I-Média : Macron vous emmerde !
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Le président Emmanuel Macron a tenu des propos extrêmement durs vis à vis des récalcitrants au vaccin. Il compte les “emmerder” jusqu’au bout et les considère trop “irresponsables” pour être encore “citoyens”. Des propos qui n’ont pas choqué outre-mesure la presse française.
Covid / médias : Entre propagande et retour à la raison
La propagande alarmiste continue de battre son plein, avec l’aide des médias de grand chemin. Jean-Yves Le Gallou revient sur l’affaire Palombi et la question des soins accordés aux personnes non-vaccinées, tout en constatant un plus grand pluralisme sur les ondes.
Revue de presse
Procès Maxwell, Nouvel an enflammé, dissolution des Zouaves par Darmanin et l’AFP pris en flagrant délit de mensonge.
Le CSA fait sa mue
Le CSA a fusionné avec HADOPI pour former l’ARCOM. Une engeance gouvernementale qui vise à censurer les contenus sur les sites et les plateformes en ligne au nom de la lutte contre la désinformation et les contenus haineux. Une occasion pour le pouvoir de contrôler encore plus la libre émission et circulation de l’information.
Puisqu’il cause aussi vulgairement à ses concitoyens, on peut lui dire très simplement : « Macron dégage »
Bernard Antony, président de l’Agrif, communique :
Macronéron, l’emmerdeur élyséen prend vraiment la plupart des Français « vaccinés » pour des imbéciles en essayant ignominieusement de les dresser contre la petite minorité des non-vaccinés.
Cette grossière stratégie de lynchage, indigne d’un véritable chef de l’Etat, n’atteindra pas son objectif.
Outre le fait qu’un très grand nombre de vaccinés l’ont été sous la pression des contraintes étatiques vaccinocratiques, beaucoup étaient ou sont sur la ligne de sagesse selon laquelle la vaccination doit être principalement proposée aux personnes à risque (personnes âgées et ou porteuses de facteurs de comorbidité), nullement imposée à tous.
D’autre part, nombre de Français voient bien aujourd’hui- car les chiffres sont têtus- que la vaccination (qui peut aussi être assortie d’effets très indésirables voire pire) ne constitue pas du tout une assurance certaine anti covid, contrairement à ce qui n’a cessé et ne cesse d’être martelé par la clique des emmerdeurs solidaires au pouvoir.
Mais, pire dans l’odieux, Micronéron, déclarant que les non vaccinés ne sont plus des citoyens s’inscrit dans l’abominable continuité totalitaire des exterminateurs révolutionnaires, jacobins, Jeunes-Turcs, nazis et communistes qui prononçaient les ukases d’éviction de la citoyenneté avant de lancer les liquidations de masse.
Pour ma part, n’étant plus de première jeunesse et ayant du affronter jadis une grave pneumopathie, j’ai suivi les conseils de vaccination de mes amis médecins très compétents.
Cela ne m’en met que plus à l’aise pour affirmer ma totale solidarité avec mes compatriotes non vaccinés.
Encore une fois, le procédé discriminatoire très calculé de Macronéron essayant de les livrer à la vindicte des vaccinés est abominable.
Digne en effet du modèle totalitaire chinois que Micronéron admire tant.
Dans cette logique comment ne pas exclure à fortiori de la citoyenneté française les tabagiques, les alcooliques, les sodomites, sidéens, les drogués ?
Les admirateurs de Macronéron pèsent-ils l’infernale logique liberticide, totalitaire, policière que ce dernier impose à notre pays ?
Pour notre France, il serait très heureux que la majorité des citoyens s’accordent bientôt sur l’impératif tenant en deux mots : « Macron dégage ! »
Darmanin dissout encore un groupe de droite, tandis que les émeutes se poursuivent
En octobre, le Salon beige écrivait :
Emeutes à Alençon…, Darmanin engage une procédure de dissolution de l’Alvarium
Et, de fait, RIEN n’a changé à Alençon… sauf que cela ne fait pas le 20H.
Mercredi 5 janvier, le groupuscule de droite les Zouaves Paris a été dissous en conseil des ministres. Et à Alençon, c’est encore l’émeute.
Les deux faits n’ont rien à voir, mais ils montrent que Darmanin préfère dissoudre des groupes qui ne brûlent pas de voiture plutôt que de s’en prendre aux racailles qui pourrissent la vie des Français au quotidien et s’en prennent aux forces de l’ordre. Faible avec les forts, fort avec les faibles :
Un peu plus de deux mois après les dernières violences urbaines qui ont émaillé le quartier, fin octobre 2021, les CRS sont de retour ce jeudi 6 janvier 2022 dans Perseigne à Alençon. La raison ? Des heurts entre des jeunes du quartier et la Police, cette nuit de mercredi 5 à jeudi 6 janvier 2022, rythmées par des tirs de mortiers en direction des véhicules de Police et certains, en direction, des policiers.
Quelques heures plus tôt, vers 23 h mercredi 5 janvier, dans ce quartier de Perseigne à Alençon, un jeune homme avait été interpellé pour des faits de détention de stupéfiants. Il a été placé en garde à vue « pour détention de stupéfiants et provocation à la rébellion » et sera présenté au Parquet, vendredi 7 janvier. Ce jeune majeur est connu des services de Police pour des faits de trafic de stupéfiants.
Finalement, Wimbledon autorise Novak Djokovic et les joueurs non‐vaccinés à jouer
Victoire pour le joueur non vacciné :
Toujours bloqué dans sa chambre d’hôtel de Melbourne en attendant la réponse à ses recours judiciaires, Novak Djokovic a reçu une bonne nouvelle en provenance de Londres.
En effet, et comme cela devrait être le cas à Roland‐Garros, le tournoi de Wimbledon n’imposera pas une obligation vaccinale pour prendre part au tournoi. En revanche, et en plus des tests positifs qu’ils devront fournir quasiment tous les jours, les joueurs et joueuses non‐vaccinés devront respecter une quarantaine de 10 jours avant de pouvoir pénétrer sur les installations du tournoi.
Peu de temps, il avait fait déclarer par son frère :
« Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle. »
Vaccin et fertilité
Une vidéo de la généticienne catholique Alexandra Henrion-Caude sur les risques d’effets secondaires des vaccins anti-covid sur la fécondité des jeunes:
Moniales chartreuses
Le film « LES MONIALES CHARTREUSES » a été réalisé en 2021 dans les monastères français de Reillanne et de Nonenque. C’est le troisième volet d’une série de trois films sur la vocation cartusienne, Pères, Frères Convers et Moniales, réalisés à la demande de l’Ordre des Chartreux entre 2019 et 2021.
Les Moniales Chartreuses dont l’origine remonte à 1145 ont toujours été très cachées. On connait bien l’existence des Chartreux et de la Grande Chartreuse, on ignore en revanche le plus souvent l’existence de ces moniales.
Il existe deux monastères dans le sud de la France, un monastère en Espagne, un autre en Italie, et un monastère de construction plus récente en Corée.
