Les Français ne croient pas aux syndicats
Un sondage TNS-Sofres pour l’association Dialogues montre que les salariés ne privilégient plus les syndicats pour défendre leurs intérêts : 45% des salariés s’adressent d’abord à leur hiérarchie. Les salariés trouvent leurs syndicats trop centrés sur les entreprises ‘à statut’ ou grandes sociétés privées ; trop loin des préoccupations réelles des travailleurs. 62 % des demandeurs d’emploi estiment que les syndicalistes ne se préoccupent pas d’eux.
Ce sondage nourrira le colloque organisé lundi 16 janvier au Conseil économique et social sur le thème : «Les syndicats sont-ils mortels ?». Les principaux intervenants étant François Chérèque (CFDT) et Bernard Thibault (CGT), la réponse risque d’être faussée. La politisation des syndicats leur empêche d’avoir une réelle efficacité dans l’entreprise. A cette conception marxiste du syndicalisme, c’est-à-dire basée sur la contestation, la lutte sociale ("finale"…), la lutte des classes, l’Eglise préconise les corporations, qui ont fait leurs preuves dans l’Histoire. Corporations interdites sous la Révolution par la loi Le Chapelier, livrant ainsi les ouvriers en pâture à une bourgeoisie capitaliste.
Chili : pas de surprise
… ni de miracle : la socialiste Michelle Bachelet a été élue présidente. Le vrai miracle, ce serait que les chrétiens-démocrates n’aient pas à regretter leur soutien à une candidate qui suscite tant d’enthousiasme de la part de Libé; et que la Conférence des évêques du Chili n’ait pas à regretter d’avoir réservé ses critiques à son adversaire…
Retour sur le cas Vincent Humbert
Devant l’entreprise de désinformation qui sévit à propos des derniers rebondissements de l’affaire d’euthanasie de Vincent Humbert et alors que l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) veut relancer dans les tribunaux et les médias le débat sur la dépénalisation de l’euthanasie, France Catholique publie, dans son édition du 13 janvier, un dossier sur le cas de Vincent Humbert avec notamment l’analyse du docteur Xavier Mirabel.
La culture de mort dans la rue en Italie
Le succès d’une manifestation ne vaut bien souvent que par la couverture médiatique qui en faite. Celles qui ont eu lieu ce week-end pour l’avortement à Milan et pour le "mariage" gay à Rome sont un succès pour les organisateurs mais ne semblent avoir rassemblé que quelques milliers de manifestants selon certains médias.
Quoiqu’il en soit, ces manifestations ont permis au cardinal Alfonso Lopez Trujillo, président du conseil pontifical pour la Famille, de s’exprimer dans le quotidien italien La Republicca dimanche 15 janvier. Selon lui : "La manifestation sur le PACS crée l’affrontement et la confusion". Pour la première fois dans l’histoire de toutes les cultures, de toutes les religions, de toutes les ethnies, ce qui a toujours été valable dans toutes les conceptions de la nature, de la philosophie et de la théologie est compromis: le mariage est l’union d’un homme avec une femme". Le cardinal Trujillo va même plus loin et ose briser les tabous en tenant un discours de vérité : " si l’idée passe que nous sommes face à l’union de deux personnes – du même sexe – alors tout devient possible: l’union entre de nombreuses personnes, l’union sans tenir compte des limites d’âge, la polygamie, l’inceste."
Le Salon Beige l’avait déjà dit ici : " les actes contre-natures ne peuvent avoir rang de vérité" et les légaliser ne fait que contribuer à la destruction progressive de la société. Quelque soit la couverture médiatique qui sera offerte à la grande marche pour la Vie de dimanche prochain, y participer relève du combat pour la Vie et du témoignage de notre Foi.
L’homosexualité est une immaturité de la sexualité
Les médias français font un battage publicitaire pour un film qui sort mercredi prochain et qui prend fait et cause pour le drame de la relation homosexuelle sans oser montrer son caractère anormal. Le Secret de Brokeback Mountain a reçu 4 nominations aux récompenses du syndicat des acteurs de Hollywood. Ce film raconte une ‘histoire d’amour’ entre deux cow-boys dans les années 1960.
La conférence des évêques américains a demandé d’éviter d’aller voir ce film immoral, instrument de normalisation de la relation homosexuelle. S’il convient de respecter les personnes homosexuelles, l’homosexualité est un désordre qu’il convient de réparer, elle est un "inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine", selon le psychanaliste Anatrella. Certains cinémas américains n’ont pas hésité à boycotter courageusement le film.
Une fois n’est pas coutume (et pour prévenir les critiques cathophobes…), je citerai Voltaire, qui aurait été certainement condamné pour homophobie pour avoir osé dire, bien avant Vanneste, à propos de l’homosexualité : "Toutes les fois qu’on peut dire d’un état de vie quel qu’il puisse être, si tout le monde embrassait cet état, le genre humain serait perdu ; il est démontré que cet état ne vaut rien, et que celui qui le prend nuit au genre humain autant qu’il est en lui."
