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Environ 350 000 personnes par an bénéficient de l’aide médicale d’État

Il s’agit là de la seule immigration irrégulière :

Les guerres de l’énergie

Alexandre del Valle a été interrogé dans Monde & Vie. Extraits :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Élection départementale partielle sur le canton de Perpignan-Canohès : la gauche éliminée

En mai 2021, dans le 5e canton de Perpignan-Canohès, le binôme PS l’avait emporté au second tour avec 51% des voix, mais moins de cent de plus que celui du RN (49%). L’élection a été invalidée par le Conseil d’État du fait de l’inéligibilité du candidat du parti de Marine Le Pen, un ancien responsable des douanes. Lors de ce premier scrutin, le duo de droite, déjà conduit par Jean-Louis Chambon, maire de Canohès, avait été éliminé d’une voix au premier tour par ses adversaires socialistes Mathias Blanc et Françoise Chatard, les deux binômes totalisant un peu moins de 24% des suffrages, derrière les 36% du RN.

Le maire RN de Perpignan Louis Aliot est arrivé dimanche 27 novembre largement en tête du premier tour (44,07%) de cette élection départementale partielle loin devant le conseiller sortant socialiste, éliminé (26,36%). Le RN devance le duo divers droite de Jean-Louis Chambon et Florence Micolau (27,63%).

Jeanne 2031: une manière concrète et spirituelle de sortir du marasme national et ecclésial actuel

Comment résister en profondeur aux logiques meurtrières de la politique actuelle et traverser la crise ecclésiale ? En se mettant à l’école de sainte Jeanne d’Arc jusqu’en 2031!

Une neuvaine de neuf ans pour se mettre à l’école de sainte Jeanne d’Arc et préparer ainsi le six-centième anniversaire de sa mort (2031). Il s’agit de s’engager à la prier chaque jour (prière ci-dessous) et à pratiquer les vertus qu’elle a particulièrement exercées pour accomplir sa mission temporelle et spirituelle.

Pour laisser Dieu agir dans notre vie et affronter les défis de notre époque

La situation actuelle de notre pays, du monde et de l’Eglise comporte des analogies fortes avec l’époque de Jeanne d’Arc. Si Dieu a appelé une jeune fille au cœur de la guerre de Cent Ans et lui a confié une mission aux enjeux temporels mais aussi spirituels, pourquoi ne pas croire qu’Il peut encore librement appeler les catholiques français à relever les nombreux défis que l’époque suscite ? Jeanne2031 repose sur la certitude que l’histoire est faite par les hommes, que les hommes sont libres de faire le bien et le mal et que Dieu est un acteur majeur de l’histoire des hommes mais qu’Il passe le plus souvent par leur médiation pour y intervenir. Cette coopération entre la grâce divine et la liberté humaine se noue dans la prière, l’ascèse et la pratique des vertus naturelles et théologales. Si on ne descend pas dans les profondeurs de l’âme humaine, il est vain de vouloir combattre aujourd’hui la constitutionnalisation de l’avortement, la légalisation de l’euthanasie, etc.

Comment ?

Le site www.jeanne2031 fournira pendant neuf ans à tous ceux qui veulent suivre Jeanne des textes historiques, théologiques et littéraires sur sa vie et sur sa mission, sur les vertus qu’elle a exercées et sur notre propre situation nationale et ecclésiale. Tout cela pour nourrir la réflexion, la prière et l’engagement dans un esprit de subsidiarité ; les initiatives locales (pèlerinages, cérémonies, colloques) seront relayées. Jeanne2031 n’est pas un nouveau mouvement politique ou spirituel. C’est un outil se mettant au service des laïcs désireux de répondre à l’appel à la sainteté au cœur du monde. Chaque année de la neuvaine est consacrée plus spécialement à méditer et à exercer une vertu que Jeanne a pratiquée (disponibilité à la volonté de Dieu, prudence, patriotisme, espérance, pratique de sacrements, etc.). L’Eglise est missionnaire et la mission s’enracine dans la prière et dans l’ascèse.

Qui ?

Quelques laïcs des quatre coins de France et aux métiers et aux engagements divers, en communion avec les évêques.

Prière

Sainte Jeanne d’Arc,

Comme vous, nous voulons être fidèles aux promesses de notre baptême,

Guidez-nous.

Nous voulons discerner la volonté de Dieu pour l’accomplir,

Éclairez-nous.

Nous désirons suivre l’étendard du Christ pour étendre son règne sur notre vie, notre patrie et l’Église,

Devancez-nous.

Nous vous supplions pour le salut de notre pays et de nos âmes,

Priez pour nous.

Amen.

Faire “l’antifa” ce n’est pas un jeu

Épinglée par un syndicat de commissaires et plusieurs élus RN, la Fnac a retiré de son site internet un jeu de société “antifa” proposant aux joueurs d’animer un groupe antifasciste fictif.

Antifa, le jeu, créé par le site “La Horde”, a été retiré du site internet de l’enseigne de produits culturels.

Etre antifa, ce n’est pas un jeu : la gauche a le monopole de la violence et compte s’en servir. Et les journalistes et les juges  ont intérêt à être du côté du manche.

« Avec l’apparition du porno en ligne et les smartphones, les agressions sexuelles ont flambé »

Les associations Juristes pour l’enfance et Famille et Liberté organisaient ce samedi 26 novembre un colloque pluridisciplinaire sur le thème des violences sexuelles entre mineurs.

Claire de Gatellier, présidente de Famille et Liberté, expose que:

  • entre 2016 et 2021, les violences sexuelles sur mineurs ont augmenté de 59,7 % avec une forte aggravation en 2020 et 2021, notamment à cause des différents confinements. En 2021, les mineurs mis en cause (ayant fait l’objet de dépôt de plaintes) pour des violences sexuelles représentent, selon un rapport du Sénat sur la délinquance des mineurs, 46% des mis en cause pour violences sexuelles sur mineurs.
  • Un tiers des mineurs auteurs de ces violences ont eux-mêmes été victimes d’abus sexuels.
  • Les auteurs sont de plus en plus jeunes, en majorité de 12 à 18 ans mais certains faits concernent des auteurs âgés de seulement 3 ans.

Quels signalements et procédures judiciaires ?

Pour Carole Hardouin – Le Goff, Maître de conférences à l’Université Paris Panthéon-Assas et directrice des études de l’institut de criminologie et de droit pénal de Paris,

« le principe éducatif doit toujours l’emporter sur le répressif. (…) La justesse de la réaction pénale à l’égard d’un mineur auteur de violences sexuelles consiste à ne pas l’accabler mais à agir pour le préserver de la récidive. »

Benoit Le Dévédec, juriste au CRIAV IDF et doctorant, explore la notion de discernement du mineur auteur et attire l’attention sur la nécessité pour les professionnels de bien connaitre les infractions en matière sexuelle afin de pouvoir discerner les cas exigeant un signalement ou une dénonciation.

Violaine Thomas, assistante sociale au service judiciaire d’investigation éducative de la Sauvegarde des Yvelines, témoigne d’expériences encourageantes de travail éducatif mené avec des mineurs auteurs et leur famille.

Sur la question des violences sexuelles entre frères et sœurs « Il faut encourager les parents à agir pour montrer aux auteurs que leur acte est grave et aux victimes qu’elles sont protégées » conseille Maître Adeline Le Gouvello, avocate au barreau de Versailles, même si « Signaler des violences au sein de sa propre famille demande du courage ».

Frédéric Teillet, procureur de la République à Rouen, souligne la nécessité de saisir le parquet dont il rappelle le rôle essentiel pour qualifier les faits et décider des suites à donner.

De manière générale, il y a beaucoup de peur et d’inquiétude sur la manière de réagir. C’est ce qu’analyse Violette Guillois, magistrat ayant exercé les fonctions de juge des enfants :

« Très souvent, l’auteur de violences sexuelles a été lui même victime d’abus, mais il n’y a pas de déterminisme quand il y a l’intervention d’un tiers. D’où l’importance de se tourner vers la justice. »

« Un enfant a-t-il le développement psycho-sexuel pour consentir ? »

Sujet récurrent dans cette journée de travaux, la question du consentement. Pour Anne-Sixtine Pérardel, conseillère en vie affective et sexuelle et co-fondatrice de l’association Déclic qui agit pour aider les enfants et adolescents à sortir de la « porno-sphère », le consentement chez les mineurs est tout simplement un mythe.

« La relation au corps est primordiale pour aborder les violences sexuelles entre mineurs. Si je n’ai pas conscience que je mérite le respect, je ne peux consentir. D’où l’importance d’acquérir l’estime de soi ».

Mineurs concernés par les violences sexuelles : une prise en charge est possible

Le Docteur Maurice Berger, pédopsychiatre et psychanalyste, alerte sur cette autre réalité : le risque de suicide chez les mineurs auteurs de violences sexuelles, qui peuvent être rejetés et vus comme des monstres. Si la priorité reste d’empêcher la récidive, il faut aussi prendre soin de l’auteur et l’amener à prendre conscience des actes posés, des dégâts causés et lui permettre d’accéder à l’empathie vis-à-vis de la victime.