Ce film permet de découvrir la radicalité et leur vie au désert mais aussi de l’alliance de la vie érémitique et de la vie en communauté, ce qu’elle nomment « une communion de solitaires. »
Elle sont françaises, anglaises, allemandes, argentines, chiliennes.. On ne peut qu’être saisis par l’extrême clarté et pureté de leurs paroles, par la profondeur de leurs propos, par leur don au monde qu’elles portent silencieusement jour et nuit dans la prière, par cette maternité spirituelle qu’elles définissent ainsi : «Nous sommes Mères des âmes ».
Une particularité importante : Ces trois films sur la vocation sont réalisés avec la parole seule des moines et des moniales. C’est donc la première fois dans leur histoire que des chartreux acceptent de parler à coeur ouvert de leur appel, de leur vocation, de Dieu, de leur vie érémitique, ce qui procure à ces films un caractère à la fois passionnant et exceptionnel.
A découvrir ici dans la partie des Moniales Chartreuses : https://chartreux.org/
Faciliter la création d’écoles libres et indépendantes est une solution intéressante dans les régions rurales
Anne Coffinier, présidente et fondatrice de la Fondation Kairos et de Créer son école, est interrogée par Adélaïde Motte pour l’IREF :
Pourquoi les écoles rurales rencontrent-elles aujourd’hui de telles difficultés, et quelle est la part de responsabilité de l’Education nationale dans cette situation ?
Les écoles rurales furent centrales dans l’invention de l’école de la République au XIXème siècle et constituèrent ensuite des laboratoires d’innovations pédagogiques pendant plus de deux siècles. Elles connaissent aujourd’hui des difficultés de plusieurs ordres, au premier rang desquelles la politique impulsée impitoyablement par le ministère de l’Education nationale, bien qu’un moratoire ait été annoncé sur les fermetures d’école en 2020. Cette politique disposait qu’un établissement ou une classe ne pourrait être fermé qu’avec l’accord du maire… En réalité, la politique de rationalisation budgétaire continue comme auparavant : le pilotage de l’école dans les territoires consiste en une inhumaine rationalisation budgétaire, mot savant pour dire que l’Etat ferme les classes et les écoles à faible effectif alors qu’il sait qu’au regard de la population rurale il ne peut mathématiquement en être autrement. Les enfants doivent donc se regrouper dans de plus grandes infrastructures sans identité et sans enracinement, où l’anonymat règne. Elles ne sont accessibles qu’au prix de longs temps de transports éreintants. Cette logique mathématique ne tient pas compte de la réalité locale. Pensons aux chemins de montagne difficilement accessibles, à la rareté des transports publics… Elle revient à dire aux ruraux d’aller s’installer dans les villes de tailles moyenne et grande.
Ensuite se pose le problème du recrutement de bons enseignants. L’école des territoires fait l’objet de plans tributaires des priorités du moment : numérique, réseaux d’écoles destinés à former des “pôles éducatifs”… Or, elle exige une vision de long terme. Les solutions sont apportées par à-coups, imposées par des gens éloignés des territoires et ignorants des besoins réels des écoles. Il faudrait rompre avec cette logique, et réfléchir à des solutions durables. Les maires et les élus locaux doivent être beaucoup plus associés à l’identification et au déploiement de solutions efficaces et justes. Des solutions innovantes ne doivent pas être repoussées par idéologie.
Faciliter la création d’écoles libres et indépendantes ou d’écoles de type charter schools est donc une solution intéressante dans les régions rurales. Elles permettent de renforcer l’attractivité des établissements, des territoires, d’attirer des enseignants et des élèves dans des structures adaptées aux besoins locaux, et elles sont généralement beaucoup moins onéreuses…
Quelles sont les solutions pour un maillage territorial plus fourni et plus qualitatif ?
Il faut cesser d’empêcher les créations d’écoles ! Alors que de plus en plus de Français aspirent à vivre à la campagne et que d’autres se battent pour y rester, il est urgent de favoriser la création d’établissements qui sont le poumon des zones rurales, en particulier des plus reculées. Il reste particulièrement difficile de créer des écoles, parce que l’Education nationale est relativement hostile à l’idée de céder la place à des structures associatives plus souples, moins coûteuses et sachant mieux mobiliser les ressources humaines locales.
Il devrait être plus facile pour les collectivités locales d’ouvrir aux associations d’anciennes écoles désaffectées, pour des projets susceptibles de ramener la vie au village. On pourrait imaginer des référendums locaux.
Ensuite, il faut absolument tenir compte des besoins particuliers des territoires et des établissements, en osant une démocratie scolaire, participative et active. Les politiques éducatives impulsées par l’administration centrale sont souvent très éloignées des priorités locales. Ces écoles que nous voulons promouvoir tirent leur force et leur légitimité de leur enracinement économique, social et culturel. Il faut cesser de leur mettre des bâtons dans les roues lorsqu’elles créent des liens avec des entreprises ou artisans du cru, des acteurs du patrimoine, des seniors ou des paysans. C’est cette ouverture au territoire et aux savoir-faire locaux qui constitue leur meilleur atout. Elles peuvent aussi être le lieu qui saura dépasser la dichotomie excessive entre l’enseignement général et l’apprentissage professionnel.
Quelles sont les places des collectivités territoriales, du public et du privé dans les solutions possibles ?
Les collectivités locales doivent avoir plus de pouvoir dans les décisions éducatives, car, comme le dit le sénateur Max Brisson, ancien inspecteur général de l’Education nationale : “L’Education nationale connaît très mal l’école rurale” et ne cultive guère le dialogue avec les collectivités locales. Les décisions de carte scolaire ne peuvent plus être prises en chambre, sans concertation, affirmait David Djaïz, lors du colloque Kairos à l’Institut de France. Les collectivités doivent avoir le droit d’innover, de développer des tiers-lieux impliquant par exemple une école, une résidence senior, une ferme, une coopérative agricole, une association de préservation de la nature ou du patrimoine culturel. L’organisation des écoles en classe multi-niveaux est riche d’économie et d’innovations pédagogiques. Rappelons que, selon les statistiques publiques, l’école rurale fait réussir les enfants mieux que l’Education nationale classique. Des maires ont ouvert la voie de cette approche globale intelligente, comme celui de Saint-Pierre-de-Frugie, qui a témoigné dans le cadre du séminaire-action sur l’avenir de l’école rurale organisé par la Fondation Kairos pour l’innovation éducative à l’Institut de France. Ce séminaire a montré comment les acteurs locaux étaient capables d’assurer l’avenir de l’école rurale en mettant en œuvre des solutions publiques ou privées conçues à partir du territoire.
Des maires et des acteurs de terrain se lancent et fondent des écoles associatives au service des populations et des territoires. Créer son école, association partenaire de la Fondation Kairos, les accompagne, ainsi que Sylvie d’Esclaibes d’Athena Montessori. C’est ainsi que l’école publique rurale de Sophie Gargowitsch, maire en Lot-et-Garonne, a pu être sauvée, en se convertissant à la pédagogie Montessori. L’association Créer son école a développé des parcours de formation et d’accompagnement pour ces micro-écoles rurales et met en réseau les maires et les créateurs d’écoles rurales alternatives.