Législatives au Canada : la mobilisation des catholiques
Le Canada entre dans la dernière ligne droite menant aux élections législatives du lundi 23 janvier. Face à une gauche très majoritaire mais divisée, les sondages donnent en tête le Parti Conservateur avec 39% des intentions de vote.
Dans ce pays où les catholiques représentent environ 43% de la population, la mobilisation catholique est "sans précédent", estime le site pro-vie LifeSite. Deux lettres rappellent aux électeurs catholiques que leur critère de votre principal doit être la défense de la vie et de la famille.
L’organisation fraternelle catholique des Chevaliers de Colomb a envoyé un courrier à 239.000 foyers (ici, v.o. pdf), citant l’injonction de la Note Doctrinale de 2002 sur les catholiques et la vie politique: "[L]a conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé", en particulier sur les questions touchant à la famille et la vie.
L’Organisme catholique pour la vie et la famille, une émanation de la Conférence des évêques du Canada, diffuse une lettre ouverte qui place clairement ces mêmes questions en tête de ses préoccupation :
À ce moment-ci de l’histoire du Canada, un regard réaliste sur la société permet d’identifier un problème de fond : la perte du respect de la vie et de la dignité humaines.
Le langage sur la famille est tout aussi clair :
La récente redéfinition du mariage dans notre pays contredit la réalité inscrite dans la nature elle-même. Il est devenu urgent d’annoncer aux générations montantes le plan de Dieu sur l’amour humain et sur le mariage entre un homme et une femme comme fondement de la famille. Urgent aussi de s’assurer que nos écoles respecteront nos convictions en ne proposant pas une vision contraire à nos enfants.
Individuellement, de nombreux évêques publient eux aussi des injonctions rappelant leurs devoirs aux électeurs catholiques. Ces derniers peuvent se renseigner grâce à un site d’information sur les positions des candidats, réalisé en commun par plusieurs mouvements pro-famille et pro-vie.
Méthode globale : la rébellion syndicaliste
Jeanne Smits, dans Présent du 13 janvier, analyse la rébellion syndicale face à la décision du ministre de l’éducation d’interdire la méthode globale d’apprentissage de la lecture. L’UNSA-éducation a fait savoir lundi dernier que les inspecteurs qui lui sont affiliés interpréteront «avec discernement» les termes de l’interdiction de la méthode globale. Patrick Roumagnac, secrétaire général, accuse le ministre de tenter de ruiner des années d’efforts pour rendre plus efficace l’enseignement de la lecture pour tous les élèves : Il est légitime et même réjouissant qu’un ministre de l’Education nationale se préoccupe de l’enseignement de la lecture, mais le sujet est à la fois trop sérieux et trop sensible pour en faire un enjeu politicien ! (…) Pour leur part, les inspecteurs continueront de servir fidèlement le système éducatif : entre les décisions du ministre et leur mise en œuvre par les équipes pédagogiques, ils joueront pleinement le rôle d’interface qui est le leur au sein du Service public… mais d’interface intelligente, c’est-à-dire capable d’interpréter les consignes avec discernement pour préserver l’intérêt des élèves et l’efficacité de l’école !»
Autrement dit : ils sont prêts à s’asseoir dessus. Pour parer les coups éventuels, Gilles de Robien est accusé d’avoir fait "ressurgir des logiques partisanes dans ce qu’elles ont de plus stupide, de plus dogmatiques et de plus caricatural". Cette manipulation accable Robien en le traitant de "néoconservateur". Dans les forums de discussion d’enseignants, le ministre est quasiment accusé de faire le jeu de "l’extrême droite". Ainsi, ce sont en réalité les sundicats et les militants des nouvelles pédagogies qui "politisent" le débat. Oubliant les principales victimes : les élèves…
Te Deum pour l’abbaye de Lagrasse

Une jeune fille, Jeanne Barbey, vient de composer un Te Deum pour l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse, fondée par Charlemagne et tenue depuis peu par des chanoines de Saint-Augustin (chanoines Réguliers de la Mère de Dieu). L’abbaye, vieille de plus de 1200 ans, tombe en ruine. Les chanoines, qui y habitent !, cherchent des finances pour la restaurer. C’est l’objectif de ce Te Deum, composé spécialement pour aider à la restauration de l’abbaye. Les droits d’auteur perçus sur les ventes du CD seront intégralement reversés à l’abbaye.
Ce Te Deum a été -magistralement- interprété pour la première fois en public, hier soir, en l’église St Eugène-Ste Cécile à Paris (noire de monde pour l’occasion). Un deuxième concert se déroule aujourd’hui en l’église Ste Clotilde (Paris VIIè) à 17h00. L’entrée est libre. En y assistant, vous accomplirez doublement une bonne oeuvre : celle de la restauration d’une des plus vieilles abbayes de France, et le soutien d’un nouveau compositeur (talentueux) de musique sacrée.