Du côté des victimes, l’enjeu se situe dans la possibilité de parler de ce qu’il s’est passé. « Il n’est pas rare qu’un enfant choisisse à qui il veut parler. Il va par exemple se tourner vers une personne qui a pris soin de lui » explique Richard Ziadé, directeur de l’association Jean Cotxet qui œuvre dans la protection de l’enfance.

« L’agression sexuelle chez un enfant est comme un incendie, une effraction dans son corps. Il faut prendre en compte la propagation du mal généré, d’où la nécessité d’une prise en charge globale, hollistique. »

L’influence de la pornographie

« Avec l’apparition du porno en ligne et les smartphones dans les poches des enfants, les agressions sexuelles ont flambé » prévient María Hernández-Mora, psychologue clinicienne en addictologie, responsable de l’Unité d’addictions sexuelles et cybersexuelles du CSAPA (Ermont, 95).

Avec « l’apprentissage » de la sexualité par la pornographie, le consentement n’existe pas. La pornographie submerge l’esprit de l’enfant et peut créer une dépendance semblable à de la cocaïne ou autre drogue dure.

Les chiffres sont significatifs : “Le premier contact avec le porno se fait en moyenne à 9 ans, dans la majorité des cas de manière accidentelle. L’enfant est sidéré, vit un véritable choc psychique. Il ne sait pas se situer entre l’excitation et le dégoût de son corps. Il revient à ces mêmes contenus pour comprendre ce qui lui arrive” explique María Hernández-Mora.

« 80% des jeunes qui regardent des contenus pornographiques reproduisent par mimétisme les pratiques visionnées dans leur vie sexuelle. ».

François Bayrou n’est pas favorable à la constitutionnalisation de l’avortement

Invité dimanche 26 juin sur BFMTV, François Bayrou s’est montré défavorable à un référendum sur l’inscription de l’avortement dans la Constitution. Pour François Bayrou, les enjeux de société américains ne devraient pas automatiquement se répercuter en France.

« C’est quand même surprenant que ce qu’il se passe aux États-Unis – qui est très grave – entraîne un certain nombre de réactions effervescentes dans la vie politique française ».

« Dans l’état où le pays se trouve, avec toutes les questions devant nous, est-ce qu’il est bon et utile de faire ça alors même qu’à ma connaissance, aucun courant politique ne remet en cause la loi Veil ? »

Elle était contre la dénaturation du mariage, elle part du gouvernement

Les deux informations sont-elles liées ? Il est permis de se poser la question, connaissant le sectarisme du lobby LGBT

Emmanuel Macron a mis fin aux fonctions du ministre délégué aux Collectivités territoriales, Caroline Cayeux. Son portefeuille est repris par sa collègue chargée de la Ruralité, Dominique Faure.

Caroline Cayeux explique :

“Suite à ma déclaration de patrimoine, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique [HATVP] m’a indiqué qu’elle l’estimait sous-évaluée”. “J’ai donc bien évidemment tenu compte de ses observations et me suis alignée sur ses évaluations dans un courrier en date du 21 novembre.” “En dépit de cela, la Haute Autorité persiste à mettre en doute ma sincérité. Dans ce contexte, il m’a semblé préférable de démissionner afin de ne pas gêner l’action du gouvernement.”

Mais des membres de la majorité avaient signé une tribune mettant en cause le maintien de Caroline Cayeux au sein du gouvernement, mi-juillet, après une polémique sur son opposition passée à la dénaturation du mariage.

Extraordinaire tableau des ateliers de Rubens aux enchères

Le Palais Episcopal d’Argentré à Sées ne manquera pas d’attirer les collectionneurs et amateurs d’art de France et de Navarre vendredi 02 décembre prochain.

En effet, la désormais traditionnelle vente aux enchères caritative de l’Institut d’Argentré réserve aux collectionneurs une surprise de taille.

Un tableau de l’atelier de Rubens lui-même « La victoire de l’Eucharistie sur le Paganisme. » Tout un programme !…

Cet extraordinaire sujet commandé par l’infante pour offrir à un convent de franciscaine de Madrid au XVIIème siècle sera entouré d’une multitude d’œuvres d’art pour tous les gouts et presque toutes les bourses… un bronze de Dubucand « Kaolin » étalon du Haras du Pin, un solitaire de presque de 3 carats, de l’argenterie et de la dentelle d’époque Louis XVI sont quelques exemples du très dense catalogue d’environ 250 numéros.

Enfin un florilège de souvenir de chine et du Vietnam attirera la clientèle internationale, venez nombreux sur place ou en live pour soutenir cette école et enrichir avec brio vos intérieurs.

La totalité des honoraires sera versée à l’institut.

Aussi chacune de vos enchères seront un moyen de nous aider.

Alors tous à vos ordinateurs pour découvrir les 250 merveilles !

Projet de complexe islamique à Guyancourt (78) : silence du maire François Morton

Laurence Trochu, Présidente du Mouvement Conservateur, avait alerté il y a quelques mois du projet de complexe islamique à Guyancourt. Voici la suite :

Après avoir rencontré de nombreux riverains, j’avais alors sollicité le Maire et le Préfet par courrier, pour porter leurs interrogations légitimes:

  • A quels besoins répond ce projet cultuel et culturel?
  • Les règles spécifiques de construction et aménagement en zone agricole sont-elles respectées par ce projet dont une partie est située sur une zone qui n’a pas vocation à être urbanisée?
  • Une étude d’impact a-t-elle été réalisée?
  • Quels sont les financements à même de rendre possible ce complexe islamique?
  • Quelles sont les conditions du bail emphytéotique?

Aucune réponse n’a été donnée à ma demande, et cela n’est pas de nature à nous rassurer quant à la volonté de transparence des autorités s’agissant de ce projet. La présence de l’imam Iquioussen à Guyancourt pour une soirée spirituelle « Face à la radicalisation et l’islamophobie, quelle éducation pour nos jeunes? » justifie à elle seule que des précisions sur l’objectif du projet nous soient apportées.

Une association de riverains s’est créée; apolitique et aconfessionnelle, elle fédère les opposants qui s’y retrouvent pour des motifs divers. Je les ai rencontrés et nous partageons évidemment les mêmes inquiétudes.

A vous tous militants de Reconquête, du Mouvement Conservateur, de VIA et du CNIP, je vous propose de passer à l’action ! Un tract est en préparation que nous allons distribuer à Guyancourt, mais aussi Montigny, Voisins et Versailles, qui sont autant de communes directement impactées par la démesure de ce projet. Je m’oppose à la création de centres à la fois cultuels et culturels qui séparent les musulmans de la vie en commun.

L’opposition hongroise a reçu 7 millions d’euros des officines relais de la CIA

Le Parlement hongrois a publié un rapport – daté du 17 novembre – rédigé par le Centre national d’information (Nemzeti Információs Központ) et révélant les soutiens financiers reçus par l’opposition hongroise en provenance d’officines étrangères, et notamment de l’ONG Action for Democracy, basé à Chicago qui se définit comme un

« organisme à but non lucratif construisant un mouvement mondial de solidarité en faveur de la démocratie ».

Selon ce rapport, des personnes ont effectué des dons à l’organisation Action for Democracy qui a réalisé un paiement de 1,8 milliards de forints (4,4 millions d’euros) au mouvement MMM (Mouvement Hongrie pour Tous) de Márki-Zay. MMM aurait versé 1,4 milliards de forints (3,3 millions d’euros) à la DatAdat GmbH, une société autrichienne basée à Vienne – dirigée par Ádám Ficsor, Viktor Szigetvári et Benjy Cook – dont l’objet social est d’équiper

« les leaders et les mouvements progressistes de solutions numériques innovantes pour rendre le changement social possible » en « combinant une vaste expertise politique, le développement de l’informatique politique et une expérience internationale avérée de collaboration avec diverses organisations progressistes ».

Ádám Ficsor a été ministre des services de renseignement civil (avril-septembre 2009) dans le gouvernement de Gordon Bajnai, Premier ministre de la Hongrie d’avril 2009 à mai 2010 – juste avant le retour au pouvoir de Viktor Orbán. Il est membre de la Coalition démocratique (Demokratikus Koalíció, DK), le parti de Ferenc Gyurcsány. Viktor Szigetvári est un politologue et homme politique hongrois, anciennement membre du Parti socialiste (MSZP) et ancien président du parti Együtt (Ensemble) fondé en 2012 par Gordon Bajnai. Quant à Benjy Cook, il s’agit d’un informaticien israélien, basé à Tel Aviv.