En quoi le secteur privé peut-il apporter une plus-value forte au secteur des écoles rurales ?
C’est l’autonomie, et même l’indépendance des établissements qui sont avant tout indispensables.
Par sa souplesse, le secteur privé permet de créer des écoles sur mesure, à taille humaine, qui répondent aux priorités pédagogiques et éducatives des écoles, des publics… Or, aujourd’hui, l’Etat s’oppose en fait à la création d’écoles libres, pourtant appelées de leurs vœux par les maires et par les familles. Nous avons reçu de nombreux témoignages en ce sens dans le cadre du séminaire action organisé par la Fondation Kairos à l’Institut de France début 2021.
Le secteur privé, c’est vous et moi. Ce n’est pas une machine administrative, bureaucratique, frappée par l’inertie. Ce n’est pas non plus une machine lucrative au service d’intérêts financiers obscurs, comme voudraient souvent le faire croire les adversaires de la liberté d’enseignement. Et au fond, des synergies inédites existent sur le sujet de l’école rurale puisque syndicats, familles, acteurs locaux, tous souhaitent libéraliser intelligemment l’école là où elle en a le plus besoin. C’est dans les campagnes qu’il faut concrétiser cela désormais.
Comment l’Education nationale pourrait-elle mieux aider les territoires ruraux en facilitant l’implantation d’écoles rurales ?
Il faudrait que l’Education nationale commence par tendre une oreille attentive aux besoins des territoires et des populations locales.
Ensuite, si des plans ont été conçus pour apporter des solutions effectives aux problèmes du numérique éducatif, ils sont trop rarement suivis d’effets concrets ou d’évaluations.
Enfin, je me répète, l’Etat doit rompre avec la logique de diabolisation des écoles privées indépendantes pour permettre aux territoires de bénéficier d’un poumon éducatif et économique précieux pour nos campagnes.
La guerre scolaire est un luxe que ne peuvent pas se permettre les territoires ruraux en déprise démographique, comme le rappelle le sénateur Max Brisson.
En effet, comme le dit le maire de La Bussière, village de la Vienne d’un peu plus de 300 âmes, qui s’est fortement engagé pour qu’ouvre dans sa commune une école indépendante à la rentrée 2019 : “Sans école, un village est mort ou condamné. C’était ma priorité de rouvrir une école et je me suis beaucoup battu pour cela. Forte de sa liberté de choisir sa pédagogie et ses professeurs, l’école indépendante est la bonne formule pour sauver l’école en ruralité, à l’heure où l’Etat ferme les petites écoles rurales pour des motifs de rationalité budgétaire”.
Alors, le moment est venu de développer des écoles rurales alternatives. Et l’association Créer son école est là pour aider.
Une église délaissée près de Laval
Un lecteur me signale l’état pitoyable d’une église en Mayenne, près de Laval : l’église de La Baconnière.
L’église Saint-Corneille et Saint-Cyprien est fermée au public depuis mai 2014 pour des raisons de sécurité. Depuis, l’édifice subit les intempéries. Non entretenu, il s’est inévitablement dégradé. Sylvie Chometon, présidente de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine (ASP) créée en janvier 2015, se bat avec les adhérents pour sauver l’église édifiée dès 1864.

Eric Zemmour : « Ne tombons pas dans le piège d’Emmanuel Macron, ne nous laissons pas voler cette élection »
Dans Valeurs Actuelles, Jules Torres montre que la déclaration d’Emmanuel Macron est un coup politique et non un dérapage :
[…] Macron révèle aussi sa stratégie de campagne, bien qu’il ne soit pas encore officiellement candidat : diviser les Français, hystériser le débat et cornériser les oppositions. Ainsi, Valérie Pécresse, qui s’est dite « indignée » des propos du chef de l’État, ne peut cacher sa ligne sur la question. Le président des Républicains Christian Jacob, qui a mené la fronde à l’Assemblée nationale, reste, comme les députés LR, favorable au passe vaccinal. Comme Emmanuel Macron et la majorité. L’autre facette de la stratégie macronienne consiste à imposer le thème du Covid dans le débat. Quelques heures avant la parution de l’interview, Éric Zemmour adressait ses vœux aux militants de son parti Reconquête. Durant son discours, le candidat à l’Elysée, qui a réussi à imposer ses thèmes lors du début de la campagne, dénonçait notamment la stratégie du président sortant, qui « veut faire du Covid le sujet de cette présidentielle ». « Ne tombons pas dans le piège d’Emmanuel Macron, ne nous laissons pas voler cette élection », ajoutait-il. Dans le mille ? […]
Invité d’Europe 1 ce matin, Eric Zemmour a répété qu’il ne tomberait pas dans ce piège d’Emmanuel Macron. Ne faisons pas du Covid le sujet principal, voire unique, de l’élection présidentielle.
“Le pass vaccinal ne sert pas à grand chose (…) il faudrait apprécier la capacité immunitaire de chacun”
“Ce n’est pas un dérapage (…) Je pense que c’est un coup politique” «Il instrumentalise cyniquement le Covid»
“La phrase la plus grave c’est les non-vaccinés ne sont pas des citoyens”
“Il fait un autre clivage (…) Mon clivage est essentiel pour la survie du pays”
Une nouvelle ère pour les réseaux sociaux
Jason Miller, ancien conseiller de Trump et fondateur du réseau social GETTR (plus libre que Twitter), a été interrogé dans L’Incorrect :

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La Société Radio Canada : trop à gauche, même pour les gauchistes
Le Canada est connu pour avoir ses élites culturelles qui sont encore plus à gauche que les élites américaines. Cette notion a été confirmée de façon spectaculaire récemment lorsque Tara Henley, une productrice de gauche pour la Société Radio Canada (CBC), le plus ancien réseau de radiodiffusion du pays, a démissionné en raison de l’engagement irrationnel de la CBC envers l’agenda woke.
Dans une déclaration du 3 janvier postée sur Substack, Henley a déclaré :
Lorsque j’ai commencé à travailler pour le radiodiffuseur public national en 2013, le réseau produisait l’un des meilleurs journalismes du pays. Au moment où j’ai démissionné le mois dernier, il incarnait certaines des pires tendances des médias grand public. En peu de temps, la CBC est passée du statut de source d’information fiable à celui d’appât à clics qui ressemble à une parodie de la presse étudiante.
Avant, j’étais la personne la plus à gauche dans toutes les salles de rédaction… Je suis maintenant de loin la plus conservatrice, suscitant fréquemment des tensions en remettant en question la politique d’identité de la radio. Cela s’est passé en l’espace d’environ 18 mois. Ma propre politique n’a pas changé. Travailler à la CBC dans le climat actuel, c’est embrasser la dissonance cognitive et abandonner l’intégrité journalistique.
