Les articles sur l’éducation du projet de loi confortant le respect des principes de la République contraires à la Constitution
Créer son école, association de défense et de promotion de la liberté d’enseignement et des écoles privées hors contrat, publie une note rédigée à sa demande par quatre professeurs de droit reconnus et d’origines et de sensibilités différentes sur les dispositions du volet éducatif qui posent de graves problèmes de constitutionnalité ou de conventionnalité.
Cette note traite des articles 21 à 23 du projet de loi confortant le respect des principes de la République, et aborde donc tant l’instruction en famille que les écoles privées hors contrat. Elle montre notamment pourquoi le rétablissement du régime d’autorisation pour l’instruction en famille (supprimé en commission du Sénat) poserait de très graves problèmes de constitutionnalité.
Cette note juridique de 18 pages est accessible en ligne ici.
Le grand écart devient compliqué chez LR
Dans un entretien à Nice Matin, Bruno Retailleau déclare de façon martiale :
“La France n’a pas besoin d’une droite à l’eau tiède”
Et ‘en même temps’, comme dirait Macron, LR a investi comme candidat dans le canton Nice 9 un certain Philippe Soussi. Cet avocat niçois, qui est aussi adjoint au maire de Nice Christian Estrosi (lui-même Macron-compatible) et conseiller départemental, avait quitté l’UDI en juillet 2017 pour adhérer au parti du président de la république Emmanuel Macron. A l’époque, Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, ayant estimé ce choix politique incompatible avec son maintien au sein du groupe LR-UDI-Majorité Départementale, avait retiré à Philippe Soussi ses fonctions de chargé de mission en charge des relations internationales. Il vient donc de l’investir comme candidat LR aux élections départementales.
Comme Christian Jacob, on a un peu de mal à suivre le grand écart.
Lauréats du Prix St Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie
En ce jour où l’Eglise fête l’Annonciation, l’Institut pour la famille en Europe a l’honneur de vous faire connaître les lauréats du Prix S. Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie.
Section essai :
De Gabrielle Vialla : La chasteté un don qui rend sa beauté à la sexualité, Artège
Etre chaste, c’est vivre selon l’ordre du cœur. La chasteté est une aide précieuse pour vivre un amour total par une sexualité joyeuse et respectueuse de l’autre et de soi. Dans cet essai méditatif et pratique, Gabrielle Vialla offre à tous les clefs d’un amour véritablement libre.
Section témoignage :
De Sophie et Godefroy de Bentzmann, avec le P. Paul Habzburg : Reste avec nous, Mame
Sophie et Godefroy sont un couple heureux. Rien ne semblait devoir troubler leur existence… Vient l’annonce du cancer de Sophie et, une fois le choc passé, un chemin extraordinaire de foi accompagné par un prêtre. Ce témoignage sur la profondeur du sacrement de mariage nous fait entrevoir la vie éternelle.
Section création artistique :
Film d’Anthony Devlin avec Andreï Amarov et Anastasia Belotskaya : Icône
Andreï organise un avortement pour sa petite amie enceinte de lui. Toutefois, il aime contempler l’icône du Christ qui est dans son salon. Malgré tous ses défauts, il se considère chrétien. Il lui arrive même de prier, à sa manière…

Composition du jury :
Xavier Bertrand, franc-maçon de 1995 à 2015 (?), candidat à la présidentielle de 2022
Xavier Bertrand a annoncé officiellement sa candidature aux présidentielles de 2022, avec ou sans le soutien de LR, en prenant de vitesse ses éventuels concurrents. Il avait reconnu en 2008 être franc-maçon :
“J’ai effectivement adhéré, en 1995, attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres que permet la franc-maçonnerie. […]
En 1995, pourquoi avoir choisi le Grand Orient, plutôt classé à gauche ?
Ce n’est pas un choix par hasard. Je viens de la droite et ma logique d’ouverture aux autres et à leurs idées m’a porté vers le Grand Orient. […]
Xavier Bertrand s’est illustré comme ministre du travail de Nicolas Sarkozy comme favorable à l’extension du travail dominical. C’est également un partisan d’un meilleur remboursement de la pilule contraceptive. Il est bien entendu pro-avortement.
Xavier Bertrand aurait démissionné de la franc-maçonnerie en 2015 mais la “tradition du secret” des loges franc-maçonnes autorisent un “frère” à nier son appartenance… Donc qui sait vraiment ?
La plus grande manif’ de l’histoire de France ! 24 Mars 2013
Il y a 8 ans avait lieu la plus grande manifestation de l’histoire de France. 1 400 000 personnes se sont réunies, pour dire en chœur : “un père, une mère, c’est élémentaire !”.
Et il est ministre de l’Intérieur
M.Darmanin était ce matin 24 mars interrogé sur BFM TV. Il est sans doute très fier de tout ce qu’il a dit car il a posté des tweets sur son compte officiel. Et voilà celui consacré à l’affaire du financement d’une association musulmane turco-radicale pour la gestion de la mosquée de Strasbourg :

En fait, notre crainte, c’est bien que cette association condamne l’apostasie ! Mais tout ça est sans doute un peu compliqué pour M.Darmanin.
Yves Meaudre : Non, la mondialisation n’est pas heureuse
Anne Brassié reçoit dans son émission Perles de culture sur TV Libertés Yves Meaudre, écrivain et ancien directeur général de l’ONG « Enfants du Mékong », pour son ouvrage « Ils sont seuls contre le monde » publié chez Dominique Martin Morin. Vous découvrirez une galerie de portraits d’hommes et de femmes, chrétiens ou non, au service des plus pauvres dans les pays de l’ancienne Indochine.
PACA : Thierry Mariani (RN) pourrait l’emporter y compris en cas d’arrangement entre LREM et LR
Après l’UMPS, voici venir à grands pas LR(lr)EM. Thierry Mariani (RN et ex-LR) arriverait sans surprise en tête en PACA au premier tour et pourrait même l’emporter au second tour et diriger la Région PACA dans une quadrangulaire (Gauche-LREM-LR-RN) mais aussi dans une triangulaire où LR et LREM auraient fusionné comme cela serait sérieusement à l’étude :
“Si le premier tour des élections avait lieu dimanche prochain, la liste du RN arriverait en tête avec 29% des suffrages, devant la liste LR (Les Républicains) et UDI conduite par le président de Région sortant Renaud Muselier (23%) et la liste emmenée par Sophie Cluzel pour la majorité présidentielle (16%). La gauche morcelée pour l’instant n’emmène aucune liste au delà de 10 %.