Le rapport du Nemzeti Információs Központ évoque ensuite l’organisation américaine National Endowment for Democracy (NED) – une officine en relation avec Action for Democracy – qui fut fondé en 1983 « avec pour objectif principal de soutenir les processus démocratiques dans les pays du monde entier » et agissant comme une couverture de la CIA. Toujours selon le rapport, la NED aurait mis fin à ses activités en Hongrie « à la fin des années 1990, lorsqu’il est apparu clairement que l’adhésion de la Hongrie à l’OTAN était certaine » pour les reprendre en 2014 via des partenaires locaux, lorsque «  la direction de la NED a estimé que la situation politique intérieure en Hongrie était devenue préoccupante » du point de vue de l’administration américaine.

Ensuite, le rapport présente la société Allbright Stonebridge Group, une entreprise de conseil internationale – fondée par l’ancienne ministre américaine des Affaires étrangères, Madeleine Albright (1937-2022), d’origine tchécoslovaque – dont les consultants sont proches de l’administration de Joe Biden et de la Commission européenne. Cette société aurait « partiellement financé » le « voyage de Péter Márki-Zay aux États-Unis avant la campagne électorale » du printemps 2022.

Le rapport révèle également qu’Action for Democracy a également payé 147 millions de forints (350 000 euros) à ladite société DatAdat GmbH ; un milliard de forints (2,4 millions d’euros) à une société hongroise Oraculum 2020 Kft – une entreprise de relations publiques basée à Budapest et proche de l’opposition –, qui en a reversé 324 millions de forints (770 000 euros) à la même DatAdat GmbH ; et enfin la somme de 3,4 millions de forints (8000 euros) à la société hongroise Gemius Hungary Kft, une entreprise de conseil en marketing basée à Budapest.

Il en ressort concrètement que 7,2 millions d’euros ont été versés depuis les États-Unis pour soutenir la campagne électorale de l’opposition lors des dernières élections législatives en Hongrie.

Source

Un logiciel bien à gauche

Le Figaro consacre un portrait à Sébastien Chenu, “l’ambitieux bras droit de Marine Le Pen”. On y retrouve son parcours, de chef adjoint du cabinet de Christine Lagarde, membre de l’UMP et fondateur de GayLib, à la vice-présidence du Rassemblement national. Il explique :

« Mais au fil du temps, la droite classique est devenue plus libérale économiquement, et plus conservatrice sur le sociétal, l’inverse exact de ce que je suis » , commente-t-il. Déjà en proie aux doutes, le fait de voir ses camarades de la droite grossir les rangs de la Manif pour tous le pousse un peu plus dans les bras de Marine Le Pen, qui avait refusé, à l’époque, d’y participer.

Les Défenseur des droits… à la débauche

Le rapport 2022 du Défenseur des droits de l’enfant est en ligne depuis le 16 novembre. Ce rapport annuel, signé de Claire Hédon et Eric Delemar, est intitulé « La vie privée : un droit pour l’enfant ». Avant même d’être protégée, la vie privée des enfants suppose que leur espace de vie soit préservé. Or, les nombreux enfants mal-logés, sans logement ou contraints de vivre dans un cadre de vie collectif, ne disposent pas d’espaces de vie décents et respectueux de leur intimité. Le respect de la vie privée des enfants implique également de les protéger de toutes les formes de violences – psychologiques, physiques et sexuelles – qu’ils peuvent subir et, pour mieux le faire, il est, selon le rapport, essentiel de forger chez eux une conscience de ce qui relève de l’intime. Et, donc page 50 et suivantes, le rapporteur note :

En plus des difficultés liées à l’obtention d’autorisations – parentale ou de l’aide sociale à l’enfance – pour nombre d’aspects de leur vie sociale, des jeunes rapportent qu’il leur est difficile, voire interdit, d’inviter une personne extérieure dans leur chambre au sein de maisons d’enfant à caractère social (MECS), dans leur structure d’accueil collective, ou dans leur appartement en hébergement diversifié. En outre, les jeunes rapportent la pression vécue par les filles, sur lesquelles repose l’essentiel de la responsabilité du risque de grossesse, avec un sentiment de laxisme envers les garçons, dans un contexte d’insuffisante éducation à la sexualité. Si certaines structures mettent, par exemple, des préservatifs à disposition des jeunes, cela n’est pas généralisé à l’ensemble des structures. Des jeunes consultés évoquent notamment la nécessité d’une relation de confiance avec les éducateurs et leurs interlocuteurs de la protection de l’enfance, afin de pouvoir parler de leur sexualité sans être jugés, ni être ramenés en permanence à leur passé, et sans avoir peur d’éventuelles conséquences. Ils souhaiteraient être davantage sensibilisés aux risques, à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre. Ils mentionnent également le droit de faire leurs propres erreurs.

Ailleurs, le rapport tente de prévenir les violences sexuelles. C’est un tantinet contradictoire de vouloir prévenir d’un côté les abus sexuels, et de l’autre de promouvoir la débauche des adolescents.

S’ensuit la promotion de l’idéologie du gender :

 Le droit à la liberté d’orientation sexuelle et à la reconnaissance de l’identité de genre est une composante de la vie privée. Pourtant, les enfants et les jeunes qui se questionnent sur cette orientation ou cette identité sont encore trop souvent marginalisés et confrontés, au quotidien, à des discriminations, voire à des violences, qui peuvent tout particulièrement survenir dans le cadre scolaire au détriment de leur droit au bien-être, à la santé, à la sécurité et à l’égalité. En 2020, le Défenseur des droits a ainsi été saisi de la situation d’une fille transgenre confrontée au refus des services académiques de l’appeler par son prénom féminin, malgré le souhait de l’enfant et de ses parents et contrairement à l’avis des professionnels de santé en charge de son suivi. Cette stigmatisation persistante affecte la construction personnelle des enfants, entrave leur réussite scolaire et contribue à la diffusion de stéréotypes de genre. La Défenseure des droits appelle à renforcer la formation de la communauté éducative et la sensibilisation des élèves et salue l’adoption du Plan national d’actions pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2020-2023, qui définit plusieurs actions pour « promouvoir une éducation inclusive et faire reculer les préjugés ».

Concernant les jeunes transgenres, et face à la persistance des situations de harcèlement discriminatoire et de violence à leur encontre, le Défenseur des droits souligne dans sa décision cadre sur le respect de l’identité de genre116, l’importance pour les mineurs concernés, et avec l’accord des titulaires de l’autorité parentale, de se faire appeler par le prénom choisi, d’employer les pronoms correspondants (féminins, masculins ou non-binaires) et de respecter les choix liés à l’habillement pour l’accès aux espaces non mixtes existants (toilettes, vestiaires, dortoirs…), comme le prévoit la circulaire adoptée par le ministère de l’Éducation nationale en septembre 2021 pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire117. S’il est trop tôt pour apprécier les effets de la mise en œuvre de ce texte, le Défenseur des droits rappelle que chaque situation individuelle doit faire l’objet d’une appréciation in concreto au regard de l’intérêt de l’enfant ou du jeune concerné et qu’il importe de tenir compte de sa volonté et de celle de ses représentants légaux, pour éviter qu’elle ou il ne se sente davantage stigmatisé et pour garantir une prise en charge cohérente au quotidien. Dans les situations où les parents s’opposeraient au choix du jeune, l’école doit instaurer un dialogue avec les parents et toujours rester, pour l’enfant, un lieu d’écoute, de confiance, d’orientation et de soutien.

La 32e recommandation du Défenseur des droits appuie les revendications du lobby LGBT :

Renforcer les campagnes de prévention et de lutte contre les LGBTIphobies à destination de la communauté éducative et des élèves.

Des émeutes éclatent après le match de football Belgique-Maroc

Des émeutes ont éclaté dans le centre de Bruxelles, après la victoire du Maroc contre la Belgique dans le cadre de la Coupe du monde de football au Qatar.

Un lecteur témoigne : dans une petite ville de province, cet après-midi, des centaines (très nombreux) de jeunes et d’enfants marocains ont déferlé en agitant des drapeaux marocains tandis que des voitures sillonnaient les rues en klaxonnant. J’étais en voiture, dans une rue étroite, entouré de voitures de Marocains, j’ai dû m’arrêter. Des dizaines de piétons criaient des slogans hostiles à la France et certains ont commencé à taper sur la carrosserie. J’ai réussi à me dégager…

La fête de Noël est-elle en danger ?

Aymeric Pourbaix et Véroniques Jacquier reçoivent :

  • Alexandre CAILLÉ, directeur général de SOS Calvaires
  • Thibaut COLLIN, initiateur de « Jeanne 2031 »
  • Louis-Pierre LAROCHE, fondateur de la France qui prie

 

Le catholicisme contemporain a un problème avec la notion de patrie

De Philippe Maxence dans L’Homme Nouveau à propos du nouvel ouvrage de Michel de Jaeghere, La Mélancolie d’Athéna, Les Belles Lettres :

L’avons-nous oublié ? Le Christ a pleuré sur sa patrie, sa destruction et sa ruine. Des larmes d’un homme profondément enraciné dans sa nation, pénétré jusqu’au fond de son être de l’histoire, de la culture, des mœurs et de la religion d’Israël. Des larmes d’un Dieu qui s’est choisi un peuple d’élection et qui a voulu s’incarner dans une terre, une nation, à un moment donné de l’histoire.