Une pensée pour le Chili
Aujourd’hui a lieu le deuxième tour de l’élection présidentielles chilienne. Lors du premier tour, la condidate de la gauche, Michelle Bachelet, était arrivée largement en tête grâce à la division de la droite.
Bachelet, que les sondages donnent favorite avec 53% des intentions de vote, a pris garde d’éviter de s’opposer de front aux positions de l’Eglise. Son adversaire Sebastian Pinera a certes essayé de se rallier les chrétiens-démocrates en opposant les "valeurs humanistes chrétiennes" dont il se réclamait à "l’athéisme" de Bachelet, mais la Conférence des Evêques du Chili n’a pas pris parti, et a même implicitement critiqué la campagne de Pinera en rappelant que "le christianisme ne s’identifie pas à un parti politique." (Source.)
Espérons que les évêques n’auront pas à regretter leur neutralité : une fois élue avec le soutien des communistes, on voit mal Bachelet résister très vigoureusement à l’offensive menée, au niveau international, pour faire tomber les "derniers bastions" pro-vie en Amérique du Sud, notamment la Colombie et le Chili.
Constitution de l’UE : le Parlement s’en mêle
La semaine prochaine, un rapport visant à ranimer le projet de Constitution sera débattu par le Parlement de l’UE (mercredi), et soumis à un vote (jeudi). Ce rapport est co-signé par le libéral britannique Andrew Duff et le "vert" autrichien Johannes Voggenhuber, et veut être une "feuille de route" menant à la relance d’un processus de ratification au deuxième semestre 2007.
Le rapport préconise, après une phase de débats, des amendements au texte du Traité afin de rassurer les électorats réticents. Il recommande que le texte soit soumis à un référendum simultanément dans les 25 pays en 2009, le même jour que les élections au Parlement européen.
Le parlement de l’UE avait voté il y a un an en faveur de la Constitution à 500 voix contre 137 et 40 abstentions.
Par ailleurs, la présidence autrichienne de l’UE veut légitimer la relance de la Constitution par une consultation sur internet avant le sommet du Conseil en juin, qui doit aborder le dossier.
Mobilisation pro-PACS, pro-avortement en Italie
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté aujourd’hui à Rome et à Milan pour le PACS et l’avortement légal, ou "contre le Vatican" comme titre Reuters.
Le PACS fait partie du programme électoral de la gauche italienne pour les élections législatives d’avril; quant à l’avortement, il serait mis en cause par les efforts du ministre de la Santé visant à permettre une information pluraliste (incluant le Mouvement pour la Vie) des femmes désirant avorter.
Reuters rapporte les absurdités proférées lors de cette manifestation par le provocateur Dario Fo :
"Nous pensions que l’Eglise avait cessé de s’ingérer dans la politique italienne (…) mais au contraire, il y a une terrible résurgence. Ce sont de mauvais signes pour la liberté d’expression", a déclaré à des journalistes, lors de la manifestation de Milan, le Prix Nobel de littérature Dario Fo.
Dario Fo parle comme un parfait ex-communiste : le fait que l’Eglise s’exprime irait à l’encontre de la liberté d’expression. Le fait que les pro-vie s’expriment, comme le prévoit la loi de 1978, lors des entretiens préalables à l’avortement irait également à l’encontre de la liberté d’expression.
Et ces belles leçons nous viennent de quelqu’un qui était encarté au Parti communiste en 1960, quand paraissait le nouveau Code Pénal soviétique. Plus "modéré" que le précédent, son article 70 ne punissait plus qu’à 7 ans de Goulag quiconque était reconnu coupable de "propagande visant à affaiblir le pouvoir soviétique".
Education sexuelle à l’école : manipulation et subversion
Jeanne Smits consacre dans Présent d’aujourd’hui une pleine page au nouveau "Guide de l’Education sexuelle", diffusé en décembre dernier dans les académies par la Direction de l’enseignement scolaire.
Le fond de ce qui est enseigné est désastreux, marqué du sceau de la culture de mort.
Mais la forme est tout aussi inquiétante : les "méthodes pédagogiques" recommandées sont de la manipulation pure et simple. Les expressions utilisées semblent issues du manuel de rééducation de quelque goulag totalitaire. Tel "module" vise par exemple à "Faire émerger les éventuelles résistances à l’utilisation des moyens de contraception", pour que les objections puissent être contrées par le "groupe", imperceptiblement canalisé par l’enseignant.
Présent reproduit en fac-simile une page éloquente du manuel, que je recopie :
Module 3 – orientation sexuelle
Objectif opérationnel : Permettre aux jeunes d’identifier les stéréotypes liés à l’orientation sexuelle véhiculés par la société.