L’ordre d’arrivée serait le même d’il existait une liste commune entre Sophie Cluzel (Majorité Présidentielle) et Renaud Muselier (…). Dans ce cas, le RN perdrait quand même un peu d’avance avec 31% des voix contre 30% pour la liste commune.”
Les éternelles alliances pour faire barrage au RN risquent de ne plus être suffisantes, comme le montre l’étude. Elle révèle aussi que la course en tête de Thierry Mariani au premier tour pourrait se confirmer lors du second. Même si les macronistes parviennent à se maintenir, ils arriveraient derniers de la quadrangulaire et favoriseraient la victoire du RN. Seule une liste LR/LREM pourrait, avec une très légère avance, priver Thierry Mariani de sa présidence.
Jerôme Rivière (RN) explique pourquoi il croit en la victoire de Thierry Mariani :
Renaud Muselier présente aujourd’hui une pensée peu claire en matière d’alliances avec La République en marche et déçoit énormément d’électeurs du parti républicain qui ne comprennent pas pourquoi il n’est pas sur ses fondements logiques (…) Renaud Muselier explique tous les jours qu’il est Macron-compatible. Il est en train de regarder le deuxième tour en se projetant sur une alliance à faire avec le candidat de LREM. Il est dans ce vieux mécanisme qui est celui qui avait conduit à la victoire de Christian Estrosi (en 2015), mais à l’époque, c’était le Front national. Aujourd’hui, c’est le Rassemblement national.
Le candidat LR en 2022 ne s’appellera ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon
Cette façon qu’a Christian Jacob de se justifier laisse penser exactement le contraire. Y-aurait-il un courant favorable u ralliement de LR à Emmanuel Macron dès le 1er tour des présidentielles, comme le souhaiteraient certains…peut-être même Nicolas Sarkozy ?
Nous aurons un candidat à la #Presidentielle2022 qui ne s’appellera pas @EmmanuelMacron, il n’y a pas d’ambiguïtés là-dessus.
🗞️ @ChJacob77 dans @Le_Figaro
🇫🇷 #JeRejoinsLR ➡️ https://t.co/SExT7gXaOv pic.twitter.com/Qr3GzsBsy9
— les Républicains (@lesRepublicains) March 23, 2021
“L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue une vraie souffrance”
De Gérard Leclerc dans France catholique :
Pourquoi ne pas le dire ? L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue pour les chrétiens une vraie souffrance, même si les paroisses auront la possibilité de fêter le dimanche à l’aube l’événement de la Résurrection. C’est le pape Pie XII qui avait restauré cette veillée, en renouant avec la plus ancienne tradition de l’Église. Ce faisant, il s’inscrivait dans un authentique renouveau liturgique, qui devait trouver son accomplissement dans la première Constitution de Vatican II. On peut certes regretter les défauts de l’application des principes préconisés par la réforme, mais ils contredisaient l’inspiration conciliaire.
De quoi s’agissait-il en effet ? Le Père Louis Bouyer, dans un essai magistral paru dès 1945, avait condensé la substance doctrinale de ce que l’Église déploie durant la Semaine sainte :
« Tout le culte chrétien n’est qu’une célébration continue de la Pâque : le soleil qui ne cesse de se lever sur la terre traîne après lui un sillage d’eucharisties qui ne s’interrompt pas un seul instant, et chaque messe célébrée, c’est la Pâque qui se prolonge. »
« La dramatique divine »
De là, la nécessité de cette grande semaine de l’année précédée des quarante jours de Carême, pour que le peuple chrétien comprenne pleinement, en s’associant à ce que le Père Balthasar appelait « la dramatique divine », le mystère chrétien qui se déploie jusqu’à l’accomplissement de Pâques. Car Jésus n’est pas un personnage de l’histoire, dont on se souviendrait comme une des figures majeures de l’humanité. Il est Dieu parmi nous et son œuvre est associée intimement à la volonté et à l’action trinitaires. Sa présence est agissante, aujourd’hui transformatrice de nos existences désormais emportées dans la dynamique pascale. Comme l’écrivait encore le Père Bouyer :
« De même qu’à cette Pâque pour l’heure de laquelle Jésus était venu, il extériorisa dans l’acte de la Croix l’amour obéissant au Père, l’amour compatissant à ses frères qui avait animé toute son existence, à chaque Pâque annuelle l’Église extériorise ce même amour qui était dans le cœur du Christ et qui s’en est échappé, comme l’eau et le sang, pour se répandre, par les sacrements, dans les cœurs des hommes dont il devient la vie éternelle. »
La veillée pascale, avec laquelle Pie XII avait voulu renouer, rassemblait toute la continuité de la Semaine sainte qui s’ordonne désormais dans les trois jours mémorables rappelant la fondation de l’Eucharistie, la Passion du Seigneur, son séjour parmi les morts et sa Résurrection.
Car tout s’ordonne dans la même volonté salvifique, où le sacrifice reçoit son acception christique. C’est-à-dire l’expression de la miséricorde de Dieu qui, pécheurs, nous restitue à la Vie. En dépit des obstacles opposés cette année à la célébration de la Pâque, nous ne pourrons qu’éprouver plus profondément, en l’intériorisant, la beauté surnaturelle de ce que le Christ a accompli pour nous les hommes et pour notre Salut.
Grand remplacement à l’école : le pourcentage de prénoms musulmans est en moyenne passé de 1 % en 1960 à 19 %
Dans un entretien à L’Opinion sur les questions de société, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise à l’Ifop, déclare :
Dans une classe, le pourcentage de prénoms musulmans est en moyenne passé de 1 % en 1960 à 19 % aujourd’hui. Le droit à la différence, le respect des identités sont fortement affirmés. Depuis les années 1980, nous vivons de facto dans une société multiculturelle, et cela produit deux réactions opposées chez les jeunes. La première ressort de notre sondage [enquête Ifop sur les lycéens publiée le 3 mars] : c’est la règle du « chacun vient comme il est », la pub McDo ! Au nom de quoi, devrait-on imposer un cadre culturel ? Cette attitude est à mettre en relation avec la volonté d’émancipation de l’individu, valeur très forte de cette génération. L’autre réaction, à l’opposé, est résumée dans le slogan frontiste « On est chez nous ! », version actualisée du vieil adage : « A Rome, fais comme les Romains. » C’est l’attitude par exemple d’un Jordan Bardella, et de nombreux jeunes du RN. Génération identitaire a bien trouvé son nom. Mais il est vrai qu’une partie de la jeunesse issue de l’immigration campe elle aussi sur des positions identitaires. Le résultat est que piercing et foulard se mêlent dans le même combat, conséquence mécanique d’une société multiculturelle.