La notion de patrie

Dans son commentaire du Livre de Jonas, rapprochant la figure du prophète de celle du Christ, dom Jean de Monléon explique que le refus de Jonas de parler à Ninive et sa fuite de « devant la face de Dieu » qui s’est ensuivie sont le fruit de son profond amour pour Israël. Peut-on appliquer ce trait du prophète au Christ, s’interroge le bénédictin ? Qui rappelle au passage combien cet épisode biblique est une préfiguration de la vie du Sauveur dont nous fêterons la naissance dans quelques semaines. Une préfiguration jusqu’à cet amour pour Israël ? Oui, répond dom de Monléon : « Jésus était vraiment homme, il aimait profondément le peuple dans lequel son Père l’avait fait naître. »

Et nous, aimons-nous vraiment ce pays dans lequel notre Père nous a fait naître ?

La question n’est pas seulement rhétorique. Le catholicisme contemporain a un problème avec la notion de patrie. Il y voit d’instinct une restriction à l’amour du prochain. Dans son livre Rome ou Babel, Laurent Dandrieu décortique avec force ce dévoiement de la charité chrétienne et ses conséquences politiques et civilisationnelles.

La patrie, une évidence ?

Le catholicisme n’est pourtant pas le seul à entretenir un rapport difficile avec l’amour de la patrie. Le patriotisme, qui semblait une évidence à nos ancêtres, n’est souvent plus pour nous qu’un mot vide de sens, le rejeton d’un passé de ruines et de destruction, une obsession nationaliste, une nostalgie. Dans le même temps, le terrorisme islamique, les effets désastreux du libéralisme économique, la crise écologique elle-même, l’immigration constante et non contrôlée crient à chaque Une de nos quotidiens le besoin de limites, de protection, d’une politique défendant une culture et des mœurs communes.

Est-ce vraiment possible dans une société qui repose sur le contrat social et sur l’auto-détermination de l’individu ? Certainement pas et c’est pourquoi peut-être nous nous épuisons à dénoncer des effets sans en remettre en question les causes parce que, réellement, nous les chérissons. Dès lors, il ne nous reste plus que la fuite en avant ou la nostalgie du temps passé, aussi problématiques l’une que l’autre.

Une autre voie est pourtant possible. Celle du recours à l’Histoire comme maîtresse de vie, comme un regroupement à travers le temps des leçons fécondes qui peuvent encore guider la réflexion et l’action, comme une pédagogie puissante pour transmettre une expérience qui sans elle se perdrait dans les méandres de l’oubli. Elle nous offre, si nous le voulons bien et si nous ne la livrons pas aux mains des manipulateurs, de prendre à la fois de la distance et de regarder le cours du temps par le haut.

Patrie et civilisation

Cet effort – car c’en est un –, c’est en quelque sorte celui auquel nous invite depuis quelques années Michel De Jaeghere à travers les ouvrages qu’il propose à notre réflexion. Dans Les Derniers Jours (2013), il retraçait la fin de l’empire romain d’Occident, ne se contentant pas d’exposer les faits et de redonner la parole aux témoins de ce grand basculement. Il analysait finement, preuves à l’appui, la mise en place des éléments qui allaient conduire à l’effondrement d’un empire et d’une civilisation.

Plus récemment, avec Le Cabinet des Antiques (2021), il se penchait sur la question de la démocratie et sur ses origines antiques. Il citait à la barre non seulement les philosophes et les historiens de l’Antiquité mais aussi les pratiques de ces assemblées grecques que nous avons tendance à magnifier parce que nous ignorons tout à la fois leur fonctionnement et les limites qu’elles s’étaient données. Ce livre donnait toute sa place à une érudition qui peut aujourd’hui étonner tant elle n’est pas là d’abord pour séduire mais pour appuyer et étayer une qualité de réflexion dont nous avons perdu l’habitude.

La Mélancolie d’Athéna ou le retour sur la patrie

Dans la continuité du Cabinet des Antiques, le dernier livre de Michel De Jaeghere, La Mélancolie d’Athéna, se penche sur la question du patriotisme, à l’ombre à nouveau des grandes voix de l’Antiquité, nous redonnant à vivre, dans une langue d’une subtilité rare, des guerres médiques à la fin de la guerre du Péloponnèse, la tension entre la défense du bien commun des cités et la prétention hégémonique de l’impérialisme, tentation permanente, récurrente, à laquelle l’Histoire se trouve confrontée, à intervalles plus ou moins réguliers.

Ne nous trompons pas ! Ce livre ne décrit pas seulement un passé oublié auquel il parvient à redonner vie, transformant quasiment le lecteur en spectateur des conflits et des débats, le faisant vibrer à la victoire athénienne à Marathon ou sentant comme s’il y était la tension des Spartiates se sacrifiant aux Thermopyles.

Ce faisant, il parle surtout de nous. De nos faiblesses et de nos lâchetés, de nos errances, de notre abandon des vertus naturelles qui ont façonné un type d’homme, une civilisation, des mœurs que le grand recroquevillement individualiste a emportées dans une poussée égoïste et narcissique. Il nous replace devant les défis de notre temps et les fausses leçons tirées des conflits de l’avant-veille.

Leçons d’Histoire et patrie d’aujourd’hui

Au miroir de Thucydide, Michel De Jaeghere souligne que l’Histoire n’est pas une répétition des mêmes événements dans des époques différentes. Elle est source à laquelle il convient d’aller boire pour se rafraîchir aux principes de vie en société.

« On ne rejouera pas la guerre du Péloponnèse, souligne-t-il ainsi.

« On ne peut exclure que l’histoire que Thucydide a racontée, décryptée ne soit pourtant un rai de lumière dans l’obscurité qui nous dissimule l’avenir. Qu’elle nous enseigne, au moins, que le concert des nations est un meilleur gage de paix entre des pays libres qu’une hégémonie par nature instable ; que la volonté de puissance peut transformer le plus amène des régimes en une intraitable bête de proie ; que la domination d’une démocratie peut, à terme, devenir tyrannique, parce que l’essence même du régime lui interdit de s’inscrire dans l’histoire en lui donnant un cadre politique qui lui permette de transformer en empire, en nation les peuples sur lesquels elle prétend s’exercer néanmoins (…) ; que l’organisation du monde en hégémonies concurrentes multiplie les risques de généralisation des inévitables affrontements locaux ; que les hommes ont besoin d’un cadre politique au sein duquel chacun se sente assez semblable aux autres pour que la vie sociale soit l’occasion d’une amitié dédiée à la recherche du Bien ; que le morcellement politique n’est pas nécessairement un obstacle à l’ouverture, à la collaboration, à l’échange, quand il est sublimé par l’accord sur le Juste et le Vrai, la communauté de civilisation ; qu’il peut être criminel de faire un dieu de sa patrie mais qu’on ne peut impunément en priver l’homme, sauf à l’exposer à devenir un fétu de paille balayé par les vents contraires, un toton livré aux aléas de l’histoire. »

L’effacement de la patrie

Saurons-nous écouter ces leçons à l’heure où la France, comme nation, comme fruit d’une civilisation, semble s’effacer sous l’effet d’institutions et de politique suicidaires, ne reconnaissant dans le passé que la mainmise idéologique qui fonde leur (pseudo) légitimité ?

Les principes restent, mais chaque époque suscite par une sorte de miracle le veilleur qui, dans l’obscurité d’une civilisation qui s’éteint, perçoit les causes du désastre, les analyse et rallume de ce fait la première étincelle qui peut à nouveau embraser le cours des choses : cette prise de conscience et cette compréhension, premiers pas d’une action possible. Encore faut-il prêter l’oreille et, dans le cas présent, arrêter de gémir pour lire, comprendre et réfléchir.

Avec Le Cabinet des Antiques et La Mélancolie d’Athéna, le veilleur Michel De Jaeghere nous offre beaucoup plus que deux livres indissociables, fussent-ils deux perles rares de savoir et de réflexion, servis qui plus est par une langue d’une limpidité toute française. Il livre le testament d’une civilisation et le bréviaire d’une renaissance.

4 versets bibliques pour l’Avent

Nous voici dans le temps de l’Avent, cette période qui nous prépare à la célébration de la nativité du Seigneur. Ce temps d’attente, tourné vers une promesse que nous savons certaine, nous rappelle ces siècles d’attente durant lesquels les hommes ont espéré le Messie. La naissance de Jésus ouvre un temps nouveau, une alliance nouvelle, et l’Ancien Testament nous y prépare, notamment à travers les livres des prophètes qui nous annoncent ce Sauveur envoyé par Dieu aux hommes.