À la CBC, écrit Henley, il faut s’engager de tout cœur dans l’agenda woke :
[Être à la CBC] c’est adhérer avec enthousiasme, à un programme politique radical qui a vu le jour sur les campus de l’Ivy League aux États-Unis et qui se propage par le biais des plateformes de médias sociaux américaines qui font de l’argent avec l’indignation et attisent les divisions sociétales. C’est prétendre que la vision du monde “woke” est quasi universelle – même si elle est loin d’être populaire auprès de ceux que vous connaissez, à qui vous parlez, que vous interviewez et que vous lisez.
Surtout, il faut soutenir fermement la politique d’identité. Elle écrit :
Travailler à la CBC aujourd’hui, c’est accepter l’idée que la race est l’élément le plus significatif d’une personne, et que certaines races sont plus importantes que d’autres dans le débat public. Dans ma rédaction, il faut remplir un formulaire de profil racial pour chaque invité que vous réservez, et réserver plus de personnes de certaines races et moins d’autres.
Et ce n’est pas seulement une politique d’identité raciale :
Les gens veulent savoir pourquoi, par exemple, les Philippins non binaires qui s’inquiètent du manque de termes LGBT dans la langue tagalog sont une priorité éditoriale pour la CBC, alors que cette dernière ne couvre pas les questions locales d’intérêt général. Ou encore pourquoi dans notre émission de radio sur la culture pop de l’émission spéciale de Dave Chappelle sur Netflix aucune des légions de fans ou de comédiens qui ne l’ont pas trouvé offensant, n’ont eu droit à la parole.
Il est significatif qu’en raison de l’engagement de la CBC envers l’agenda woke, des nouvelles importantes soient ignorées :
[Travailler à la CBC] c’est documenter à l’infini les micro-agressions mais ne pas prêter attention aux expulsions ; c’est mettre en lumière les platitudes politiques des entreprises mais ne pas s’intéresser aux salaires ou aux conditions de travail. Il s’agit de permettre que des changements sociétaux radicaux, tels que les fermetures d’établissements, les vaccins obligatoires et les fermetures d’écoles, soient mis en place sans grand débat, et de voir des milliardaires amasser des richesses extraordinaires et des bureaucrates accumuler un pouvoir énorme – sans aucun contrôle. Il s’agit aussi de regarder les plus vulnérables d’entre nous mourir d’overdoses de drogues dans l’indifférence de tout le monde.
Même les décisions d’embauche à la CBC étaient conditionnées par le wokeisme :
“Travailler à la CBC, c’est se soumettre à des entretiens d’embauche qui ne portent pas sur les qualifications ou l’expérience, mais qui exigent au contraire de répéter des orthodoxies, de démontrer sa fidélité au dogme.”
Mais pire encore, à la CBC, il faut suspendre son esprit critique et s’autocensurer en permanence :
“[Travailler à la CBC] c’est s’abandonner à la certitude, fermer l’esprit critique, étouffer la curiosité. Se taire, ne pas poser de questions, ne pas faire de vagues. Ceci, alors même que le monde est en feu.”
Henley est particulièrement inquiète de la manière dont cet engagement en faveur de l’agenda woke affectera l’Amérique du Nord :
Tout cela soulève des questions plus larges sur la direction que prend l’Amérique du Nord. Des questions sur ce nouveau moment que nous vivons – et son impact sur la politique, sur les divisions de classe, sur l’inégalité économique, sur l’éducation, sur la santé mentale, sur la littérature et la comédie, sur la science, le libéralisme, et la démocratie.
Quant à son avenir, Henley déclare qu’elle écrira sur la plateforme médiatique Substack afin de faire éclater la vérité :
Ici à Substack, je poursuivrai mon travail de réflexion sur le moment présent, en me concentrant sur la non-fiction du monde entier….. Ce travail est entièrement indépendant et libre de tout contrôle éditorial, ce qui me permet de dire les choses qui ne sont pas dites et de poser les questions qui ne sont pas posées.
Mortalité en France depuis l’an 2000
D’après les chiffres de l’INSEE accessibles ici, voici l’évolution de la mortalité en France métropolitaine depuis l’an 2000 (et en attendant les chiffres de 2021) :

Soit une hausse de 43 754 décès entre 2019 et 2020 (+6,5%), de 33 238 entre 2018 et 2020 (+4,8%), de 25 224 entre 2017 et 2020 (+3,6%)…
Entre 2014 et 2015, la hausse du nombre de décès avait été de 37 782 (+5,5%).
Le nombre de décès en 2021 reste inférieur à toutes les années de 2000 à 2010 et 2012.
Entre l’an 2000 et 2021, la moyenne annuelle des décès est de 738 863 décès par an, ce qui supérieur à 2021.
Au 6 décembre 2021, l’INSEE comptait 605 852 décès pour l’année 2021. De toute évidence il y aura moins de décès en 2021 qu’en 2020. Quant à dépasser 2019, ce n’est pas évident.
Derrière ces chiffres bruts, l’INSEE ne distingue pas les causes de mortalité. Quelle est réellement la conséquence du COVID ? Du vieillissement de la population française ? De la mise à mal de l’hôpital public ? …
N.B. : ces chiffres ne prennent pas en compte les 215 à 230 000 avortements annuels, décès non naturels car criminels.
Châteaudun : Julien Cohen renonce à l’église de la Madeleine
Grâce à la mobilisation de tous et entre autres grâce aux lecteurs du Salon Beige qui ont signé la pétition, ce stupide projet a fait pschit.
La Ville de Châteaudun a annoncé mercredi 5 janvier que Julien Cohen ne pourra pas ouvrir sa 3e Maison des brocanteurs à l’église de la Madeleine. Il n’abandonne pas son projet pour autant et pourrait opter pour l’ancien Ifsi/Ifas, situé près de l’édifice religieux.
Emmerder les Français jusqu’au bout
C’est une vidéo de 2017, une simple parodie qui montre Macron crier « jusqu’au bout » et où le bout… c’est un hachoir à viande :
Un sentiment de hausse de prix ?
Le 4 janvier, le Salon beige publiait un article intitulé ‘Un sentiment d’insécurité ?“. Le Monde, qui a pour habitude de relativiser la hausse de la violence dans la société, relayait les inquiétudes de Aurore Bergé sur les violences contre les élus LREM.
Après l’insécurité, c’est au tour de la hausse des prix.
Le Monde relativise les hausses de prix dénoncées par les Français, en parlant de “sentiment de hausse de prix”. Exemple :
Pourtant, Le Monde augmente ses tarifs en kiosque à partir du 4 janvier… en dénonçant ” la hausse des coûts industriels et en particulier des prix du papier.”
Il faut rassurer Le Monde ! C’est juste un “sentiment” de hausse de prix.