L’Allemagne n’annule pas la fête de Pâques et la France ne supprimera pas nos repas de famille
Difficile d’écrire un titre plus idiot, mais c’est la façon la plus directe de répondre au tweet de ce journaliste européen, publié hier :
🔴 Covid : l’Allemagne annule la fête de Pâques
— François Beaudonnet (@beaudonnet) March 23, 2021
Dans un tweet ultérieur, suite aux nombreuses remarques reçues, le même renvoie à un article de La Croix, dont le titre précise que les célébrations de Pâques sont annulées. C’est moins énorme, mais c’est tout aussi faux. Et l’article vient démentir le titre (“Des messes pourront néanmoins être retransmises sur les réseaux sociaux.”)
D’abord, personne ne peut annuler la fête de Pâques. Elle existe, même si nous n’allons pas à la messe. Ensuite, les célébrations auront bien lieu. C’est la participation publique à ces célébrations qui est remise en cause. Mais là encore, il faut être précis. Angela Merkel a donné un nouveau tour de vis aux mesures de tyrannie sanitaire, prolongées jusqu’au 18 avril, avec des restrictions renforcées du 1er au 5 avril. Ainsi, les régions et les municipalités demandent aux églises de bien vouloir célébrer les messes en ligne. Il s’agit d’une “pression amicale”, qui s’étend aux synagogues et aux mosquées, du Jeudi Saint au dimanche de Pâques. Angela Merkel a appelé les chrétiens à célébrer Pâques sur internet, mais ce n’est pas une obligation. Les catholiques peuvent donc passer outre, même si l’on sait que l’épiscopat allemand, très conformiste et mondain, risque de se rallier aux désirs de la chancelière.
Aujourd’hui, Angela Merkel revient sur ces préconisations, preuve que le gouvernement français n’a pas l’apanage de l’incohérence. Angela Merkel a reconnu « une erreur » et demande « pardon » pour avoir voulu mettre en place des restrictions renforcées pour Pâques, finalement abandonnées.
« Une erreur doit être appelée une erreur et, plus important encore, elle doit être corrigée et si possible à temps. Je sais que cette proposition a provoqué une incertitude supplémentaire, je le regrette profondément et pour cela je demande pardon à tous les citoyens ».
En France, suite aux décisions du Conseil d’Etat, le gouvernement ne touche plus aux célébrations (bien qu’elles ne puissent pas être publiques après le couvre-feu). Mais Jean Castex a annoncé au Parisien que dans les 16 départements sous confinement, “il n’y aura pas d’exception pour les repas de famille” à Pâques. Les déjeuners avec des personnes en dehors d’un même foyer sont strictement déconseillés. Et Gérald Darmanin a ajouté :
Pour Pâques, les messes et les cérémonies religieuses seront maintenues dans le respect des règles sanitaires et des horaires de couvre-feu.
J’en appelle à la responsabilité de tous : ne pas se rassembler, ne pas recevoir chez soi, ne pas se déplacer sauf motifs impérieux. pic.twitter.com/taQLOf5ajS— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) March 24, 2021
Recevoir sa famille le jour de Pâques est bien un motif impérieux. Et Jean Sévillia l’a fait savoir au Premier ministre :
Monsieur le Premier ministre, il n’entre pas dans vos prérogatives de me dire ce que j’ai à faire sous mon toit. A Pâques, après la messe, Je déjeunerai bien entendu en famille. Les œufs pour les petits-enfants ont déjà été achetés.#Pâques
— Jean Sévillia (@jeansevillia) March 24, 2021
C’est arrivé un 24 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 24 mars 937 : les Magyars (hongrois) s’avancent à travers la Bourgogne et arrivent devant Sens.
Ils passent la Loire et pillent tout sur leur passage.
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le 24 mars 1267 : Saint Louis rassemble sa chevalerie à Paris pour préparer une deuxième croisade en Terre Sainte.
Malgré l’opposition de sa mère la Reine Blanche avant sa mort, le Roi désire ardemment repartir en croisade, son objectif est la Tunisie, dont il souhaite faire une base d’opérations pour une campagne ultérieure. Parti d’Aigues–mortes, le Roi trouve la mort avec nombre de ses chevaliers tués par la peste.
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le 24 mars 1359 : second traité de Londres.
Après la mort d’Etienne Marcel, le Dauphin tente d’assurer son autorité sur le Royaume. Sans argent et sans moyen c’est assez difficile. Jean le Bon signe, ce jour, un nouveau traité, l’Endenture, afin de récupérer son trône. Il accorde à Edouard III les anciennes possessions d’Aquitaine, les anciens fiefs anglais, et règle la succession du duché de Bretagne qui passe sous souveraineté anglaise. L’amputation de la moitié du territoire et la rançon exorbitante laissent planer la menace d’une nouvelle guerre. Arrivé à la chambre des comptes le 27 avril, le Dauphin fait tardivement examiner le document par les états généraux qui le rejettent. Si la rançon est la règle en cas de capture, la cession de territoires est hors de question, de par les lois fondamentales du Royaume.
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le 24 mars 1430 : Jeanne d’Arc quitte Sully sur Loire et reprend sa marche vers Paris.
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le 24 mars 1455 : mort du pape Nicolas V, Calixte III lui succède.
Nicolas V a mis fin au schisme de l’antipape Félix V, fondé la Bibliothèque vaticane, construit des fortifications et restauré des églises. Cf. la chronique du 6 mars.
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le 24 mars 1550 : restitution de Boulogne à la France par les Anglais contre 400 000 écus d’or.
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le 24 mars 1568 : les protestants font sauter les piliers de la croisée du transept de la Cathédrale d’Orléans entraînant la ruine du transept et des travées adjacentes de la nef et du chœur.
Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale – Histoire vraie, aux chapitres XV et XVI énumère une impressionnante liste de crimes et de vandalismes huguenots, de destructions d’églises de statues, de tableaux de retables dont voici un court exemple :
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« Agen. A la suite de 1561, les huguenots pillent les couvents des Augustins, des Carmes et des Cordeliers, détruisent les autels dont les débris furent brûlés de la main du bourreau. Les jours suivants, on en fit de même aux couvents de femmes
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Auxerre. S’étant emparés de la ville, en 1567, les huguenots pillent ou détruisent les églises. Bourges. Les huguenots saccagèrent la Sainte-Chapelle. D’Yvoy fit démolir par ses soldats un pan de mur pour pénétrer dans la chambre du trésor dont il enleva toutes les richesses qu’y avait accumulées le duc Jean. Les reliquaires, les statues, les calices d’or et d’argent, produisirent 727 marcs dont il paya ses soldats. Les pierreries, les perles, les camées d’un prix inestimable, furent perdus, brisés ou vendus.