Outil proposé : abaque
Quelques affirmations concernant l’orientation sexuelle :
– "Une lesbienne est un garçon manqué."
– "Un homo est une fille manquée."
– "Tout le monde naît hétérosexuel."
– "On reconnaît un(e) homosexuel(le) à son attitude."
– "On peut toujours choisir sa sexualité." […]
A l’issue de ce module
Les élèves auront été amenés à réfléchir sur les conséquences des stéréotypes et des jugements portés sur l’orientation sexuelle des personnes.
Les notions d’égalité, de respect mutuel, d’acceptation des différences devront avoir été abordées.
Le tristement célèbre sujet du bac "défendez l’IVG" de l’année dernière n’était donc que la partie émergée d’un iceberg : celui du viol des consciences des enfants (ici de 13-14 ans) et du mépris des droits des parents.
Le cauchemar des chrétiens en Irak
L’évêque auxiliaire de Bagdad, Mgr Andreas Abouna, déclare que ses fidèles vivent un cauchemar depuis que les musulmans intégristes ont revendiqué la victoire aux élections de la mi-décembre. Victimes d’enlèvements, d’attentats à la dynamite et d’intimidations, les chrétiens irakiens avaient espéré et prié pour que les élections permettent de mettre fin à l’instabilité et au glissement de l’Irak vers les Etats théocratiques islamiques. Alors que, originellement, ce pays était chrétien.
La Coalition Irakienne Chiite Unifiée (UIC) a gagné les élections en obtenant presque la moitié des 230 sièges parlementaires, envisageant une alliance avec son principal rival : l’Union kurde. Les chrétiens n’ont obtenu que 3 sièges… L’évêque a expliqué que les élections ont été faussées par des «erreurs» et des «tricheries».
"Les chrétiens sont comme pris entre deux feux pendant que les partis luttent les uns contre les autres. Ils ont attendu longtemps pour voir le bout du tunnel. Ils sont aujourd’hui extrêmement tristes et se demandent quand le pays retrouvera sa stabilité". Si les résultats des élections sont confirmés, il est probable que l’UIC poursuive l’islamisation du pays en introduisant toujours plus la loi islamique (la charia) dans le pays.
L’ « égalité des chances » contre la famille
Jean Madiran poursuit (dans Présent d’hier) son analyse de l’ "égalité des chances", dont il avait déjà remarqué la transformation d’une notion limitative en un mythe égalitariste.
Il remarque une contradiction centrale dans le projet de loi "sur l’égalité des chances" adopté mercredi au conseil des ministres :
Parmi les 28 articles du projet de loi, on voit figurer la bonne pensée d’ "aider les parents à exercer leur autorité parentale".
C’est tout à fait contradictoire : l’autorité parentale est au premier rang des causes d’inégalité des chances. […] [L’inégalité des chances] est partout, mais essentiellement dans le fait de naître dans une famille plutôt qu’en dehors, et dans cette famille-ci plutôt que dans cette famille-là. Cette plus ou moins grande chance initiale est la plus décisive. On n’y peut rien, sauf à supprimer l’autorité parentale et l’éducation familiale.
"Aider les parents", dans le projet de loi, consistera surtout à pouvoir suspendre le versement des allocations familiales aux familles qui auront démérité. C’est une idée qui est populaire "à droite" mais qui, à la réflexion, va plutôt dans le sens d’un affaiblissement de l’autorité parentale : les allocations ne sont plus la compensation partielle, par la collectivité, d’une charge financière qu’assume la famille, mais une sorte de salaire qu’on peut révoquer si le travail est mal fait.
L’Etat ne cesse de vouloir déssaisir les familles de leurs prérogatives en matière d’éducation, parfois sous les meilleurs des prétextes. Christine Boutin remarquait, après les émeutes de novembre, qu’il était incohérent de pointer du doigt les familles quand les choses vont mal, alors qu’on ne cesse de les affaiblir :
"Il m’insupporte que l’on stigmatise les parents qui sont dépassés par les événements – telle cette femme seule avec cinq enfants qui se retrouve en garde à vue – alors que la responsabilité de notre République devrait justement consister à soutenir les familles dans leurs difficultés." (Source)
Contestant "la tendance actuelle consistant à […] remettre en question les fondements institutionnels de notre société", elle précisait par exemple :
"[N]otamment face aux problèmes de fond que posent les violences urbaines de ces derniers jours -, je ne pense pas que l’homoparentalité soit la question la plus urgente à soumettre au débat public." (Source)
La Constitution européenne va-t-elle être resservie ?
Réponse : oui, car elle est déjà inscrite dans la Constitution française !
En effet, selon l’article 88-1 de la Constitution de la Vème république révisée par le Parlement début 2005, avant le vote démocratique du peuple français, la France "peut participer à l’Union européenne dans les conditions prévues par le traité établissant une Constitution pour l’Europe signé le 29 octobre 2004." Il convient donc de réviser l’article 88-1 pour supprimer cette référence au projet de Constitution européenne. C’est la proposition du député socialiste Marc Dolez.