Chaque semaine qui nous sépare de la fête de Noël, nous pouvons faire grandir cette attente et préparer nos cœurs à accueillir l’enfant Jésus en méditant un verset prophétique :

    • Lors de la première semaine de l’Avent, rappelons-nous que Dieu nous appelle à un renouveau. Pendant une semaine avec le prophète Jérémie, faisons grandir dans notre cœur le désir d’accueillir ce qui vient : “ Voici venir des jours – oracle du Seigneur –, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle. “ (Jérémie 31,31)
    • Lors de la seconde semaine du temps de l’Avent, avec le prophète Michée, nous pouvons méditer sur l’esprit de pauvreté et d’humilité qui entoure cet événement. Pour bien accueillir Jésus dans nos vies, nous devons nous faire tout petits. “Et toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.” (Michée 5,1)
    • Durant la troisième semaine de l’Avent, nous pouvons prier la Vierge Marie en nous rappelant que c’est par elle que la promesse de Dieu s’accomplit. Comme le prophète Isaïe l’avait annoncé : “C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu- avec-nous).” (Isaïe 7,14)
    • Préparons-nous à la joie de cette nuit de Noël, lors de la dernière semaine de l’Avent en faisant résonner dans nos coeurs la prophétie d’Isaïe : “ Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi.” (Isaïe 9,1)

Alice Ollivier pour Hozana.org

Terres de Mission – François : itinéraire d’un pape sous influence

Eglise universelle : François – La conquête du pouvoir

La personnalité, les déclarations et le comportement du pape François déroutent de nombreux catholiques. Spécialiste de l’Amérique latine, ancien journaliste au Figaro Magazine, Jean-Pierre Moreau propose dans un travail très documenté : “François – La conquête du pouvoir“. Des clés de lecture du “mystère François” : la théologie du peuple, le péronisme, la réforme de la compagnie de Jésus menée par le père Arrupe, élu général des jésuites en 1965.

Eglise en France : Une bien pitoyable assemblée plénière des évêques de France

La traditionnelle réunion du mois de novembre des évêques de France a viré au psychodrame après que Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a révélé que 11 évêques étaient en délicatesse avec la justice civile ou canonique en raison de “comportements inappropriés”, à des degrés divers, à propos d’abus sexuels. Le père Danziec, prêtre et chroniqueur à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, analyse et commente ces déclarations.

Eglise en Marche : Renaissance catholique relaxée

Le 16 novembre la Cour d’appel de Paris a relaxé Renaissance catholique, poursuivie par trois associations LGBT pour avoir rappelé l’enseignement de l’Eglise selon lequel “les autorités civiles ne doivent pas établir d’unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe”. Avocat de RC, maître Jérôme Triomphe explicite les enjeux de cette décision, la première de ce type en France, et salue cette victoire qui est celle de la liberté de l’Eglise à enseigner ce qu’elle a reçu du Christ.

“Jeanne 2031” : neuf années de prière pour la France

Alors que la France semble au bord du gouffre, sainte Jeanne d’Arc, qui vécut elle aussi des temps bien troublés, n’est-elle pas l’intercesseur idéal pour son salut ? Une initiative lancée par Thibaud Collin nous invite à entrer dans une neuvaine d’années… Une prière quotidienne à poursuivre jusqu’en 2031 !

Faut-il des preuves de l’existence de Dieu pour croire ?

Dieu La science Les preuves L’aube d’une révolution, paru aux édition Trédaniel, est un best–seller déjà vendu à plus de 200 000 exemplaires. Un ouvrage de vulgarisation scientifique qui dresse avant tout un panorama de l’histoire de la recherche scientifique sur l’origine de l’univers. En résumé, selon les auteurs Olivier Bonnassies et Michel-Yves Bolloré, depuis le 16ème siècle « les découvertes scientifiques se sont accumulées donnant l’impression qu’il était possible d’expliquer l’univers sans avoir recours à un dieu créateur ». C’est la grande époque du matérialisme triomphant. « Et puis, au début du 20ème siècle, on remarque que le mouvement repart dans l’autre sens ». C’est le grand retournement. Les grandes découvertes (la relativité, la mécanique quantique, l’expansion de l’univers, sa mort thermique et son début à travers la preuve du Big bang) amènent à penser rationnellement qu’il a bien fallu un grand ordonnateur. « Loin de militer pour l’une ou l’autre des religions, la vocation de ce livre est seulement de rassembler en un même volume l’état le plus à jour des connaissances rationnelles relatives à la possible existence d’un dieu créateur » nous explique les auteurs.

Mais pour autant, est-il besoin d’avoir des preuves de l’existence de Dieu pour croire ?  En marge d’une conférence dans la paroisse de Saumur, l’auteur Olivier Bonnassies a accordé à RCF Anjou cet entretien.

Neuvaine à l’Immaculée conception

A l’occasion de la fête de l’immaculée conception, vivez, avec Marie, une neuvaine de guérison, de consolation, de conversion, de lumière, de feu, de joie pour transformer votre vie !

Dire « Merci Marie » le 8 décembre, jour de la fête de l’Immaculée Conception, c’est rendre grâce pour la présence protectrice de la Sainte Vierge qui veille sur chacun de nous ; et en particulier la remercier pour tout ce que nous avons reçu dans l’année écoulée. Cette année, confions particulièrement toutes nos intentions, nos souffrances, nos peines et nos joies à celle qui est depuis tout juste 100 ans la patronne principale de la France !

Au programme

  • Jour 1 : Marie dans ma vie de tous les jours
  • Jour 2 : Plus jamais peur.
  • Jour 3 : Aimer comme Marie
  • Jour 4 : La grande joie mariale
  • Jour 5 : Guérir par Marie
  • Jour 6 : Vivre ses croix avec Marie
  • Jour 7 : Converti par Marie
  • Jour 8 : Merci Marie
  • Jour 9 : Marie, Lumière dans nos nuits

Le dernier jour, une démarche particulière, simple et lumineuse sera proposée à chacun.

Des veillées pour dire un grand “Merci Marie” s’organisent un peu partout le 8 décembre. Peut-être y en a-t-il une autour de chez vous ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne pas en proposer une ?

Tout au long de la neuvaine, déposez votre intention aux pieds de Marie Immaculée sur cette page dédiée !

L’Immaculée Conception est la fête de la conception de la Vierge Marie « sans tache », c’est-à-dire exempte du péché originel. Ce point de foi a été défini par un dogme de l’Église catholique, qui a été proclamé le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX par la Constitution apostolique : Ineffabilis Deus.

Prière de la neuvaine

Marie, Je te donne ma vie, Mes douleurs et mes peines, Mes souffrances et mes difficultés, Fais ce que tu veux de moi. J’aimerais chaque jour faire plaisir à Jésus, Te faire sourire Marie. C’est ma seule volonté ! Pour le reste je m’abandonne à toi, Certain que tu me conduis Mieux que je le ferais moi-même. Vers Jésus, vers la Vie, Vers la joie éternelle ! Amen

Premier dimanche de l’Avent

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Ce dimanche, le premier de l’année ecclésiastique, est appelé, dans les chroniques et les chartes du Moyen Âge, le dimanche Ad te levavi, à cause des premiers mots de l’Introït, ou encore le dimanche Aspiciens a longe, à cause des premières paroles d’un des répons à l’office de matines.

La station est à Sainte-Marie-Majeure ; c’est sous les auspices de Marie, dans l’auguste basilique qui garde la Crèche de Bethléhem, et qui pour cela est appelée dans les anciens monuments Sainte-Marie ad Prœsepe, que l’Église Romaine recommence chaque année le Cycle sacré. Il était impossible de choisir un lieu plus convenable pour saluer l’approche du divin Enfantement qui doit enfin réjouir le ciel et la terre, et montrer le sublime prodige de la fécondité d’une Vierge. Transportons-nous par la pensée dans ce temple auguste, et unissons-nous aux prières qui s’y font entendre ; ce sont les mêmes que celles qui vont être exposées ici.

Le temps de l’Avent représente dans l’année liturgique la longue période de l’histoire de l’humanité qui a précédé la venue du Sauveur sur cette terre, période d’attente mais aussi de confiance et d’espoir. De même chaque année nous attendons la venue du Sauveur à Noël avec les grâces qui sont propres à cette fête. Enfin, un troisième avènement se trouve dans la perspective de ce temps de l’Avent, c’est le retour du Seigneur à la fin des temps, non plus comme sauveur mais comme juge, pour la récompense définitive de ceux qui auront été fidèles.

Les chants que l’Église nous propose en ce premier dimanche de l’Avent expriment tout à fait ces sentiments de confiance et d’espoir. Ceux du propre de la messe présentent une particularité sans doute unique dans le répertoire, c’est qu’on y trouve à trois reprises, Introït, Graduel et Offertoire, le même texte : Universi qui te exspectant non confundentur, qui est d’ailleurs difficile à traduire, en particulier le verbe exspectant qui est un des mots clef de l’Avent veut dire à la fois ” attendent ” et ” espèrent “. Disons, faute de mieux : ” Aucun de ceux qui mettent en Vous leur espoir ne sera déçu “. Ce texte est tiré du psaume 24, qui est un des principaux psaumes de l’Avent mais aussi du Carême. C’est la prière du pécheur qui se repent et se tourne vers Dieu avec confiance en sa miséricorde.