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Castres. Le 31 décembre 1561 et le 1er janvier 1562, les protestants détruisent les images et les autels de la cathédrale Saint-Benoît et de toutes les autres églises de la ville ; le 2 février, on brûle tous les ornements sacerdotaux de l’église des Mathurins
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Grenoble. Le 1er mai 1562, les protestants, excités par le baron des Adrets, s’emparent de la ville, se ruent sur le couvent des Cordeliers, où, après avoir renversé les autels et les images, ils établissent leur temple. Ils font de même dans tout le Dauphiné « faisant partout la guerre aux reliques, aux croix, aux calices et aux images, jusqu’à la Grande Chartreuse qu’ils brûlent après l’avoir pillée.
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Lyon. Pendant plusieurs mois, c’est, une suite ininterrompue de massacres, de pillages et d’incendies. Le sang coule à flots… Le 19 avril 1562, Lyon tombe au pouvoir des protestants. C’est le sac d’une ville prise d’assaut.
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Montpellier. Le 24 septembre 1561, les protestants prennent les armes, s’emparent de Notre-Dame des Tables ; ils en inventorient les ornements et les reliquaires qui sont transportés à l’hôtel de ville ; l’église devient le temple de la Loge. Le 19 octobre suivant, ils assiègent les catholiques réfugiés dans la cathédrale Saint-Pierre. Les catholiques ayant capitulé, la cathédrale est pillée avec une fureur extrême, les autels sont renversés, les retables, tableaux, images, statues sont mis en pièces. Cette église que son fondateur, Urbain V, avait merveilleusement ornée au XIVe siècle, fut entièrement saccagée en sept heures. Toutes les églises, chapelles de Montpellier, au nombre de soixante, furent pillées.
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les huguenots troublaient, à Toulouse, les cérémonies du culte catholique ; la veille de Noël 1547, ils faisaient irruption dans l’église Saint-Pierre en tenant un lièvre embroché et en criant à tue-tête : Christus natus est ! Le 29 mars suivant, ils empêchaient une procession et un sermon.
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le 15 décembre 1560, à Carcassonne, les calvinistes renversent et traînent dans la boue, à travers les rues de la ville, une statue de la Sainte Vierge, « la corde au cou » ; une procession expiatoire ayant été faite à cette occasion par les catholiques, une émeute a lieu mettant aux prises les deux partis. »
Les rapports afflueront vers Henri II, François II, et Charles IX, et Henri III ; quand Charles IX laisse faire la Saint Barthélemy la coupe était pleine depuis très longtemps. Et si ce massacre est inexcusable, la lecture de Jean Guiraud l’éclaire d’un jour nouveau, passé sous silence depuis trop longtemps dans « l’Histoire » qu’enseigne l’école.
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le 24 mars 1656 : Marguerite Périer, la nièce de Blaise Pascal, guérit d’une fistule lacrymale.
La fillette, qui a 10 ans est conduite à l’adoration de l’épine de la Sainte-Couronne du Christ dans la chapelle de Port-Royal, qu’on lui fait toucher. Elle guérit immédiatement. La reine Anne d’Autriche envoie deux médecins Guillard, chirurgien, et Félix premier chirurgien du Roi, qui attestent l’inexplicable guérison. Le 8 juin suivant, Blaise Pascal, son oncle, témoigne devant l’official de Paris lors de l’enquête sur le « miracle de la Sainte-Épine » (voir la chronique du jour). Ce dernier est authentifié par le 22 octobre 1656. Pascal en est profondément bouleversé.
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le 24 mars 1720 : la crise financière entraîne la fermeture des établissements bancaires de la rue Quincampoix, à Paris.
Le scandale de la Compagnie des Indes et de la banque Law est la première bulle financière connue. A la mort de Louis XIV, la situation financière de la France est catastrophique. Le plan économique présenté par Law consiste à remplacer la monnaie métallique par du papier. Son succès est tel, que le régent lui accorde une compagnie qui gère la mise en valeur de la Louisiane et l’exploitation des Antilles, du Sénégal et du Canada. De plus, la banque Law devient Banque Royale en 1718, et la Compagnie reçoit le titre de « Compagnie perpétuelle des Indes». Il devient même le Contrôleur Général des Finances en 1720 (Voir la chronique du 4 janvier). Mais l’explosion de la spéculation dans les officines de la rue Quincampoix, où se trouve la banque, fait monter les actions de la Compagnie des Indes de 500 Livres à 20.000 Livres. La banque est incapable de faire face aux demandes de réalisation des gains. Les émeutes et la panique qui s’en suivent font tomber l’action à un Louis. Law s’enfuit en décembre. Londres connaît à la même époque le même type de bulle avec la South Sea Company. Quand les leçons du passé ne servent pas pour le présent… Voir les chroniques du 24 septembre et du 4 novembre.
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le 24 mars 1794 : exécution de Jacques-René Hébert, substitut du procureur de la commune de Paris et rédacteur du “Père Duchesne”, ainsi que de ses partisans.
Il faut nourrir la Veuve… lui qui réclamait que tant de Français soient guillotinés…!
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le 24 mars 1813 : rétractation de la signature papale du concordat de Fontainebleau.
Le pape Pie VII retire sa signature au concordat de Fontainebleau “extorquée” et fait répandre des copies de sa rétractation.
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le 24 mars 1860 : par un traité franco-italien signé à Turin, la France cède au Piémont la Sardaigne mais reçoit Nice et la Savoie.
Nice et la Savoie deviennent françaises, en remerciement de l’aide apportée au royaume de Piémont-Sardaigne par Napoléon III pour l’unification de l’Italie.
En remerciement de l’aide militaire apportée au royaume du Piémont contre l’Autriche, le roi du Piémont-Sardaigne, Victor-Emmanuel, cède à Napoléon III Nice et la Savoie. Les populations des deux comtés se prononcent massivement en faveur de leur rattachement à la France par plébiscite.
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le 24 mars 1921 : l’Allemagne se trouve en défaut de paiement des réparations de guerre.
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le 24 mars 2013 : entre 800 000 et 1,4 million de personnes manifestent à Paris pour défendre la famille.
Le régime socialiste perd toute mesure et les forces de l’ordre utilisent des gaz lacrymogènes contre des familles et des poussettes.