Mais si cette référence n’a pas été aussitôt supprimée, suite au référendum, c’est qu’elle est faite pour rester. C’est qu’"on" ne veut pas l’enlever. Elle peut toujours servir…
Chemin néo-catéchuménal : l’attention paternelle de Benoît XVI
Il y a quelques jours, le Saint-Siège a rappelé à l’ordre le Chemin néo-catéchuménal à propos de certaines de ses pratiques, en particulier touchant à la célébration de la Messe. La lecture de la lettre du cardinal Arinze, publiée mercredi, pourrait être pleine d’enseignements pour bien des paroisses françaises.
Hier, le Pape recevait 200 familles de ce mouvement charismatique partant comme missionnaires, en particulier en Amérique latine. Zenit rapporte :
"Chères familles, se réjouissait le pape, vous témoignez par votre histoire que le Seigneur n’abandonne jamais ceux qui se confient à lui. Continuez donc à diffuser l’Evangile de la vie (…). Montrez que le Christ est le roc solide sur lequel bâtir sa vie, et que la confiance en lui n’est jamais vaine ».
Au lendemain de la publication d’une lettre du cardinal Francis Arinze sur la liturgie dans le mouvement, Benoît XVI a pour sa part insisté sur le rôle de la liturgie « dans l’évangélisation ».
« Votre longue expérience confirme bien que le caractère central du mystère du Christ célébré dans les rites liturgiques constitue une voie privilégiée et indispensable pour construire des communautés chrétiennes vivantes et persévérantes, a déclaré le pape. Précisément pour aider le Chemin Néocatéchuménal et rendre encore plus pénétrante son action d’évangélisation en communion avec tout le Peuple de Dieu, la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements vous a communiqué en mon nom, quelques normes concernant la célébration eucharistique, après la période expérimentale qu’avait accordé le Serviteur de Dieu Jean-Paul II. Je suis certain que vous observerez attentivement ces normes, qui reprennent ce qui est prévu dans les livres liturgiques approuvés par l’Eglise ».
« Grâce à l’adhésion fidèle à toute directive de l’Eglise, vous rendrez encore plus efficace votre apostolat en harmonie et pleine communion avec le pape et les pasteurs de chaque diocèse."
Cet épisode montre combien les voies de l’Eglise sont éloignées de celles du monde : dans quel parti, dans quelle institution humaine des membres rappelés à l’ordre sur des points fondamentaux se rassembleraient-ils filialement, quelques jours plus tard, autour de leur chef ? "Voyez comme ils s’aiment" !
Vendredi 13, il y a des bonnes nouvelles
L’imam de la mosquée de Louviers (Eure) Abdelmadjid El Bahi a été expulsé de France. En situation irrégulière, sa carte de séjour ayant expiré il y a un peu plus de six mois, il a été interpellé mercredi matin et reconduit au Maroc quelques heures plus tard.
Bolivie et cocaïne
Evo Morales, président bolivien, veut maintenir et développer la culture et l’économie de la coca, "feuille sacrée", et a demandé aux Nations unies de la retirer de la liste noire des stupéfiants. La culture du cocaïer, qui occupe probablement près de 200 000 hectares en Amérique latine produirait annuellement environ 300 000 tonnes de coca soit potentiellement quelque 1000 tonnes de cocaïne. Elle est responsable d’une part non négligeable de la déforestation et de la pollution des cours d’eau dans les pays concernés.
Morales prétend que cette culture est essentiellement destinée à l’usage traditionnel (la mastication de la plante aurait des vertus médicinales) dans son pays et non pour la production de cocaïne. Mais c’est justement l’inverse. Et la cocaïne est une des drogues les plus utilisées dans le monde.
En Europe, 3 à 3,5 millions de personnes consommeraient de la cocaïne.
Jospin ne prend pas la voie royale pour revenir…
Mardi soir, juste après le bureau national, une poignée de fidèles de Lionel Jospin (Claude Allègre, Robert Navarro, Clotilde Valter, le député européen Bernard Poignant, les députés Eric Besson et André Vallini, et l’ancien collaborateur de Jospin, Kader Arif) se sont retrouvés à la mairie du XVIIIe arrondissement, dans le bureau de Daniel Vaillant, afin de réfléchir à la meilleure façon d’organiser le retour de Lionel Jospin ! Vaillant a précisé que Jospin n’est pas au courant de cette initiative et a expliqué que le succès remporté par le livre de Jospin, Le monde comme je le vois, montre qu’il y a un réel intérêt pour lui dans le pays…
Les islamistes recrutent en prison
Sur les 188 établissements pénitentiaires français, 68 sont touchés par l’islamisme. C’est l’une des conclusions du dernier rapport des renseignements généraux sur «Le prosélytisme islamiste en milieu carcéral». 70% des prédicateurs sont de nationalité française, le reste se répartissant entre les pays du Maghreb, la Turquie, l’ex-Yougoslavie ou le Pakistan. Ils sont en majorité jeunes (entre 20 et 30 ans).