Dans le bas Moyen Âge, au commencement de la nouvelle année liturgique, c’était un usage assez répandu, de chanter avant l’introït quelques versets en l’honneur de saint Grégoire le Grand, le rédacteur inspiré de l’Antiphonaire qui porte son nom :

Sanctissimus namque Gregorius, cum preces effunderet ad Dominum ut musicum tonum ei desuper in carminibus dedisset : Or, tandis que le Très-Saint Grégoire répandait ses prières au Seigneur afin qu’il lui accorde le don de la musique à appliquer aux chants,
Tunc descendit Spiritus Sanctus super eum in specie columbae, et illustravit cor eius. Et sic demum exorsus est canere ita dicendo : Voici que le Saint-Esprit descendit sur lui sous la forme d’une colombe et illumina son cœur, et il commença alors à chanter, en disant cela :
Ad te levavi etc. Vers vous j’ai élevé mon âme…

 

Introït : Ad te levavi

Le chant de l’Introït de ce dimanche est formé des premiers versets du psaume jusqu’à la phrase que nous avons citée :

Ad te levávi ánimam meam : Deus meus, in te confíde, non erubéscam : neque irrídeant me inimíci mei : étenim univérsi, qui te exspéctant, non confundéntur.

Vers Vous j’élève mon âme, mon Dieu ; en Vous je mets ma confiance, je n’aurai pas à en rougir et mes ennemis ne se moqueront pas de moi, car aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera déçu.

L’élévation de l’âme, vers Dieu, c’est la définition même de la prière, par laquelle s’ouvre ainsi l’année liturgique.

La mélodie de cet Introït est paisible et pleine d’assurance. On remarquera la belle montée très expressive qui souligne le mot important exspectant dans la dernière phrase.
Le verset qui accompagne cet Introït n’est pas le premier verset du psaume, puisque celui-ci figure déjà dans l’antienne, mais c’est le verset qui vient à la suite, que nous retrouverons au Graduel :

Seigneur, faites-moi connaître vos voies, et enseignez-moi vos sentiers.

Graduel : Universi

Nous retrouvons dans la première partie du Graduel la fameuse phrase qui revient trois fois dans les chants de cette messe, et que nous avons déjà entendu dans l’Introït, tandis que la deuxième partie reprend le verset suivant du psaume 24, que nous avons également comme verset de l’Introït, et qui est un appel au Seigneur pour qu’il nous éclaire et nous instruise.

Universi qui te exspectant non confundentur, Domine.
Vias tuas, Domine, notas fac mihi : et semitas tuas edoce me.

Seigneur aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera confondu.
Seigneur faites-moi connaître vos voies et enseignez-moi vos sentiers.

Il y a un contraste frappant entre les deux parties de ce Graduel. La première phrase, qui est une affirmation pleine de confiance et d’espoir, est assez courte, et elle se tient entièrement dans le grave d’une manière très humble. A peine s’élève-t-elle sur le mot exspectant dont les larges ondulations expriment la longueur de l’attente, puis, à la fin, après avoir prononcé très doucement le mot Domine, elle s’élève à nouveau en une belle montée très expressive. La deuxième partie qui est une prière suppliante est au contraire très développée, avec de grandes vocalises qui s’élèvent jusqu’aux extrémités les plus aiguës du mode.

Alléluia : Ostende nobis

Bien que le temps de l’Avent soit en quelque sorte un temps de pénitence qui nous prépare à Noël (ornements violets, suppression du Gloria et du jeu de l’orgue), on continue d’y chanter l’Alléluia. Le verset de celui du premier dimanche de l’Avent est tiré du psaume 84, qui est aussi un des principaux psaumes du temps de l’Avent. Le peuple d’Israël y chantait sa reconnaissance pour la délivrance de la captivité de Babylone et s’autorisait de ce bienfait passé pour implorer la venue du Messie tant attendu. C’est cette demande que l’on trouve ici.

Ostende nobis Domine misericordiam tuam : et salutare tuum da nobis.

Montrez-nous Seigneur Votre miséricorde et donnez-nous Votre salut.

La mélodie est ce qu’on appelle une ” mélodie type “, c’est à dire qu’on la retrouve dans un certain nombre d’Alléluias du répertoire, en particulier celui de la messe de minuit de Noël, sans qu’on puisse savoir exactement pour lequel elle a été composée, mais elle s’adapte toujours très bien aux différents textes qu’elle doit illustrer. Elle est très joyeuse et légère.

Offertoire : Ad te Domine

Le texte de l’Offertoire de ce dimanche est exactement le même que celui de l’Introït, le début du psaume 24, avec la fameuse phrase qui revient pour la troisième fois.

Ad te Domine levavi animam meam : Deus meus in te confido, non erubescam : neque irrideant me inimici mei : etenim universi qui te exspectant, non confundentur.

Vers Vous, Seigneur, j’élève mon âme, mon Dieu, en Vous je mets ma confiance, je n’aurai pas à en rougir, et mes ennemis ne se moqueront pas de moi, car aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera déçu.

Mais on remarque ici comment la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions très différentes. Le chant de l’Offertoire est généralement recueilli, intérieur et contemplatif. C’est le cas ici, et, tout en exprimant d’une manière profonde les sentiments de confiance et d’espérance qui sont ceux du texte, il présente en plus un caractère de prière très instante. On remarquera que le mot clef exspectant, qui est mis en évidence dans l’Introït par une montée à l’aigu, se trouve ici au contraire tout à fait au grave.

Communion : Dominus dabit

Le texte de l’antienne de Communion du premier dimanche de l’Avent est encore, comme le verset de l’Alléluia, un extrait du psaume 84, et on remarquera la grande unité assez exceptionnelle des chants de cette messe : non seulement la même phrase y revient trois fois, mais l’ensemble des textes est tiré en tout de deux psaumes.

Dominus dabit benignitatem et terra nostra dabit fructum suum.
Le Seigneur donnera sa bénédiction et notre terre donnera son fruit.

Ce verset est une réponse à celui que nous avons entendu à l’Alléluia. On y demandait au Seigneur de nous donner le salut, on affirme ici qu’Il nous le donnera. On pense évidemment en l’entendant à la magnifique prophétie d’Isaïe qui sera chantée à l’Introït du quatrième dimanche de l’Avent et dont le début est le refrain d’un chant populaire du temps de l’Avent.

O Rorate cæli desuper, et nubes pluant justum.
O cieux, versez votre rosée ; nuages, faites pleuvoir le juste !

Aperiatur terra et germinet salvatorem.
Que la terre s’ouvre et fasse germer le Sauveur.

Oui, c’est le Sauveur, ce fruit que la terre doit nous donner. Et à cette pensée c’est la joie qui domine et envahit tout, joie que la mélodie exprime avec une ravissante délicatesse.

Les belles figures de l’Histoire : Saint Brigitte

Avec le père Jean-François Thomas :

Le droit de tuer un être humain garanti par la Constitution ?…

Communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, le 25 novembre :

Jeudi 24 novembre, les députés ont approuvé à une écrasante majorité (337 voix pour et 32 voix contre) une proposition de loi qui prévoit d’inscrire le prétendu « droit à l’avortement » dans la Constitution française.

Si cette proposition de loi devait à présent être votée au Sénat dans les mêmes termes qu’à l’Assemblée nationale, elle serait alors soumise à l’approbation du peuple français par la voie d’un référendum, dont l’issue ne ferait malheureusement aucun doute.

Aussi me paraît-il utile et nécessaire de rappeler, avec force, un certain nombre de réalités et de principes qui doivent ou qui devraient inspirer la réflexion et l’action, non seulement des chrétiens, mais de l’ensemble des citoyens, y compris des élus :

-Loin de n’être qu’un amas informe de cellules, l’embryon, puis le fœtus, est un être humain à part entière, puisque dès la conception, l’ADN et les chromosomes qui le constituent font de lui un être humain parfaitement unique et irremplaçable et objectivement distinct du corps de la femme qui le porte.

– Qu’on le veuille ou non, l’avortement consiste à supprimer un enfant à naître. C’est pourquoi la Constitution pastorale Gaudium et Spes du Concile Vatican II qualifie l’avortement de « crime abominable », tandis que saint Jean Paul II proclame dans l’encyclique Evangelium vitae que « l’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave, en tant que meurtre délibéré d’un être humain innocent. Cette doctrine est fondée sur la loi naturelle et sur la Parole de Dieu écrite; elle est transmise par la Tradition de l’Eglise et enseignée par le Magistère ordinaire et universel. Aucune circonstance, aucune finalité, aucune loi au monde ne pourra jamais rendre licite un acte qui est intrinsèquement illicite, parce que contraire à la Loi de Dieu, écrite dans le cœur de tout homme, discernable par la raison elle-même et proclamée par l’Eglise. » (n° 62).