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le 24 mars 2013 encore: allocution du pape François :
« Ne vous laissez pas voler l’espérance ! »
« Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s’il vous plaît ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne. »
Profanation de la chapelle de l’hôpital de La Rochelle
Communiqué du diocèse :
La chapelle de l’hôpital Saint-Louis de La Rochelle a été lourdement profanée le 22 mars 2021. Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, dénonce un « acte odieux » et assure l’aumônerie catholique de l’hôpital de son soutien plein et entier. Une messe de réparation sera célébrée le 30 mars.
C’est l’aumônier catholique du site, Jean-Claude Lartigue, qui découvre l’état déplorable de la petite chapelle située au cœur de l’hôpital Saint-Louis de La Rochelle, le jour même de la profanation. « Vers 16h30, j’ai constaté que notre chapelle avait été dégradée et plus encore », explique Jean-Claude Lartigue dans un courrier adressé le 23 mars à l’évêque du diocèse de La Rochelle.
La description qu’il fait de la scène ne laisse aucun doute sur les intentions des auteurs. Sans cacher son émotion, Jean-Claude Lartigue explique que les nappes de l’autel ont été « souillées d’un liquide jaunâtre » et que la porte du Tabernacle a été forcée. « Grâce à Dieu », précise-t-il dans son courrier, les profanateurs n’ont pas réussi à ouvrir la petite armoire abritant le ciboire qui contient les saintes espèces.
Par ailleurs, une statue en plâtre du Christ, normalement installée dans la chapelle du Sacré-Cœur, a été littéralement pulvérisée. A cet endroit précis, l’aumônier laïc observe encore deux tentatives d’incendie : il retrouve d’ailleurs un mégot de cigarette sur l’une des marches de l’autel, sur une petite table ronde, près du petit autel, il ramasse encore deux allumettes éteintes.
Une messe de réparation le 30 mars
L’aumônier prévient aussitôt l’équipe de sécurité. Après avoir pris conscience de l’importance des dégâts, la police est alertée et l’état des dégradations est constaté. L’identité judiciaire est venue faire au moins vingt relevés d’empreintes et l’enquête suit son cours. Le directeur de l’hôpital s’est rendu personnellement sur les lieux pour assurer que le centre hospitalier apporte tout son soutien à l’aumônerie catholique.
« Après avis de l’identité judiciaire, nous pouvons désormais venir dans notre chapelle, la prière du mardi de la Montfortanie de ce jour à 15h30 comme la célébration à 16h30 sont maintenues », indique l’aumônier laïc qui souligne son intention de demander l’installation de caméra de surveillance reliées au PC de sécurité de l’hôpital.
Après cette profanation, Mgr Colomb a vivement réagi condamnant un « acte odieux » et assurant l’aumônier de l’hôpital de son « plein soutien ». Le père Bertrand Monnard, vicaire général du diocèse de La Rochelle, a par ailleurs demandé qu’une messe de réparation soit célébrée le 30 mars.
Les islamo-gauchistes d’EELV subventionnent les mosquées islamistes mais s’opposent à la construction d’une église
Ce deux poids, deux mesures chez les islamo-gauchistes d’EELV est tellement visible que Marlène Schiappa s’en est émue en déclarant :
“Ce n’est pas la première fois que des maires du parti EELV sont sur une pente très glissante de l’islamisme radical (…) Une fois ça peut être une erreur, mais quand c’est quelque chose de coordonné, ça ne l’est pas. Je pense qu’Europe Écologie-Les Verts est un parti qui sous couvert de défendre de belles valeurs humanistes flirte en fait de plus en plus dangereusement avec les thèses de l’islamisme radical“
Valeurs actuelles publie la tribune de Virginie Joron, députée européenne et présidente du groupe RN du Grand Est à propos de ce scandale qu’est le vote d’une subvention de 2,5 millions d’euros pour la construction de ce qui sera la plus grande mosquée d’Europe et, de surcroit, contrôlée par des islamistes :
“Ce lundi 22 mars 2021, sous la présidence de la maire Europe-Ecologie-Les Verts, Jeanne Barseghian, le conseil municipal de Strasbourg vient d’accorder une subvention inique à une association qui ne devrait plus exister sur notre sol. A été ainsi décidé le versement d’une subvention par l’équipe municipale verte de 2,563 millions d’euros à l’association « Confédération islamique Milli Görüs Grande Mosquée Eyyub Sultan » représentant une participation à hauteur de 10% à la construction de ce nouveau bastion de l’entrisme islamiste turc en Alsace (…) pour une mosquée estimée à plus de 25 millions d’euros (…)
De cela, l’actuelle maire « verte » de Strasbourg, Jeanne Barseghian en sera comptable. Comme en a été comptable l’ancienne maire Fabienne Keller, remerciée par les Strasbourgeois pour avoir œuvré pour la construction de la Grande Mosquée de Strasbourg.
Sacrés « écologistes » qui ne sont jamais fatigués d’imposer aux Français leurs lubies telles que l’écriture inclusive ou la théorie du genre, jamais sans un vilain mot contre les racines chrétiennes de la France (n’oublions pas la proposition délirante du maire de Bordeaux voulant supprimer le sapin de noël dans sa ville) et qui pourtant déroulent le tapis rouge aux plus rétrogrades et intégristes agents de l’étranger (…)
Les Français, les Alsaciens, les Strasbourgeois doivent maintenant s’interroger sur la véritable nature du parti qui est sorti vainqueur lors de ces dernières élections municipales dans les grandes métropoles. Là où beaucoup de nos concitoyens naturellement soucieux de la protection de l’environnement ne voient en ces auto-proclamés « écologistes » qu’amour de la nature, il n’y a en vérité que collaboration et soumission envers tous ceux qui cherchent à conquérir la France.
Derrière les fleurs, le miel et les abeilles, il y a en réalité des coupoles et des minarets qui s’érigent, aux frais du contribuable. L’islamo-gauchisme dont on parle tant ces derniers jours, nous pouvons ici le voir en action, installé dans les confortables fauteuils du conseil municipal de Strasbourg. Aux Français désormais d’ouvrir les yeux et de réaliser que derrière « les Verts » se cachent en réalité cinquante nuances de vert. À Strasbourg c’est le vert de l’islam qui est en train de s’imposer.”
Pendant ce temps-là, les écologistes d’EELV s’opposent à un des seuls projet de construction d’une église catholique en France, à Saint-Pierre de Colombier en Ardèche.
Il s’agit pourtant d’un projet financé entièrement par des dons privés, nécessaire pour la communauté locale et offrant de belles retombées économiques. La tête de liste EELV pour les élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, Fabienne Grébert, s’est même rendue sur place pour soutenir les opposants locaux, écologistes radicaux et laïcards haineux… (voir ici).
