthur un super-héros. Quels sont ses pouvoirs ?
Dans l’attribution de ses pouvoirs, il existe une évolution. Arthur va bénéficier de la totalité de ses pouvoirs aux Émirats. En Arménie, il a découvert qu’il bénéficiait du don de bilocation et d’ubiquité, et qu’il pouvait remonter le temps. Il a fait la rencontre de la reine Anahit, de l’aigle royal Aroso. Et, il s’est rendu pour la première fois dans le Royaume d’Heradis. Au Liban, il découvre qu’il bénéficie de plus en plus de pouvoirs. C’est là qu’il reçoit le bâton de Moïse, Bamoï. L’un de ses plus grands pouvoirs et qu’il peut changer l’histoire. Mais uniquement quand la reine l’envoie en mission. En Arménie, il réconcilie les Arméniens et les Turcs. Au Liban, il empêche l’explosion du port du 4 août 2020, et le début des guerres, le 13 avril 1975. En Égypte, il permet à Al Sissi d’échapper à des attentats. Aux Émirats, il réconcilie des clans. Il devient un super-héros et fait des allers-retours entre l’Arménie, la France et le Liban.
C’est incroyable. Cela me fait penser au Pape Léon XIV qui s’est arrêté au monument des victimes des explosions du port de Beyrouth le 2 décembre dernier. C’est fou, on dirait que la fiction et la réalité, le futur même, sont liés. Et, que votre livre aurait, ainsi, un rôle à jouer ?
Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que le Pape Léon XIV, lui-aussi, est en possession de mon livre : Arthur, le petit prince du Liban, sorti en juillet 2024. Est-ce qu’il s’en est inspiré ? Je ne sais pas. Je me suis moi-même rendu sur le lieu du port, pendant deux heures, il y a deux ans. Et, je m’y rends chaque année, depuis. Ce lieu est terrible. C’est un lieu de combat entre la terre et le ciel.

Arthur fait d’autres rencontres dans vos livres : il rencontre Abraham, Noé, Moïse, saint Paul, la Sainte Famille et Bonaparte en Égypte. Et aux Émirats ?
Oui, il fait plein de rencontre. Il rencontre, aussi Carlos Ghosn, que j’ai moi-même rencontré !
Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault-Nissan ? Celui qui s’est évadé de façon extraordinaire du Japon, dans un caisson sur roulettes ?
Oui, exactement. Je ne peux pas en dire plus. Vous comprendrez que c’est confidentiel.

Oui, je comprends. Tout cela est passionnant. Pour conclure, dites-nous-en un plus sur Arthur, le petit prince des Émirats. Quelles sont les aventures qu’il va vivre ?
Dans ma dernière œuvre, Arthur, le petit prince des Émirats, le jeune journaliste subit les soubresauts de sa popularité et il perd pied. Il vit un burn-out, dont il réussit, finalement, à sortir. Une fois guéri, il reçoit les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains du Président de la République. Puis, son journal, qui est devenu numéro un, l’envoie aux Émirats ouvrir une nouvelle antenne. Sa mission se transforme alors en véritable conte des Mille et Une Nuits. Il y fait la connaissance du peuple des Dunes. Il tombe amoureux de la reine Anahit, la licorne royale qui a la capacité de se revêtir d’une enveloppe corporelle. Il remonte le fil du temps de notre civilisation, car il comprend qu’il se retrouve dans son berceau.
Ses mécènes et protecteurs sont les émirs eux-mêmes, qui déclarent leur amour pour la France. Accueilli par une famille de milliardaire, ses conditions de vie sont exceptionnelles, luxueuses. Ses missions de petit prince se multiplient, comme ses dons de bilocation et d’ubiquité, dans tout le pays. Il participe, ainsi, à l’exploitation des premiers puits pétroliers et au développement sans précédent d’Abou Dhabi et de Dubaï.
Lors de ses missions, il met fin à l’affrontement entre les Pirates du Golfe et les Colons britanniques. Il met fin, également, à la guerre qui oppose le Yémen aux Émirats et à l’Arabie Saoudite. Le lancement de son journal dans les 7 émirats est un grand succès…
Que de belles aventures ! J’ai même lu qu’Arthur emmenait tous ses frères et sœurs, au nombre de six, dans le royaume merveilleux de la reine Anahit. Incroyable, une vraie fresque ! Allez, concluons avec votre avant-dernier livre, qui n’a rien à voir avec votre quadrilogie, votre premier essai économique : La stratégie d’entreprise en temps de turbulences, qui est disponible chez L’Harmattan, depuis le 30 octobre dernier.
Là aussi, il s’agit d’une très belle rencontre. C’est Fady J. Gemayel, mon co-auteur, qui m’a demandé de collaborer avec lui pour écrire ce livre. Il est le fruit de sa thèse de doctorat, passée dans les années 1980, en France, et d’un travail collaboratif qui a duré près d’un an. C’est, d’ailleurs, pour cela que je connais très bien le Liban et que je m’y suis rendu une douzaine de fois depuis 2023.