Deux mouvements de pensée principaux influencent ces prédicateurs. Le Tabligh, mouvement indo-pakistanais installé en France depuis 1972, reste largement majoritaire. «On observe toutefois une poussée de plus en plus forte du salafisme avec les particularités de ce mouvement : opposition au mode de vie occidentale et légitimation de la violence», précise le rapport. 10% des Fous de Dieu incarcérés adhèrent aujourd’hui aux thèses salafistes.
Deux catégories de détenus prosélytes inquiètent les renseignements généraux : les islamistes incarcérés pour des faits de terrorisme. «L’aura tiré de leur passé par ces individus, leur expérience et leur compétence, leur permet d’agréger très vite des individus, notamment jeunes, laissés à eux-mêmes (…)». L’autre : les convertis à l’islam radical : «leur engagement les conduit souvent à vouloir démontrer que leur ferveur est plus forte encore que celle de leurs frères».
Pour semer le trouble derrière les barreaux, ces militants ont recours à l’appel ou à l’incitation à la prière collective (30%), aux pressions sur leurs codétenus (20%), aux demandes confessionnelles comme l’aménagement d’un local religieux ou l’acquisition de tapis pour la prière et enfin aux tentatives d’afficher leurs convictions religieuses, comme par le port d’habits traditionnels.
Mais la prison est aussi le creuset où voyous et Fous de dieu échangent leurs expériences et préparent des coups ensemble. Deux enquêtes de la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont démontré que l’islamo-délinquance délaisse les petits trafics traditionnels (contrefaçons, escroqueries à la carte bancaire…), et passent au vol de centaines de milliers d’euros et aux attaques à main armée.
L’URSS voulait bien envahir l’Europe
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Valeurs Actuelles nous apprend que l’URSS avait bien prévu de frapper l’Europe avec des armes nucléaires et de foncer jusqu’à l’Atlantique. C’est ce qu’a révélé la découverte d’une vieille carte militaire de 1979. «La carte comporte les points d’impact prévus des armes nucléaires, à la fois dans des pays de l’Otan et de la sphère soviétique», a précisé Radoslaw Sikorski, ministre polonais de la Défense. Leur taille varie en fonction du degré d’intensité des armes atomiques utilisées. Les plus gros champignons ont été placés sur les villes belges de Bruxelles, Anvers et Charleroi. Munich, Brême, Cologne et Hambourg auraient également été visées, comme Amsterdam et Haarlem. Selon les militaires du pacte de Varsovie, la Pologne devait être le pays le plus meurtri : 43 villes bombardées, dont Varsovie, Lodz, Gdansk, Poznan, Wroclaw, Szczecin. Au total, 150 à 200 bombes atomiques des deux camps figurent sur cette carte de l’apocalypse. Le document indique aussi qu’à force de bombardements nucléaires, les troupes soviétiques comptaient envahir l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Danemark et s’assurer un accès direct à l’océan Atlantique. La France et la Grande-Bretagne étaient épargnées. Le nom de code de cette opération est sans équivoque : “Sept jours jusqu’au Rhin”. Le ministre polonais de la Défense a fait savoir qu’il avait déclassifié 1 700 dossiers secrets : «ces documents sont capitaux pour édifier l’opinion publique sur la façon dont la Pologne a été contre son gré l’alliée de l’Union soviétique durant la guerre froide.» L’ouverture de ces archives secrètes intervient deux semaines après l’investiture du nouveau gouvernement. Élu à la présidence du pays, Lech Kaczynski veut mener la vie dure aux anciens communistes au nom de la “révolution morale” promise à ses électeurs. «Il est important pour la santé de la société civile que les histoires de moralité soient contées : si l’on agit contre l’intérêt national, on doit un jour pouvoir rendre des comptes, a prévenu le ministre de la Défense. Ce gouvernement veut en finir avec la période communiste.» |
Manifeste des 174 : Libé analyse les forces en présence
Le Manifeste de 174 députés et sénateurs UMP et UDF contre l’adoption par des couples homosexuels fait déjà du bruit. Libération cherche bien sûr à relativiser la portée du texte en cataloguant ses signataires :
Quelques représentants de la droite modérée [ont suivi les initiateurs], comme François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, le député-maire de Versailles Etienne Pinte, pourfendeur inlassable de la double peine, ou Georges Tron, proche de Villepin. Mais le gros des troupes s’est déjà illustré [et Libé de citer… 4 noms sur 174 !]: Christian Vanneste, (Nord) actuellement en procès pour avoir déclaré entre autres que l’homosexualité est «une menace pour la survie de l’humanité». Jean-Paul Garraud (Gironde), connu pour avoir voulu créer un délit d’«interruption involontaire de grossesse», et donner ainsi un statut de personne au foetus. Jacques Myard (Yvelines), cosignataire d’une proposition de loi visant à rétablir la peine de mort pour les terroristes. Christine Boutin, la croisée anti-Pacs, n’a «pas envie de surenchérir» sur les sujets liés à l’homosexualité, mais elle ne perd pas «une occasion de dire [son] opposition» au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples de même sexe.