On attend avec impatience la réaction de Barbara Pompili, ancien compagnon de route d’EELV, à propos de Strasbourg, elle qui s’est opposée personnellement à ce projet d’église, en imposant à la préfecture d’Ardèche de faire suspendre les travaux…
Pour soutenir le projet de construction du site Notre-Dame des Neiges, vous pouvez visiter la page dédiée du site de la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND), porteuse du projet, ou aller sur le site du collectif local qui soutient également le projet.
Le lobby LGBT s’attaque aux aumôneries catholiques et à la liberté religieuse
Cette offensive contre l’existence même des aumôneries, le lobby LGBT en rêve depuis longtemps. Pourtant le principe de l’existence des aumôneries dans les lieux fermés (hôpitaux, prison, établissements scolaires, casernes..) est une conséquence directe de la loi de 1905 afin de permettre à ceux qui sont contraints par une “privation” de liberté plus ou moins importante de pouvoir pratiquer leur religion.
Bien évidemment, cette offensive s’organise essentiellement contre la religion catholique que certains rêvent de pénaliser. On l’avait compris lors des débats sur la loi contre le séparatisme. Les églises chrétiennes avaient dénoncé une atteinte aux libertés fondamentales.
“(…) Ce projet de loi risque de porter atteinte aux libertés fondamentales que sont la liberté de culte, d’association, d’enseignement et même à la liberté d’opinion malmenée déjà par une police de la pensée qui s’installe de plus en plus dans l’espace commun (…) Tournant le dos à la séparation des Eglises et de l’Etat opérée par la loi de 1905, l’État en vient à s’immiscer dans la qualification de ce qui est cultuel et dans son fonctionnement (…)”
La mise en examen de Jean-Pierre Maugendre pour avoir publié des extraits de déclarations de responsables catholiques est un premier avertissement. Maître Jérôme Triomphe l’a très bien compris en déclarant à ce propos :
“Certaines associations militantes mènent une offensive pour rendre hors la loi la doctrine catholique sur le mariage”
Le gouvernement, à travers sa ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, Élisabeth Moreno, a prévenu qu’il fallait rééduquer les Français à tous moments de sa vie pour le faire adhérer, de gré ou de force, à l’idéologie LGBT, destructrice et anti-naturelle :
“(…) Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias (…)”
Libération (comme par hasard) se fait donc l’écho d’une offensive de quelques enseignants militants LGBTistes contre la présence de livres trouvés dans des lycées, qui ne se coucheraient pas devant le lobby homosexualiste, notamment le livre «Questions de vie : le livre de la vie chrétienne des jeunes», de Sophie de Mullenheim :
“Depuis dimanche, des établissements publics et privés du secondaire sont suspectés d’avoir diffusé auprès de leurs élèves un support de catéchèse pathologisant l’homosexualité et anti-mariage pour tous (…) Des associations LGBT, à l’instar de SOS Homophobie, se sont dans la foulée émues de la diffusion d’«un énième manuel scolaire avec des propos LGBTIphobes» (…) Tout est parti dimanche du compte «Le coin des LGBT+», très suivi, notamment sur Instagram (…)
Car si cet ouvrage, un support de catéchèse à destination des ados pour les accompagner dans le développement de leur foi, fait polémique ces dernières quarante-huit heures, c’est bien parce qu’il serait mis à disposition de collégiens et de lycéens d’au moins quatre établissements (…) Pourtant, les proviseurs des trois lycées publics incriminés n’en ont pas retrouvé trace au sein de leurs établissements, observent les rectorats de Paris et de Lille, et le ministère de l’Education nationale (…) Et de commenter : «Sur le principe, on considère que ce genre d’ouvrage n’a pas sa place à l’école publique, mais on n’a pas la main sur les ouvrages utilisés dans l’enseignement catholique.» (…)
Par exemple, lorsqu’ils sont mis à disposition des élèves qui fréquentent une aumônerie ou la pastorale de leur lycée. Ce qui est reproché au lycée Victor-Duruy (VIIe arrondissement) et au lycée Saint-Michel de Picpus (XIIe arrondissement). Le rectorat de l’Académie de Paris, qui fait valoir la mise en place, en 2019, d’un Observatoire académique de prévention et de lutte contre les discriminations anti-LGBT+, précise à ce sujet qu’un «un proviseur d’un lycée public n’est pas habilité pour intervenir sur ce qui y est disponible dans le cadre de l’aumônerie».
C’est donc bien la liberté religieuse, liberté fondamentale, qui est attaquée.
Jean-Michel Blanquer peut-il décemment maintenir sa position concernant le baccalauréat 2021 pour les élèves du hors contrat ?
Le recours en référé de l’association Créer son école pour permettre aux bacheliers des établissements indépendants de passer le Bac en contrôle continu comme les autres lycées sera examiné au Conseil d’Etat lundi prochain.
Lors de la manifestation d’hier, une délégation a été reçue par le ministère de l’Education nationale.

L’émission C’est à vous sur France 5 a évoqué le sujet (ici en replay) :
Lettre au Ministre pic.twitter.com/1df80bFJEN
— Anne COFFINIER (@ACoffinier) March 23, 2021
Eric Zemmour : “Le héros chrétien Beltrame sacrifie sa vie pour sauver les autres”
Dans l’émission Face à l’info, Eric Zemmour est revenu sur le sacrifice d’Arnaud Beltrame :
Le héros chrétien Beltrame sacrifie sa vie pour sauver les autres face au “héros” musulman qui sacrifie la sienne pour tuer les infidèles
La situation continue de se dégrader en Syrie
L’Oeuvre d’orient relaie un un court message de Mgr Jospeh Tobji, archevêque maronite d’Alep, concernant les souffrances que traverse sa communauté depuis 10 ans :
Pour répondre à votre question, la situation de la Syrie continue de se dégrader un peu plus chaque jour. Actuellement, neuf Syriens sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. Le chômage est extrêmement important. Les pénuries de gaz et d’essence sont quotidiennes et amplifient le marché noir.
Le salaire moyen par mois (20 dollars) ne permet plus d’assurer les dépenses essentielles ni de payer un loyer à Alep. Les combats sont finis et pourtant la situation est bien pire qu’avant. Les gens ont faim. Quand ils frappent à ma porte pour demander des vivres, je me dis jusqu’à quand ? On vivait mieux sous les bombes. Mon rôle, comme pasteur, membre de l’Église, est de continuer ma mission, d’accueillir les fidèles dans notre belle cathédrale d’Alep.
Car la pastorale avance, les scouts se retrouvent, la chorale répète… Pour la fête de saint Joseph vendredi dernier nous avons eu beaucoup de monde. Les centres sociaux fonctionnent très bien aussi, il y a du travail dans l’humanitaire et le développement. L’Espérance dans le Seigneur est la seule chose qu’il nous reste. Le défi est de l’enraciner solidement dans les cœurs.