C’est un livre sérieux, qui a été préfacé par le Directeur Général Honoraire d’HEC Paris, Bernard Ramanantsoa.
Oui, très sérieux. C’est un « mini-STRATEGOR », une référence ! Bernard Ramanantsoa y a réalisé une très belle préface, presqu’un hommage !
C’est un livre de stratégie unique et atypique. Unique et atypique, parce qu’il est un pont entre l’histoire de la stratégie, ses grands auteurs, comme Ansoff et Schön, et ce que vivent de nos jours les entrepreneurs. Il est, aussi, un pont entre la France et le Liban, entre l’Europe, l’Occident et le Levant. Qui mieux que les entrepreneurs libanais connaissent le mot : turbulence ?
A travers une histoire familiale et une vie d’entrepreneur, à travers un parcours académique, ceux de Fady J. Gemayel, les questions clés que se posent tout entrepreneur en temps de turbulence trouvent un éclairage et des solutions inédits. J’y apporte toute mon expérience d’entrepreneur (j’ai créé plusieurs sociétés) et l’agilité de ma plume littéraire.
A qui s’adresse-t-il ?
Il s’adresse aux lecteurs-étudiants de plus de 18 ans, aux académiciens, aux entrepreneurs, aux dirigeants et aux professeurs, aux ministres. Les lecteurs y trouveront une méthode révolutionnaire, avec le “CHT” : Complexité, Homme, Temps. Ils approfondiront leur pensée économique, entrepreneuriale, sociale et stratégique. Car, l’essentiel du livre est ici : dans la prévalence du rôle de l’Homme et des Valeurs.
Finalement, s’il fallait vous classer dans un secteur particulier, s’il fallait vous définir, que diriez-vous en résumé de vous et de vos livres ?
Question très difficile. Peut-être que je dirais que je suis… inclassable (rires). Je rigole. Je suis un auteur chrétien-humaniste-mystique. Bref, un atypique ! Je suis un amoureux de la vie. Et, mes livres en sont le reflet. Ils sont les médiateurs de cet amour, de ma curiosité, de mes rencontres, de mes souffrances, de la vie ! Et, je suis un rêveur.
Un jour, j’ai rencontré ma première lectrice, en Arménie, justement. Elle m’a dit : « Votre livre est un rêve ! ». Aujourd’hui, plus que jamais nous avons besoin de rêver, de rêver en grand. Et, de réaliser ses rêves. Mes livres, lignes après lignes, mots après mots, pages après pages, sont des hymnes à l’Aventure, à la Francophonie, à l’Entrepreneuriat, à la Réconciliation, à la Rencontre, à la Vie et au Vivre-Ensemble. En un mot : à la Paix !
Comme c’est bientôt Noël, où pouvons-nous nous procurer vos livres ?
Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de vente en ligne (comme la fnac.com, amazon.fr, etc.), en tapant mon nom ou celui de mes livres, et dans certaines librairies en France, en Arménie et au Liban. De plus, Arthur, le petit prince d’Arménie est disponible chez SIGEST (https://sigest.fr/2022/06/30/arthur-le-petit-prince-darmenie/). Les trois autres : Arthur, le petit prince du Liban, Arthur, le petit prince d’Égypte, et Arthur, le petit prince des Émirats, sont disponibles chez mon éditeur, Le Lys Bleu. Je suis, actuellement, en discussion pour qu’il soit présent en Égypte et aux Émirats.
Interview réalisée par Michel Janva
Copyright des photos A. Bordier, Sigest, Le Lys Bleu, L’Harmattan
Pour écrire à l’auteur : [email protected]