3 bonnes raisons de tirer les rois
Le jour de l’Epiphanie, le 6 janvier, et même parfois, tout au long du mois de janvier, nous avons coutume de partager une galette et de tirer les rois. Cette tradition gourmande peut être une merveilleuse occasion de continuer à vivre le mystère de Noël. Voici trois bonnes raisons de tirer les rois :
1- Dans la tradition antique, le jour du solstice d’hiver, les romains tiraient un roi parmi les esclaves. Durant une journée, les rôles s’inversaient : le maître devenant esclave et l’esclave devenant le maître. Dieu, à travers Jésus, lui aussi inverse les rôles. Dieu se fait homme. Et il vient établir un Royaume dans lequel les plus petits seront les plus grands. Devant cette galette, nous pouvons célébrer cet ordre nouveau instauré par la naissance de Jésus : notre Roi est bien ce tout petit enfant dans une mangeoire !
2 – Autour de la galette, nous commémorons les rois mages venus d’Orient adorer l’enfant Jésus dont nous parle l’évangile de saint Matthieu. Sont-ils rois ? Sont-ils savants ? Sont-ils trois ? Nous ne savons pas très bien mais, dans tous les cas, ils nous parlent de l’universalité du message du Christ. Ils nous montrent que ni la richesse, ni la science ne sont des obstacles à se mettre en chemin et que Jésus est bien venu pour tous les hommes, quelles que soient leurs origines et leur âge (la tradition populaire les représentant à trois âges de la vie). Dieu est venu sur Terre pour chaque homme et chaque femme !
3 – Une tradition de la galette des rois était que l’on en garde une part en plus, appelée parfois “la part du Bon Dieu” que l’on offrait à la première personne dans le besoin rencontrée. A la suite de Noël, cette fête nous invite donc à continuer à être dans le partage et la charité fraternelle. Tiens, cette année quelle est la “part du Bon Dieu” que je peux réserver dans mes moments festifs et à qui vais-je l’offrir ?
L’Assemblée adopte en 1ère lecture le projet de loi instaurant le passeport vaccinal à 214 voix pour, 93 voix contre
Le résultat des votes est accessible ici.
3 députés LREM ont eu le courage de voter contre :
- Lénaïck Adam
- Marie-Ange Magne
- Olivier Serva
Grosse division chez LR :
- 28 députés ont voté pour
- 24 députés ont voté contre
- 22 députés se sont abstenus
Même division chez les socialistes :
- 7 pour
- 10 contre
- 3 abstentions
Chez les non-inscrits, seule Emmanuelle Ménard a voté pour.
La discussion de ce texte est programmé au mardi 11 et mercredi 12 janvier au Sénat.
Emmanuel Macron a résolu les problèmes de l’immigration, du terrorisme, de l’islam, du chômage, de l’insécurité…
Dans son entretien au Parisien, Emmanuel Macron n’évoque aucun de ces problèmes majeurs pour la France. Il se contente de balancer quelques phrases sur sa stratégie d’emmerdement (et sur les irresponsables qui ne sont plus des citoyens). Cela lui permet d’effectuer un hold-up sur la campagne présidentielle : exit les sujets majeurs sur lesquels les électeurs devront se prononcer. Par la même occasion, il clive le débat sur le sujet de la pandémie et divise ses adversaires, obligés de se positionner en faveur ou contre les mesures sanitaires. Les élus LR sont bien embêtés : s’ils désapprouvent les propos du chef de l’Etat, ils ont promis de voter le passeport sanitaire.
Un sondage réalisé pour BFM et L’Express montre qu’environ deux tiers des Français, matraqués par la peur distillée dans les médias, restent inquiets de la propagation du Covid-19 en France. Il est donc difficile pour les politiques de se positionner frontalement contre les mesures sanitaires prises par le gouvernement (alors qu’il faudrait commencer par sauver l’hôpital). En désignant un bouc émissaire, Emmanuel Macron rassure ces Français (66% des Français considèrent que « si tous les Français étaient vaccinés, la situation dans les hôpitaux serait meilleure »). Les mesures discriminatoires ne choquent même plus ces Français :

Vincent Trémolet de Villers, du Figaro, renvoie à la théorie du bouc émissaire, utilisée sciemment par Emmanuel Macron pour rejeter toutes les rancoeurs vers les non-vaccinés :
“Pour que le gouvernement ne soit coupable de rien, tout doit être mis sur 10% de la population. Ce qui se joue là, c’est un rapport à la démocratie.”
Pire, ils restent favorables aux restrictions : 7 Français sur 10 privilégient toujours leur santé et celle des autres à leurs libertés individuelles. Les mesures annoncées par l’exécutif ces derniers jours sont plutôt approuvées par l’opinion, notamment le passage d’un « pass sanitaire » à un « pass vaccinal » approuvé par 57% des personnes interrogées. Et ce sont les personnes âgées, ses électeurs, qui sont le moins choquées par les propos d’Emmanuel Macron :

Sur CNews, Charlotte d’Ornellas décrypte cette stratégie politique d’Emmanuel Macron (vers la 27e mn) :
Jordan Bardella : après l’immigration, le défi principal est le transhumanisme
Jordan Bardella, président du RN, est interrogé dans L’Incorrect. Extrait :


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Allo, Doctolib ? C’est une urgence : un pédopsychiatre pour l’Elysée. Vite !

« Ce mandat d’Emmanuel Macron se termine comme il a commencé : dans la merde… » (Michel Onfray)
Et le “petit remplacement”?
Lu sur les 4 Vérités:
Dans le domaine politique, on connaît surtout Renaud Camus pour le « Grand remplacement » – expression qu’il a inventée et qui désigne évidemment le changement de population des pays occidentaux par la submersion migratoire.
On connaît moins le concept corollaire, qui n’est pas moins important : le « petit remplacement ». Ce dernier désigne le changement de culture. Et c’est le petit remplacement qui rend possible le grand – lequel, en retour, accélère le petit : c’est parce que l’école, les médias et, de façon générale, les filières de transmission culturelle ont abandonné l’amour de la France que l’on peut amener par millions des hommes « interchangeables » sur notre sol.
Un livre décisif.
NB: Le “Grand remplacement”, plus connu et non moins réel, est toujours disponible ici.
Une apostasie mortifère
De, Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen et membre du bureau politique du CNIP, pour le Salon beige:
A la fin du mois d’octobre dernier, la Commissaire européenne à « l’égalité », Helena Dali, a présenté un « guide pratique sur la façon de communiquer de manière inclusive avec la jeunesse internationale » – on appréciera l’élégance du jargon – destiné aux fonctionnaires européens. Le titre n’augurait rien de bon. Le contenu fut encore pire que tout ce que l’on pouvait craindre.
Ainsi était-il préconisé de ne plus fêter un « joyeux Noël » car il ne convient pas de « présupposer que tout le monde est chrétien ». Pire encore, il était recommandé aux fonctionnaires européens de ne pas choisir « de prénoms typiques d’une religion » comme « Maria et John »…
Dans un autre registre étaient déconseillés d’employer le mot citoyen afin de ne pas froisser les migrants ou les apatrides, de plus user des mots « Mesdames et Messieurs » ou « les deux sexes » afin de ne pas heurter les personnes bisexuelles ou « trans non binaire » !