Le quotidien rappelle les soutiens de l’ "homoparentalité", y compris "à droite" :
Le PS a fait le saut. Les principales motions au congrès du Mans ont intégré l’homoparentalité. Aujourd’hui, ces questions débordent aussi la droite. «Même à l’UDF, certains sont pour le mariage homosexuel», reconnaît Baguet. La députée UMP Nadine Morano, proche de Sarkozy, s’est déclarée publiquement favorable à l’adoption par des couples de gais ou de lesbiennes (Libération du 28 octobre 2005). «En 1999, la droite était unanime» contre le Pacs, rappelle Boutin qui en fut l’opposante la plus bruyante, «là, il y a des failles».
L’euthanasie n’est pas la « mort douce »
Marie de Hennezel, auteur en 2003 d’un rapport sur la fin de vie, (dans… La Vie, via Genethique.org) :
"[L]e chlorure de potassium n’aide pas à mourir. Il tue d’une façon très violente, dans une contraction du coeur très douloureuse. Arrêtons de parler de ‘mort douce’ ".
Un éditorialiste américain interviewe Le Pen
Les émeutes de novembre dernier en France semblent avoir suscité aux Etats-Unis un intérêt nouveau pour Jean-Marie Le Pen. Le conservateur Cal Thomas, le plus diffusé des éditorialistes américains (ses articles sont repris dans 600 journaux), consacrait hier sa tribune bi-hebdomadaire à une entrevue qu’il a eue récemment avec le président du Front national. Le plus étonnnant, c’est que le journaliste laisse deviner, entre les lignes, qu’il partage les analyses de Le Pen :
Le Premier ministre Dominique de Villepin a déclaré que les émeutes étaient dues à la discrimination raciale, au manque d’opportunité économique et à l’accès insuffisant à l’éducation des enfants immigrés. […] Il a été approuvé dans cette conclusion par les médias français, plus à gauche que la presse américaine. […]
[Le Pen] a abouti à la conclusion opposée, comme on pouvait s’y attendre venant d’un homme qui, depuis des décennies, a averti des dangers de l’immigration sauvage.
[…] Lors d’une interview récente à son domicile, M. Le Pen m’a dit : "Le politiquement correct interdit d’établir un lien entre l’immigration et les émeutes. Tout le monde le sait, mais on ne peut pas le dire."
Les racines chrétiennes de l’Europe
Pourquoi faut-il que ce soit un ancien ambassadeur d’Israël en France, qui rappelle aux Français et à François Bayrou en particulier, cette évidence : " le socle de l’Europe est chrétien".
Monsieur Elie Barnavi ajoute même dans un entretien très intéressant accordé au Point (et déjà évoqué ici): "Au cours du débat sur la laïcité, François Bayrou a expliqué qu’il était chrétien, croyant et enchanté que les rédacteurs du TCE (traité constitutionnel européen) aient décidé de ne pas mentionner les racines chrétiennes de l’Europe. Eh bien, moi, qui ne suis ni chrétien ni croyant, je suis consterné par cette négation de l’Histoire (…) Logiquement, le christianisme aurait dû avoir pour capitale Jérusalem, là où le Christ est monté sur la croix et où s’est constituée la première Eglise (…) Si l’Europe ne se définit que par les droits de l’homme, elle n’existe pas. Car il n’y a pas d’existence sans territoire. Et l’un des drames de l’Europe est précisément qu’elle ne sait pas se donner des frontières physiques, car elle est incapable de se donner des frontières mentales."
Cette intervention a bien évidemment fait réagir François Bayrou qui donne son avis dans un long droit de réponse publié par Le Point. Il dit des choses encourageantes : "je suis croyant, chrétien et catholique ", des choses très justes : "Que les racines de l’Europe soient chrétiennes, il suffit d’ouvrir un livre d’Histoire et d’ouvrir les yeux pour le mesurer", des choses inquiétantes : " Les Juifs (…) ont apporté le Livre, leur mémoire, leur silence, leur souffrance, et souffrance parfois cruelle sous la férule de l’Eglise." puis se permet même de parler au nom des chrétiens français : " Telle est la vérité de la Constitution française, qui écrit que la République française est une République laïque, qui n’accepte, quelle que soit notre histoire et notre mémoire de « fille aînée de l’Eglise », aucune référence religieuse dans notre texte fondamental. Et les chrétiens français n’imagineraient pas que l’on manque à ce principe."