Je vous demande de prier pour nous, transmettez mes amitiés à Mgr Gollnisch,
Merci pour tout,
Mgr Joseph Tobji
L’Oeuvre d’Orient appelle à l’aide pour les chrétiens de Syrie.
Les Journées de la Francophonie auront lieu cette année en Syrie pour la 1ère fois depuis 10 ans
Communiqué de SOS Chrétiens d’Oient :
Pour la première fois depuis que la guerre a éclaté, il y a maintenant dix ans, la francophonie sera fêtée cette année en Syrie, à Alep, grâce à une initiative de l’association SOS Chrétiens d’Orient.
Les événements se dérouleront sur trois jours, du jeudi 25 au samedi 27 mars 2021, organisés par SOS Chrétiens d’Orient, présente à Alep depuis 2015, en collaboration avec l’association Syria Trust for Development. Spectacles, concerts, jeux, conférences en français, projections de films français cultes, tels que la Grande Vadrouille ou La Môme, concours d’orthographe et dictées seront au programme (voir les détailsen pièce jointe).
Cet événement revêt une importance particulière puisqu’il intervient à un moment où la France refuse toujours de reprendre les relations diplomatiques avec la Syrie. Les équipes de SOS Chrétiens d’Orient ont mis toute leur énergie afin de mener à bien ce projet malgré l’absence de relais institutionnel français tant à Alep que dans le reste de la Syrie. La population conserve son attachement à la culture et la langue françaises, comme le montre le succès annoncé pour ces journées de la francophonie dont les réservations sont complètes !

Les élèves des établissements indépendants ignorés par le ministère de l’Education nationale
La Fondation pour l’école a de nouveau été reçue par le Ministère de l’Éducation nationale dans le cadre de son action en faveur de l’égalité de tous les élèves devant l’examen national du Bac 2021, ce matin 23 mars. Le Cabinet du Ministre a cette fois avancé que le contrôle continu consenti pour les épreuves du Bac 2020 ayant engendré un taux de réussite largement supérieur aux années précédentes chez les candidats du “hors-contrat”, il ne saurait être question d’en faire de nouveau bénéficier le secteur cette année !
Dans un communiqué, la Fondation fait part de sa stupeur :
1. Les chiffres officiels du Bac 2020 pour les candidats du hors-contrat n’ont toujours pas été divulgués à ce jour : dans un souci de transparence, ces chiffres doivent absolument être connus et partagés, puisqu’ils sont régulièrement invoqués pour justifier le refus actuel d’accorder le contrôle continu à ces élèves cette année ;
2. Le site du Ministère, qui relate en détail les résultats du baccalauréat 2020, ne fait nulle part état des candidats scolarisés dans les établissements indépendants. C’est là encore comme s’ils n’existaient pas !
En conséquence, la Fondation a insisté ce matin pour que les résultats des candidats au Bac 2020 des lycéens hors contrat lui soient communiqués, et qu’ils soient également officiellement publiés aux côtés de ceux de leurs homologues des établissements publics et privés sous contrat.
Ignorer l’existence des établissements indépendants dans les résultats et statistiques publiés sur le bac, et s’abstenir de protéger leurs élèves contre la crise sanitaire, relève du déni et de l’aberration.
La Fondation rappelle une fois encore que l’épidémie ne fait, elle, pas de distinguo entre les élèves, et que tous méritent de passer cet examen national dans des conditions de sécurité sanitaire identiques.
Jean-Frédéric Poisson dénonce les projets de passeport sanitaire
Le président de Via alerte dans l’Incorrect le glissement totalitaire de notre société :
Coronavirus et restrictions de libertés ont encore de beaux jours devant eux. En effet, l’Union européenne vient de dévoiler son projet de passeport sanitaire, tandis que la France étudie de son côté l’idée d’un « pass » apparemment moins restrictif, mais tout aussi injustifié. Sont notamment à l’étude l’idée d’un code QR à scanner contenant des informations essentielles et des données médicales, ainsi qu’un cachet numérique visant à garantir l’authenticité du laissez-passer et permettant de tracer les allées et venues. VIA | la voie du peuple s’oppose catégoriquement à ces projets liberticides qui prétendent défausser les États de leurs responsabilités de protection sanitaire et instaurer une distinction parmi les populations. Nous savons que le virus à l’origine de la Covid, est appelé à perdurer dans nos sociétés, sous des variants multiples et évolutifs. La politique sanitaire doit donc être adaptée à long terme et ne pas se présenter sous la forme de mesures d’exception oppressives.
Dès lors, on s’étonne de voir vanter les mérites du passeport sanitaire : a-t-on imposé des mesures aussi contraignantes pour la grippe lorsqu’il était devenu évident qu’elle s’installerait de manière aussi pérenne ? Son taux de mortalité est pourtant assez élevé. De la même manière, nous allons devoir apprendre à vivre durablement avec la Covid, et ce n’est pas la mise en place d’un passeport sanitaire conditionné à un vaccin dont on ne sait toujours pas, à l’heure actuelle, s’il est réellement efficace et s’il ne provoque pas des effets secondaires, qui nous permettra d’envisager une sortie de crise. D’ailleurs, les mêmes qui osent parler de « principe de précaution » concernant la mise en place d’un passeport sanitaire, sont ceux qui ont refusé ce même principe de précaution quand il s’agissait de remettre en cause la fiabilité des vaccins comme l’AstraZeneca. Incohérence, quand tu nous tiens !
Il est temps, désormais, que l’État apprenne à faire confiance à ses citoyens qui savent parfaitement retirer leurs enfants de l’école lorsqu’ils ont contracté une maladie aussi contagieuse que la gastro-entérite, et sauraient donc tout autant les confiner s’ils les savaient touchés par la Covid. Le dernier sondage du CESE à propos du pass-sanitaire est éloquent : si la hâte d’une minorité à vouloir partir en voyage ou à rouvrir très vite leurs établissements les pousse à accepter ces dispositions, une grande majorité des Français en revanche n’est pas dupe devant les mesures inquiétantes qui risquent de leur être imposées. Plus de 70% des sondés ont ainsi fait part de leur hostilité au passeport sanitaire contre 25% de gens qui espèrent retrouver leurs libertés sous conditions. Non seulement ce procédé est contestable, mais en plus, il ouvre la porte aux pires excès totalitaires. N’ayons pas la naïveté de croire qu’aucune conséquence néfaste n’accouchera de ce laissez-passer. En effet, le gouvernement sera-t-il prêt à nous rendre toutes nos libertés enlevées pendant la pandémie lorsque celle-ci sera terminée ? Beaucoup en doutent.