La Commission européenne se mue en Big Brother et entend imposer une « novlangue » intrusive et scandaleuse puisqu’elle va jusqu’à s’immiscer dans le choix des prénoms des enfants de ses employés !!! Il s’agit de totalitarisme à l’état pur. Bien évidemment on nous dira, pour atténuer le scandale, qu’il ne s’agissait que de « recommandations ». La belle affaire ! Ces « recommandations », qui étaient une tentative de premier pas, en disent long sur l’idéologie qui désormais a envahi les Institutions eurocratiques. La déconstruction totalitaire à tous les étages du Berlaymont.
Mais ce texte inepte, à bien des égards stupide, ahurissant, traduit en réalité une détestation profonde du christianisme et au-delà de la civilisation européenne elle-même. Pour être soi-disant « inclusifs » ont exclu des centaines de millions d’européens, des siècles d’histoire et de civilisation. Est même congédiée la naturelle altérité entre les hommes et les femmes, qui, d’une certaine façon, fonde la construction et l’organisation de toute société, de toute civilisation soucieuse de son harmonie et de sa pérennité. Et tout cela au nom du respect des minorités ! En pratique l’émergence de la dictature des minorités qui enjoignent à la majorité de disparaître.
Les rédacteurs de ce texte honteux se rendent-ils seulement compte qu’ils sont les fossoyeurs du vieux continent. Une telle négation/détestation de son être propre ne peut conduire qu’à l’anéantissement de soi. En l’occurrence non seulement d’une Union européenne devenue cinglée, mais encore de l’Europe.
Hélas cette trajectoire est déjà ancienne. Chacun se souvient que Jacques Chirac s’était opposé à ce que les racines chrétiennes de l’Europe soient mentionnées dans le projet de constitution européenne, sous peine du refus de la signature de la France si tel était le cas. Lors du tour de table organisé à ce sujet au Conseil, alors que la très grande majorité des Etats membres s’étaient déclarés favorables à cette mention, le président français n’avait entraîné avec lui que la Belgique et la Suède. Il avait même interpellé Donald Tusk en l’enjoignant de se prononcer selon ses convictions. Lequel avait répondu qu’il représentait la Pologne et non Donald Tusk. Et pourtant, pour des raisons mystérieuses, la majorité avait cédé, n’osant user, en sens inverse, du même chantage que le calamiteux corrézien.
En fait, en rejetant le christianisme, les pseudos progressistes déracinés qui nous gouvernent rejettent leur propre civilisation. Qu’est-ce donc en effet que l’Europe, si ce n’est une civilisation ? Ce petit cap occidental du continent asiatique n’a guère de contours géographiques précis. De l’Atlantique à l’Oural, disait le général De Gaulle. Si l’océan est une véritable limite, les confins continentaux demeurent flous. On dit que Mitterrand situait les frontières de l’Europe à la limite de l’expansion des monastères bénédictins. C’est donc bien des limites de la civilisation chrétienne qu’il parlait. Vouloir effacer le christianisme, c’est vouloir effacer la civilisation européenne et vouloir effacer la civilisation européenne, c’est vouloir effacer l’Europe. C’est là que réside toute la faiblesse mortelle de l’Union européenne. Elle refuse tout ancrage charnel, historique, civilisationnel. Comme en témoignent ses billets de banque sur lesquels ne figurent que des monuments qui n’existent pas, des architectures irréelles.
Etrange haine de soi qui conduit à préférer l’autre que soi-même, jusqu’à vouloir lui faire place nette. A déprécier sa propre civilisation, l’une des plus riches de l’humanité, tant sur le plan artistique que scientifique ou technique, pour lui préférer des civilisations plus frustes au nom d’une supposée équivalence entre elles, moderne avatar du « bon sauvage » de Rousseau.
Tous ces apprentis sorciers qui ne rêvent que d’euthanasier notre civilisation sont en fait nourris de la pensée d’Habermas qui développe l’idée d’un « patriotisme constitutionnel » désincarné, détaché de tout Etat-Nation. Idéologie typique d’un Allemand honteux et traumatisé par les atrocités commises par son pays durant la deuxième guerre mondiale ; ce qui le conduit à demander aux Allemands, et plus largement à tous les Européens, de ne se sentir attachés ni à leur pays, ni à leur histoire, ni à leur civilisation. Mais de même « qu’on ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance » (pourtant bien utile n’en déplaise aux écolos déclinistes), on ne tombe pas amoureux d’une constitution et encore moins d’un traité européen.
Dans la suite logique de son idéologie première, Habermas en vient à théoriser, de fait, la dictature des minorités. Il considère en effet que la présence en Europe de minorités de plus en plus nombreuses doit modifier notre conception de la citoyenneté qui serait discriminante. L’Etat de droit et nos institutions sont donc supposés devoir assurer un respect total des identités, des langues, des religions, des mœurs desdites minorités. Mais pas celles des majorités semble-t-il. En échange de quoi les minorités en question apporteraient leur loyauté à nos institutions. Ce que démentent quotidiennement les faits.
Le « guide » de Madame Dali est la parfaite illustration de la façon dont cette idéologie est devenue le fil conducteur de l’action de l’Union européenne. Cette emprise idéologique explique aussi largement le « willkommen » de Mme Merkel à l’adresse des réfugiés lancés sur l’Europe par Erdogan.
Il a fallu la ténacité de Scipion l’Africain pour venir à bout de Carthage, la spiritualité de Jeanne d’Arc pour chasser les Anglais du royaume de France, le courage de Foch pour vaincre le Kaiser, l’obstination de Churchill pour se débarrasser du Grand Reich. L’Union européenne se suffira à elle-même pour s’autodétruire. Prions seulement qu’elle n’entraîne pas l’Europe et la France dans sa chute.
Panique chez les macronistes : un sénateur écrit aux maires pour les dissuader de parrainer Eric Zemmour
Les derniers sondages publiés montrent que Valérie Pécresse stagne voir régresse (16%), que Marine Le Pen baisse légèrement (16%) tandis qu’Eric Zemmour reprend sa progression (16%).
Est-ce pour cette raison que le sénateur de Horizon (ex-LR), Jean-Pierre Grand, a écrit aux 342 maires de l’Hérault pour les dissuader de parrainer Eric Zemmour ?