Et bien, monsieur Bayrou, au lieu de vous permettre de parler en notre nom, et puisque vous vous déclarez " croyant, chrétien et catholique", pouvez-vous me dire pourquoi vous n’avez pas signé, comme 174 députés et sénateurs UMP et UDF, le "Manifeste parlementaire pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère" (liste des signataires ici). Les électeurs catholiques attendent votre réponse.
Cour suprême américaine : Alito est en bonne voie
Nous avons déjà évoqué ici l’importance cruciale de la Cour suprême dans la vie politique américaine, en particulier sur les sujets de société tels que l’avortement, la peine de mort ou les "droits" des homosexuels.
Bush y avait désigné en octobre le juge Samuel Alito pour remplacer Sandra O’Connor, démissionnaire. Ce choix, après le malheureux épisode Harriet Miers, avait été bien accueilli par les conservateurs. Dans le système américain, le candidat désigné par le Président doit ensuite être approuvé ("confirmé") par le Sénat. Les auditions d’Alito au Sénat ont eu lieu ces trois derniers jours, et un vote aura lieu au cours de ce mois. Hors du Sénat, des campagnes médiatiques concurrentes des pro-Alito et des anti-Alito se sont opposées.
Le consensus est que les auditions se sont bien déroulées pour Alito, et qu’il devrait être confirmé. Un indicateur assez ludique, et souvent fiable, est le "bookmaker" en ligne TradeSports : en fonction des paris, la "cote" de différents événements sportifs ou politiques baisse ou descend. Or la prévision qu’Alito sera confirmé y est à plus de 93%.
La confirmation d’Alito ferait passer de trois à quatre (sur neuf) le nombre de juges à la Cour suprême présumés "conservateurs", tous catholiques d’ailleurs, contre un centriste et quatre engagés "à gauche". Le Figaro se trompe donc en prétendant qu’Alito "ancrera la Cour suprême à droite", et doublement (il se trompe aussi en évoquant Harriet Myers – c’est Miers…).
D’abord parce qu’il ne s’agit que d’un rééquilibrage. Une majorité de 5 contre 4 sera par exemple présumée être encore en faveur du statu quo désastreux sur l’avortement. La Cour suprême restera plus "à gauche" qu’ "à droite".
Ensuite, parce que parler de juges "conservateurs" est plus légitime que de parler de juges "de droite". Dans le paysage judiciaire américain, il n’y a pas de symétrie entre une "gauche" et une "droite" : il y a bien une gauche, qui fait de l’activisme judiciaire pour imposer ses idées; mais les "conservateurs" ne veulent pas faire la même chose à l’envers ("à droite"), ils veulent que cesse l’activisme et que le système judiciaire retrouve impartialité et retenue.
Jaruzelski et Jean-Paul II
Le général Jaruzelski, 81 ans, ancien chef de l’état polonais, a été appelé à témoigner dans le cadre de l’enquête diocésaine de béatification et de canonisation du pape Jean-Paul II ouverte à Cracovie. Le général Jaruzelski, l’homme aux lunettes noires qui incarna successivement la répression, puis la transition pacifique du communisme à la démocratie, avait rencontré Jean-Paul II trois fois en Pologne et avait surtout été reçu deux fois au Vatican. Le général Jaruzelski devrair être appelé à témoigner sur les questions concernant les thèmes politiques abordés lors de leurs rencontres.
La presse polonaise avait rapporté, au moment de la mort de Jean-Paul II les propos du général Jaruzelski pour qui il était "un pape dont le principal souci était la paix et l’Enseignement Social de l’Eglise, qui était proche, en ce qui concerne la protection des démunis et de la justice, de l’enseignement socialiste…! C’était quelqu’un qui savait non seulement parler, mais chose plus rare, écouter sans interrompre. C’est pour une bonne part grâce à lui que le compromis pacifique entre les communistes et Solidarnosc a été possible en Pologne."
La Charité
Le Vatican a annoncé que la première encyclique de notre pape Benoît XVI sera rendue publique le 25 janvier sous le titre "Deus caritas est".
C’est une bonne coïncidence pour l’association Notre-Dame de Chrétienté, dont le thème du pélerinage Paris-Chartres 2006 est précisément "Aimer c’est tout donner".
« Pourquoi je ne suis plus musulman »
Un ex-imam devenu athée a ouvert son blog afin de dénoncer le caractère fondamentaliste du Coran. En effet, le problème essentiel de l’islam est d’être une ‘religion du livre’, enfermée dans la littéralité d’un texte (chapitre 15, verset 9 du Coran : "En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien"). Pourtant, selon l’auteur du site, il existe 36000 versions différentes... Par comparaison, ni le judaïsme (discussion vivante), ni encore moins le christianisme (rencontre avec un Vivant) ne sont des ‘religions du livre’. L’Ancien et le Nouveau Testament ne sont pas des Corans. Le fondamentalisme est intrinsèquement musulman.