-Qu’il me soit également permis de souligner, à l’occasion de la « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » du 25 novembre, que celles-ci sont bien souvent contraintes de recourir à l’IVG du fait des pressions qu’elles subissent de la part de leur entourage familial, professionnel ou autre, et que de nombreuses femmes ne se remettent que très difficilement des séquelles psychologiques d’un avortement.

-Dès lors, rien ne justifie le fait d’inscrire l’avortement dans la Constitution pour en faire un droit fondamental ou absolu et quasiment sacré, si ce n’est la volonté, à peine dissimulée, d’autoriser, dès que les circonstances le permettront, l’avortement sans la moindre limitation de durée (c’est-à-dire jusqu’au terme de la grossesse…) et de supprimer la clause de conscience dont bénéficient depuis 1975 et le vote de la Loi Veil, les professions de santé (médecins et infirmières).

-N’est-ce pas plutôt une véritable politique de prévention de l’avortement et d’accompagnement des femmes enceintes en difficulté qu’il conviendrait de considérer comme une priorité, afin de limiter, en France, le nombre dramatiquement élevé d’avortements (au moins 223.000 IVG déclarées en 2021, soit près d’un avortement pour trois naissances), pour contribuer à « mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie » (Evangelium vitae n° 95) ?…

Il est réellement consternant de prétendre inscrire dans la Constitution, qui devrait protéger absolument le droit à la vie, le droit de tuer un être humain. Cela est d’autant plus indigne que les députés s’apprêtaient à débattre sur l’interdiction des corridas, au nom de la
« souffrance » animale.

C’est bien à juste titre que Benoît XVI écrivait : « Quand une société s’oriente vers le refus et la suppression de la vie, elle finit par ne plus trouver les motivations et les énergies nécessaires pour œuvrer au service du vrai bien de l’homme. Si la sensibilité personnelle et sociale à l’accueil de la vie se perd, alors d’autres formes d’accueil utiles à la vie sociale se dessèchent. L’accueil de la vie trempe les énergies morales et nous rend capables de nous aider mutuellement » (Caritas in veritate n° 28). On pourrait même avancer que la violence infligée à l’embryon humain a un lien avec les autres formes de violence qui se multiplient dans notre société.

Alors que nous entrons dans le temps de l’Avent, j’invite par conséquent l’ensemble des fidèles à se joindre aux veillées de prière pour la Vie qui sont organisées dans notre diocèse… et à méditer ce message particulièrement édifiant d’un ancien évêque auxiliaire de New- York (Mgr Austin Vaughan) qui écrivait en 1991: « Lorsque Dieu a envoyé son Fils dans le monde, Il n’est pas apparu brusquement au sommet d’une montagne. Sa vie a débuté dans le sein de la Vierge Marie. Pendant neuf mois, le centre de l’univers entier, la personne la plus importante et le bien le plus important ont été un bébé à naître dans le sein de Marie. Dieu a fait cela pour nous enseigner le prix qu’Il attache à chaque vie humaine dès son commencement ».

Nazisme vert

Dans Valeurs Actuelles, François d’Orcival recense le dernier livre de Philippe Simonnot, qui est décédé très récemment, Le brun et le vert. Quand les nazis étaient écologistes, une page d’histoire oubliée ou méconnue, celle des liens que le nazisme a entretenus avec l’écologie. L’écologisme dont se revendiquait le nazisme reposait sur l’idéalisation d’une nature sauvage mâtinée de darwinisme social, porteuse d’une exaltation de la force et d’une aspiration païenne à la volonté de puissance. Cela souligne le caractère profondément gauchiste du national-socialisme :

 

Activité sexuelle précoce et dépression

Médecin pédiatre spécialiste de l’adolescence, Meg Meeker a publié Pères, soyez forts pour vos filles. Dix secrets que tout père doit connaître. Elle montre l’importance de la relation parentale dans la formation du caractère des enfants. Plus de 30 ans d’expérience l’ont amenée à travers ses nombreux livres à souligner la spécificité du modèle paternel ou maternel dans la croissance et l’épanouissement de l’enfant. Pour elle la personne la plus importante dans la vie d’une fille est son père. Le père, plus que toute autre personne trace la voie de la réalisation future de sa fille. Il est celui qui lui donnera la force et la capacité d’affronter les épreuves de la vie, de réussir et de s’épanouir. Égratignant les théories féministes visant à étouffer la masculinité, Meg Meeker démontre que ce qui permettra à une fille d’être équilibrée, c’est un père solide et ferme sur les valeurs essentielles, convaincu de ce qu’il peut apporter de décisif et de beau à sa fille. À rebours du laisser faire le plus répandu, de l’absence d’exigences et de limites, Meg Meeker dévoile les fondamentaux que tout père devrait connaître et mettre en oeuvre pour le bonheur de sa fille.

Elle souligne notamment le lien entre activité sexuelle précoce et dépression et raconte qu’elle dit à ses patients souffrant de dépression qu’elle ne pourra les traiter qu’à condition qu’ils cessent d’avoir une activité sexuelle, expliquant que le sexe perturbe le cerveau.

C’est du bon sens. Les enfants deviennent dépressifs quand ils ressentent une perte sans pouvoir exprimer une émotion saine. C’est ce qui se passe avec l’activité sexuelle. Quand une fille s’engage sexuellement, elle perd sa virginité et bien souvent le respect d’elle-même. Son copain peut se vanter auprès de toute l’école, ou lui imposer quelque chose qu’elle ne veut pas, ou la traumatiser, ou la laisser tomber pour une autre fille, ou l’accuser de n’être pas “bonne” pour le sexe. Vous seriez surpris du nombre d’adolescentes qui m’ont avoué ne plus croire que le sexe pouvait être un plaisir. On leur vend le sexe comme absolument merveilleux. Elles sont presque toujours déçues en face de la réalité, et plutôt que de croire que tout ce que proclament les médias est faux, elles pensent que quelque chose ne va pas chez elles. Aussi essayent-elles des partenaires différents, toujours plus. Mais l’intimité et la romance qu’elles recherchent dans le sexe en sont toujours absentes. Elles deviennent blasées et déprimées. Elles perdent l’estime d’elles-mêmes, leur confiance en elles. Beaucoup croient avoir perdu une part d’elle-même irrécupérable. Ce sont des filles qui ont grandi en voyant le sexe bradé dans les médias.

La crise d’une Eglise anthropocentrique

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Il en est de la présomption comme d’un boomerang, le réel finit toujours par vous revenir à la figure. Le concile Vatican II annonçait le « printemps de l’Eglise ». Soixante années plus tard nous voilà au cœur de l’hiver. Comme un mantra, le pape et les évêques continuent cependant de répéter : le concile, la fidélité au concile, etc. C’est « conformément aux décrets du Concile Vatican II » que le pape François, par le motu proprio Traditionis custodes, a décrété que « les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II sont la seule expression de la lex orandi du Rite romain » (art 1), rayant d’un trait de plume 2 000 ans de Tradition liturgique.

Une Eglise anthropocentrique

Il a déjà été beaucoup écrit sur les textes du Concile. Il est une piste qui n’a peut-être, cependant, pas été suffisamment explorée, au sein de cette option propre au libéralisme catholique consistant à faire des concessions à la modernité pour mieux faire passer le message de l’Eglise. Paul VI et le concile opèrent un changement de paradigme radical. L’Eglise qui était le corps mystique du Christ (Mystici corporis Christi, Pie XII, 29 juin 1943) devient « experte en humanité » (Populorum progressio, Paul VI, 26 mars 1967). Dans le même temps où, selon la formule célèbre du discours de clôture du concile Vatican II par Paul VI, elle affirmait avoir « plus que quiconque le culte de l’homme ». De théocentrique, mieux christocentrique, l’Eglise devenait anthropocentrique. La liturgie devenait « autocélébration de la communauté » (L’esprit de la liturgie, cardinal Ratzinger) et le rappel des vérités de la foi laissait la place à un enseignement de plus en plus axé sur les sujets moraux et sociaux.

Une partie de l’Eglise poussait ces aspirations sociales à leurs conséquences extrêmes ralliant la théologie de la Libération et en appelant, par la modification des structures sociales à l’avènement, dès ici-bas, du Royaume des cieux. Dangereuse utopie à laquelle on doit, en particulier, le développement fulgurant de toutes les sectes protestantes en Amérique latine. De plus, cette humanité qu’il convenait de servir et dont il fallait célébrer le culte était, en réalité, une humanité profondément mutilée. L’optimisme conciliaire oubliait, de façon coupable, l’existence du péché originel, réalité de foi qui frappe tous les hommes. Enfin présentées sous un jour avenant, les vérités de l’Evangile ne pourraient, pensaient les novateurs, que susciter l’adhésion des foules émerveillées par leurs splendeurs et trop souvent, en réalité, rebutées par le contre témoignage des pratiquants qui n’étaient, selon l’expression de Patrick Buisson (La fin d’un monde), que « faussement proches ».