Eric Zemmour ira aux Sables-d’Olonne défendre la statue de saint Michel [Add. 2]
Eric Zemmour dénonce la décision scandaleuse du tribunal administratif de Nantes qui avait tranché en décembre 2021 en faveur de l’association laïciste et anticatholique de la Libre pensée de Vendée, qui avait lancé une procédure judiciaire un mois plus tôt demandant le retrait de cette statue au nom du respect de la loi 1905 sur la laïcité :
« Contre la « cancel culture », défendons la statue de saint Michel. » C’est la revendication portée par ce communiqué, publié mercredi 5 janvier sur le compte Twitter officiel du candidat à la présidentielle Éric Zemmour. Il annonce sa venue aux Sables-d’Olonne (Vendée), samedi 8 janvier 2022, afin de « témoigner de tout son soutien à la commune ainsi qu’au maire des Sables-d’Olonne, Yannick Moreau ». Il indique qu’il sera accueilli par « son ami Philippe de Villiers, ancien ministre et ancien président du conseil général de la Vendée. »

De son côté, Yannick Moreau organisera un vote sur l’avenir de la statue dans sa commune :
La carte de du maire pour 2022 est sans équivoque :

Addendum : Valeurs actuelles nous apprend que Marine Le Pen se rendra également aux Sables-d’Olonne les 13 et 14 janvier mais sans préciser si c’est pour défendre la statue de saint-Michel.
Addendum 2 : Les équipes de Marine Le Pen démentent l’information.
Une statue brisée dans une église de Poitiers
Une des statues a été victime de dégradations volontaires samedi, en fin d’après-midi. Elle a été volontairement précipitée au sol, selon un témoin. La statue en plâtre n’y a pas résisté. Une enquête a été ouverte par la police, le signalement de deux hommes a été communiqué mais aucun suspect n’a été interpellé pour l’heure à la suite de cet acte resté isolé et sans explication. La statue concernée est celle dite du Sacré cœur de Jésus. Une statue qui représente traditionnellement le Christ en train d’effectuer un signe de paix tout en tenant ou désignant son cœur sanglant.
Cette statue, d’un mètre de hauteur environ, se trouvait dans la niche d’une chapelle latérale surplombant un autel encadré par les statues de sainte Radegonde et de sainte Thérèse. Elle n’est pas classée aux Monuments historiques.
Une plainte doit être déposée mais, il restait d’abord à établir qui est le propriétaire de la statue brisée, l’évêché ou la mairie de Poitiers.
Trop, c’est trop!
De Stéphane Buffetaut, élu de Vendée, ancien député européen, secrétaire national aux affaires européennes du CNIP, pour le Salon beige:
Devant les journalistes du Parisien, Emmanuel Macron s’est livré à un de ses divertissements favoris : la provocation méprisante, la fracturation de la société française, comme si elle n’était pas déjà assez divisée. Mais, pire encore, la désignation à la vindicte publique de cinq millions de Français qui n’enfreignent aucune loi. Est-ce bien là le rôle d’un Président de la république qui est supposé être le Président de tous les Français ? On le sait, il ne s’agit là que d’une fiction, le premier magistrat n’est jamais que le président de ceux qui l’ont élu. Mais au moins peut-on essayer de sauvegarder les apparences. Macron, non. On l’avait déjà compris lors de la crise des gilets jaunes.
Donc ce personnage veut emmerder les non vaccinés. Il serait intéressant de savoir pourquoi. Seraient-ils un vecteur de transmission d’un virus, qui au demeurant semble être dans la phase d’affaiblissement et de perte de virulence ? Nous savons aujourd’hui que les vaccins ARN protègent des formes graves de la maladie, mais ne diminue que faiblement la transmission, donc les vaccinés et les non vaccinés sont transmetteurs et comme les vaccinés sont infiniment plus nombreux que les non vaccinés (76,8% des Français sont totalement vaccinés et 78,5% partiellement vaccinés), ce sont eux les principaux vecteurs du virus. Virus dont la virulence diminue notoirement, rappelons-le. Il est clair que les personnes non vaccinées prennent un risque, mais il est faux de dire qu’ils font courir un risque aux autres qui sont vaccinés et en principe protégés. A moins que les vaccins soient fort peu efficaces.
En toute logique cela signifie que le laisser passer sanitaire, demain vaccinal, n’est en aucun cas un rempart contre les vagues de contamination, comme les faits l’indiquent aujourd’hui avec le variant omicron, y compris dans les pays où la population est vaccinée quasiment à 100% comme Israël ou Gibraltar.
Ensuite vient la question de l’engorgement de l’hôpital. Qui a continué de fermer les lits d’hôpitaux dans une logique technocratique folle ? Le Gouvernement. De surcroît, il est patent que le variant omicron ne provoque pas une ruée vers les hôpitaux et qu’en outre, avant même le début de la pandémie les hôpitaux français étaient débordés à cette époque de l’année par les malades de la grippe saisonnière, en raison de la politique de fermeture de lits et du manque de soignants.
La frénésie punitive de Macron est donc non seulement hors de propos mais encore scandaleuse car il désigne un bouc émissaire, une minorité à punir, à dénoncer voire à haïr. Procédé caractéristique des régimes totalitaires. Et ce qui est inquiétant c’est que la caste déracinée qui nous gouverne, et qui gouverne bien des pays de l’Occident décadent, est à l’évidence tentée par un système de contrôle total de la population à la mode chinoise. Un totalitarisme pour le moment sans goulag, mais qui invente un système de coercition légal total, sanctionné par des juges eux-mêmes idéologues. Pendant la révolution française, Camille Desmoulins avait noté que « ce sont les tyrans malhabiles qui usent des baïonnettes, ceux qui sont habiles usent de la loi ».
On pourra aussi souligner que s’il veut emmerder les Français non-vaccinés, il ne lui vient pas à l’idée « d’emmerder » ceux qui, dans soixante trois quartiers dit de « reconquête républicaine », pourrissent et menacent quotidiennement la vie de tant de concitoyens.
Outre le fait d’être vulgaire et scandaleux le Président de la république ment de façon éhontée. Il affirme « ne pas vouloir emmerder les Français », or il n’a cessé de le faire depuis le début de son quinquennat. Rappelons-nous les raisons de l’embrasement soudain des gilets jaunes : des vexations de trop, gratuites mais coûteuses pour une grande partie des Français vivant en dehors des grandes métropoles. Rappelons-nous la liste impressionnante des mesures absurdes et vexatoires qui ont accompagné la politique sanitaire de ce gouvernement démentiel servi par une administration cinglée : définition par des bureaucrates des biens essentiels et non essentiels que l’on pouvait acheter ou pas, le tout contrôlé par les douanes avec sanction à la clé, auto rédaction de laisser passer, interdiction de boire en plein air, interdiction de diffuser de la musique dans les établissements recevant du public si elle pouvait s’entendre à l’extérieur, obligation de porter le masque en plein air après avoir dit que son usage était inutile en extérieur (Véran mars «2020), publication de protocoles sanitaires de dizaines de pages et inapplicables dans les faits. Le tout bien sûr assorti d’amendes.
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Le Premier Ministre, avec ses allures de clown triste, nous a indiqué que l’on pourrait consommer des boissons dans les bars debout mais pas assis ! Qu’il serait interdit de manger ou de boire dans les trains et le Ministre des transports a précisé que c’était pour éviter de voir des voyageurs manger des chips durant toute la durée d’un trajet ! Quant à Monsieur Blanquer, sans doute trouve-t-il opportun et respectueux pour les directeurs d’école et les professeurs de leur transmettre la veille de la rentrée un nouveau protocole de dizaines de pages ? Pour faire bon poids l’obligation d’organiser le télétravail trois jours dans la semaine dans les entreprises a été évidemment assortie d’une amende de 1000€ par salarié ! Comme si ce Gouvernement et son administration avait trouvé une nouvelle devise pour la république : contraindre, contrôler, sanctionner.
Cet Etat abusif, intrusif, spoliateur et en même temps incapable d’assurer correctement ses fonctions régaliennes, est un des problèmes majeurs dont souffrent les Français. Il est surprenant que les candidats à la présidence de la république s’en saisissent peu, sauf par le petit bout de la lorgnette, la réduction du nombre de fonctionnaires. Pour y parvenir il faut d’abord supprimer les réglementations absurdes et inutiles afin de libérer les Français du carcan jacobin.
La Boétie notait que « les tyrans sont grands parce que nous sommes à genoux ». Relevons-nous. Vite ! La prochaine élection présidentielle nous en donne l’occasion. Ne la manquons pas.
Un non-vacciné a le droit d’aller travailler [Add]
Le Français Pierre-Hugues Herbert, joueur de tennis non “vacciné”, n’a pas fait de demande d’exemption pour l’Open d’Australie. Novak Djokovic en a obtenue une. Il répond à L’Equipe :
Que pensez-vous de l’exemption accordée à Novak Djokovic ?
Je ne le prends pas mal, tout en comprenant ceux qui pourraient penser que je le prenne mal… Je ne suis pas choqué, je ne me sens pas lésé. Je ne pense pas qu’il soit le seul à en avoir eu une. Et je n’aimerais pas être à sa place à la descente de l’avion car il n’aura pas, je pense, un accueil digne d’un numéro un mondial. Si son exemption a été acceptée, c’est qu’elle l’a été pour des raisons valables. On attendait le verdict. Pour avoir vécu l’an dernier les rigueurs de l’Open d’Australie, je pensais que la réponse allait être négative. Et je suis agréablement surpris.
À ce point ?
Oui. Je le prends comme le fait qu’un non-vacciné a le droit d’aller travailler. Aurait-il été normal que quelqu’un ne puisse pas aller défendre ses chances pour des raisons extra-sportives ? Je me dis qu’il y a peut-être une lueur d’espoir pour sortir de cette thématique ultra-clivante. Pour l’instant, l’avenir est plutôt noir pour les non-vaccinés. Je n’ai aucune vision. C’est pénible. Je n’ai toujours pas réussi à me faire vacciner. J’ai tous les jours ce débat en moi. Je sais que je me tire une balle dans le pied, mais j’ai ma liberté de refuser le vaccin. Quand j’ai pris la décision de ne pas me faire vacciner, je savais que ça pouvait compromettre mes chances pour aller en Australie ou aux États-Unis. Le gros coup dur, c’est désormais la France avec la possibilité de ce passe vaccinal. Je ne m’y attendais pas. Pour l’instant, je suis censé partir dans quelques jours au Challenger de Forli en Italie. Mais j’avoue que j’ai du mal à suivre les directives de tous les pays. Je redoute le moment où on vienne m’interdire de rentrer sur un terrain.
Addendum : finalement Novak Djokovic a été expulsé.
Le livre noir de la gauche française
Lu sur les 4 Vérités:
Ce petit livre est un livre de combat – bien utile à la veille des échéances électorales de 2022.
On pourra bien sûr juger que l’auteur est trop rapide sur telle page d’histoire, pas assez nuancé sur tel concept.
Mais ce n’est pas le principal – et ce n’est manifestement pas son but : il n’a pas voulu écrire une thèse d’histoire des idées politiques, mais un court ouvrage recensant un certain nombre de travers importants de la gauche française (qui l’est d’ailleurs si peu, française, aujourd’hui !).
C’est en cela qu’il accomplit une œuvre utile. Depuis plus de deux siècles, la gauche s’est octroyé le monopole de la vertu (impuissante sans la terreur, disait Robespierre…). Il faut lui rappeler ses errements et lui contester ce monopole.
Car la gauche, dès son origine, a été criminelle. Elle a endoctriné, spolié, assassiné, avec la certitude d’être dans le « sens de l’histoire ». C’est aussi cela qu’il faut contester.
D’une part, il n’y a pas de sens de l’histoire au sens où l’entendent les « progressistes » – que connaîtraient par une sorte de révélation divine les « élites » chargées d’apprendre au peuple à être heureux, éventuellement contre son gré !
Et, d’autre part, la gauche s’est si souvent trompée qu’il serait bien difficile de croire encore à l’omniscience des « progressistes ».
Moreau montre bien que ces dérives de la gauche « française » relèvent d’une forme de messianisme religieux dévoyé.
Cette religion dévoyée conduit tout droit au totalitarisme. Le christianisme avait appris aux hommes en général, et aux Européens en particulier, à distinguer entre spirituel et temporel. La gauche, dès l’émergence du jacobinisme (et même avant cette émergence, sous la plume de Rousseau), a prétendu nier cette distinction – et a ainsi inventé le totalitarisme.
Parlant de ce dernier, il faut dire, à temps et à contretemps, que le national-socialisme comme le marxisme-léninisme, les deux totalitarismes les plus meurtriers de l’histoire, sont nés de la gauche.
Non, le nazisme n’est pas de droite, contrairement à ce que la propagande médiatique veut faire croire !
L’auteur démolit ainsi, de façon jubilatoire, bien des mythes qui empoisonnent notre vie politique contemporaine.
Il rappelle que la gauche a été bien plus colonialiste que la droite.
Il rappelle les innombrables scandales de corruption qui ont entaché la « gauche morale ».
Il rappelle les apologies de la pédomanie par les libertaires soixante-huitards.
Bref, il montre, par les faits et par les principes, que la gauche est bien mal venue de nous donner des leçons de morale.
D’autant qu’elle n’a jamais gouverné pour le peuple, comme elle le prétend systématiquement, mais pour l’image qu’elle se faisait du peuple idéal.
Ce qui explique qu’elle ait pris, à l’origine, le pouvoir par l’insurrection et qu’elle se soit si souvent maintenue au pouvoir par la terreur.
Au total, il y a certes beaucoup de choses que nous savions déjà dans cet essai roboratif.
Mais, d’abord, ces vérités ont été si souvent occultées par la propagande qu’il est bon de les rappeler.
Et, surtout, il est bon, à la veille de combats électoraux, de nourrir l’envie de battre cette gauche arrogante et criminelle !
Tout ce qui se passe à Notre-Dame est frappé du sceau du secret
Extrait d’un entretien donné par Pierre Wariou, historien de l’art, à propos de la restauration de Notre-Dame de Paris, dans Politique Magazine :

Ce secret ecclésiastique n’est pas très synodal… et les réponses alambiquées de Mgr Aumonier ne sont pas là pour nous rassurer.
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