On fit tout pour dégoûter les fidèles qui quittèrent l’Eglise sur la pointe des pieds, les autres -athées, agnostiques ou indifférents- continuant de vaquer à leurs occupations hors de l’Eglise. Les communautés religieuses missionnaires se muèrent en « acteurs du développement », les aumôniers d’Action catholique se marièrent et les papes multiplièrent les encycliques sociales, ce qui n’est pas un mal en soi lorsqu’on n’incline pas vers la démagogie. Les questions liturgiques et proprement théologiques ou doctrinales furent un peu délaissées à l’exception notable de certaines encycliques du pape Jean-Paul II (Fides et ratio, 14 septembre 1998, Ecclesia de eucharistia, 17 avril 2003, etc) et de l’action en faveur de la liturgie traditionnelle du pape Benoît XVI (Summorum pontificum, 7 juillet 2007) qui, sans doute dépassé par l’ampleur de la tâche à accomplir, renonça au souverain pontificat.

Ce n’est pas un hasard si le dernier livre de Mgr Schneider La messe catholique est sous-titré : Remettre Dieu au centre de la liturgie. Qu’en pense Mgr Aupetit, ancien archevêque de Paris qui déclarait benoîtement à l’antenne de Radio Notre-Dame le 6 septembre 2021 « Les catholiques se divisent souvent pour des questions subalternes comme, par exemple, la façon de célébrer la messe » ? Subalterne la manière de célébrer la messe où se renouvelle le sacrifice du calvaire ? Où s’accomplit le sacrifice de notre Rédemption ? Mais quelle est donc la religion de Mgr Aupetit ?

Une débâcle morale

La liturgie cessa d’être la prière de l’Eglise et devint la « rencontre qui permet à l’homme de devenir pleinement homme » (§33, Desiderio desideravi, François, 29 juin 2022). L’ecclésiologie s’étant « ouverte » de manière libérale (oecuménisme, rapport aux autres religions, liberté religieuse) et ce « grand déménagement » (Guillaume Cuchet) faisant, de fait, que les vérités de la foi n’étaient plus enseignées, les souverains pontifes firent le choix d’investir le champ moral et social d’Humanae Vitae (Paul VI, 25 juillet 1968) à Laudato si (François, 24 mai 2015) en passant par Evangelium vitae ( Jean-Paul II, 25 mars 1995) et Centesimus annus (Jean-Paul II, 1 mai 1991). Les faits sont là. Brutaux ! Têtus ! Irrécusables ! Jamais l’emprise sur les sociétés, en particulier occidentales et anciennement chrétiennes, de ce que Jean-Paul II a appelé la « culture de mort » (Evangelium vitae) n’a été aussi forte, ce dont ont clairement témoigné, tout récemment, les élections de mi-mandat aux USA.

En France les évêques qui ne s’étaient pas opposés, selon le témoignage de Simone Veil, à la dépénalisation de l’avortement, en sont à assister, les bras ballants, à la légalisation de l’euthanasie et à la constitutionalisation de l’IVG. Mais il y a plus grave. Le vendredi saint 2005 lors de la méditation du chemin de croix le cardinal Ratzinger remplaçant le pape Jean-Paul II, déjà très affaibli et au seuil du grand passage, déclarait :

« Que de souillures parmi l’Eglise et particulièrement parmi ceux qui dans le sacerdoce devraient lui appartenir totalement ! Combien d’orgueil et d’autosuffisance ! (…) Souvent, Seigneur, ton Eglise nous semble une barque prête à couler, une barque qui prend l’eau de toute part. Et dans ton champ nous voyons plus d’ivraie que de bongrain ».

Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Ratzinger disposait certainement, alors, d’informations qui seraient rendus publiques dans les années à venir, à propos de scandales sexuels mettant en cause des évêques et des prêtres, voire des cardinaux. Quelle est la crédibilité du discours moral de l’Eglise de France, face aux autorités politiques et aux puissances médiatiques, alors qu’une part notable de sa hiérarchie est empêtrée dans des affaires dont la simple fornication est la moins grave des manifestations ? « Quand le singe veut monter au cocotier, il faut qu’il ait les fesses propres » affirme un dicton exotique. Nous en sommes loin.

Tout restaurer dans le Christ

Dans sa première encyclique (E supremi apostolatus, 4 octobre 1903), le saint pape Pie X présentait ainsi son programme :

« Nous déclarons que Notre but unique dans l’exercice du suprême Pontificat est de « tout restaurer dans le Christ » afin que « le Christ soit tout et en tout ».

Quoiqu’en dise le cardinal André Vingt-Trois, les temps que nous vivons sont bien plus dramatiques qu’à l’époque des Borgia car la crise actuelle de l’Eglise est non seulement morale mais aussi liturgique, doctrinale et disciplinaire. De ce fait, aucune restauration morale ne sera possible si elle n’est pas précédée d’une véritable réforme intellectuelle et spirituelle remettant non plus l’homme mais le Christ au cœur de la vie de l’Eglise. Pas le Christ de « Oui-oui au pays au pays des bisounours » dont les célébrations conciliaires ne nous rebattent que trop les oreilles. Mais le Christ crucifié, mort et ressuscité, pour nous délivrer de l’esclavage du péché. Un Christ traditionnel pourrait-on dire. Le Christ de toujours, tout simplement.

La correction fraternelle

Aude Dugast, postulatrice de la cause de canonisation de Jérôme Lejeune, vient de publier un ouvrage sur La Ronde des vertus.

Loin d’être ringardes, l’auteur estime que les vertus devraient être classées au « patrimoine de l’humanité », car elles sont les clés du bonheur. Guidée par saint Thomas d’Aquin, Aude Dugast évoque les théologales, foi, espérance et charité, puis les cardinales, prudence, justice, force et tempérance. Il s’agit de comprendre les mouvements de nos facultés, condition pour avoir sur elles quelque emprise, acquérir une vraie liberté d’action et avancer dans la vie spirituelle. A propos de la vertu de charité, l’auteur évoque la correction fraternelle :

Enfin, le troisième acte de charité est la correction fraternelle. Malgré son aspect sévère, elle relève de la miséricorde car elle vise le bien du pécheur, en agissant pour l’arracher au péché. On parle de correction fraternelle quand le péché est nuisible à celui qui le commet. On parle d’acte de justice quand la correction vise un péché qui porte préjudice aux autres. Il s’agit alors de régler avec équité les rapports humains. Thomas juge que la correction fraternelle, par son objet, est un acte de charité supérieure au soin des malades ou au soulagement des pauvres. Elle est importante et a force de précepte

 

Eco-sabotage: Les producteurs de fruits et légumes se tournent vers le Garde des Sceaux

Communiqué de plusieurs associations et fédérations agricoles :

Le Procureur de la République de Poitiers vient de classer sans suite la plainte déposée par l’Association Nationale Pommes Poires (ANPP), la Fédération Française de la Coopération Fruitière, Légumière et Horticole (FELCOOP), la Fédération Nationale des Producteurs de Fruits (FNPF) et l’Association d’Organisation de Producteurs « Tomates et Concombres de France » à l’encontre de Monsieur Julien Bayou, pour provocation suivie ou non d’effet à commettre un délit, infraction réprimée par la loi sur la presse du 29 juillet 1881.

Les producteurs de fruits et légumes sont stupéfaits et dépités d’une telle décision. Détruire ou dégrader une propriété privée constitue un délit. Or Monsieur Julien Bayou a bien appelé à détruire le 23 août 2022 sur BFM TV. Comment de tels propos peuvent-ils être classés sans suite ? Et ce d’autant plus que Monsieur Julien Bayou a réitéré cet appel à travers un tweet en date du 23 novembre 2022 (« Je fais l’objet d’une plainte pour avoir soutenu des militant-es luttant contre l’accaparement de l’eau par des intérêts privés. L’eau est un bien commun et la désobéissance civile non-violente un dernier recours. Les procédures “bâillon” ne feront pas taire un écologiste. »).

Les actes de sabotage perpétrés par les militants environnementalistes sont injustifiables. Ces réserves d’eau sabotées sont nécessaires à l’agriculture française et bénéficient à des centaines de paysans qui travaillent dans des exploitations familiales de petites surfaces (entre 2,5 et 18 hectares). Les destructions ont un impact financier direct : les coûts de réparation et de mise en sécurité d’une retenue d’eau peuvent s’élever à plus de 30 000 euros ; des sommes difficiles à assumer pour les agriculteurs dans le contexte économique actuel. Ces agissements mettent à mal l’équilibre des exploitations. Ils provoquent de véritables traumatismes pour les victimes et leur entourage.

La tenue de tels propos par une personnalité politique, nationale, élue, est inquiétante, tout comme l’impunité dont elle bénéficie. Nous sommes déterminés à ne pas laisser ces incitations se diffuser et se réitérer. Par conséquent, l’ANPP, FELCOOP, la FNPF et l’AOP « Tomates et Concombres de France » annoncent se tourner vers le Garde des Sceaux, Éric Dupont-Moretti, pour faire cesser ces atteintes au Droit.

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