Rien n’indique non plus que l’on n’utilisera pas ce passeport pour d’autres raisons que la protection sanitaire : quand verra-t-on émerger un pass écologiste qui permettra aux individus de voyager à condition que l’impact carbone de leur foyer soit inférieur à la norme souhaitée ? Le trait est à peine forcé, car les germes qui pourraient nous y mener sont déjà à l’œuvre : à partir du moment où l’on cède à d’autres la liberté de décider où nous avons le droit d’aller, et sous quelles conditions, les possibilités de dérives sont infinies. Cette disposition semble d’ailleurs se greffer à un mouvement plus vaste de glissement totalitaire de la société marchande qui n’hésite plus à collecter les données personnelles pour cibler sa clientèle, interdire des emprunts immobiliers ou augmenter le coût des mutuelles santé. C’est toute la société qui dérive progressivement et contraint les individus à céder des détails de leur vie à des fins idéologiques ou pécuniaires. Le passeport vaccinal vient donc raffermir ce glissement déjà à l’œuvre depuis quelques années.
Ainsi, nous souhaitons conserver notre liberté d’aller et venir, et rejetons absolument toute idée de pass-sanitaire ou de passeport vert indigne du pays des libertés comme la France. C’est pourquoi le parti VIA | la voie du peuple continuera à s’insurger contre les dérives totalitaires comme il l’a toujours fait par le passé.
Xavier Bertrand veut représenter la “droite” aux présidentielles mais négocie déjà avec la gauche pour les régionales…
Xavier Bertrand, c’est Emmanuel Macron en pire. Et dire que certains LR rêvent de le voir porter les couleurs de la droite en 2022. Couleurs qui s’éloignent de plus en plus du bleu pour se teinter en rose :
“(…) Les grandes manœuvres ont démarré, notamment dans les Hauts-de-France. Ce qui s’annonçait comme une formalité pour le président sortant Xavier Bertrand se complique, avec pour la première fois une liste unique à gauche. Mais là encore, tout n’est pas simple.
Avec quatre partis pour une seule liste, les places vont valoir très chères. Beaucoup d’élus PS souhaitaient y figurer et risquent de rester sur le carreau. D’après nos informations, seuls 30% des places seront réservées aux socialistes (30,5% pour EELV, 30,5% pour le PS, 28% pour LFI, 11% pour le PCF). De quoi nourrir les déceptions. “Ça va faire des dégâts, lâche un maire socialiste. Chez moi, les militants PS ne veulent même plus faire campagne” (…)
Ce malaise n’a pas échappé à Xavier Bertrand. L’ancien membre des Républicains a ouvert la porte. Sur France 3 mi-mars, il le suggérait :
“Je composerai une liste de très large rassemblement. Il y aura (sur la liste, ndlr) des gens qui ne voteront pas forcément pour moi à l’élection présidentielle mais des gens qui ont du cœur et ont envie de se battre pour la région“.
Une ouverture à gauche (…) assumée par son vice-président à la région Christophe Coulon. “S’il y avait des personnes d’une sensibilité de gauche, qui n’est pas celle de Xavier Bertrand, parce qu’il est un homme de la droite sociale, pourquoi ne pas envisager une coopération ?“, explique-t-il au micro de RTL.
Depuis son arrivée en 2015, le président des Hauts-de-France prend grand soin des élus socialistes de sa région. “C’est un ami”, tranche un maire de gauche dans le Pas-de-Calais. “Je n’ai aucun grief contre lui”, concède un autre. De là à annoncer leur ralliement à Xavier Bertrand ? “Certains PS ont déjà gratté à sa porte”, jure un conseiller régional de droite.
En coulisse, Xavier Bertrand aurait multiplié les appels du pied. “Disons qu’il suggère, il tend des perches, il regarde si ça mord“, assure un poids-lourd du PS qui assure avoir été approché. Le sénateur du Nord Patrick Kanner accuse le président des Hauts-de-France de braconnage. “Xavier Bertrand pratique le racolage. Il va chercher des soutiens à gauche, il fait son marché, avec beaucoup de propositions. Il doit y avoir beaucoup de personne à qui il a promis le poste de 1er vice-président !”, explique-t-il (…)”
Un référendum sur l’AME pour amener nos adversaires sur notre terrain
Guillaume de Thieulloy a été interrogé par Anne Isabeth dans Présent à propos du référendum sur l’Aide Médicale d’Etat (à signer ici). Extrait :
[…] Cette campagne nous permet de jouer une carte localement, au niveau des députés, et nationalement en imposant ce thème dans le débat de la présidentielle.
[…] Plus on se rapproche des élections, plus les élus sont sensibles à ce que disent leurs électeurs ! Il est donc possible d’avoir le soutien de 200 parlementaires. La plus grosse difficulté sera de réunir les 4,5 millions de signatures. Mais je connais des gens qui ont l’habitude de mener de vastes campagnes, notamment aux Etats-Unis. Avec ces soutiens logistique et technique, nous avons une carte à jouer. J’évoquerai en détail ces soutiens dans quelques semaines.
On pourrait être sceptique à l’idée de ce référendum. Nous avons tous vu comment cela s’est passé pour le référendum auprès du CESE, même s’il est vrai que les organismes concernés ne sont pas les mêmes…
Ce cas est très différent du système du CESE, dont le gouvernement peut tenir compte ou pas. Là, le processus est inscrit dans la Constitution ; si nous réunissons les conditions, le gouvernement est obligé de faire ce référendum. Après, il peut toujours reculer. Cela m’amuserait beaucoup que le gouvernement y renonce parce qu’il trouve le sujet trop xénophobe ou que sais-je. Cela mettrait clairement sur la place publique que toute cette technostructure roule contre la France. Je pense que l’on peut gagner juridiquement mais, même si ce n’est pas le cas, nous pouvons gagner politiquement. Il suffit de voir ce qui s’est passé avec le traité de Lisbonne que LR se traîne depuis comme un boulet.
Pourquoi ce référendum est une bonne idée ?
Nous passons notre temps à nous battre sur le terrain de l’adversaire alors forcément nous ne sommes pas très à l’aise. C’est lui qu’il faut amener sur notre propre terrain. L’intérêt d’un référendum, c’est que, lorsque cela commence à « mousser », les autres sont obligés d’en parler, même si c’est en mal et je leur fais confiance pour que ce soit le cas. C’est la solution pour parler des sujets que l’on souhaite. L’AME n’est pas le seul sujet ou le problème principal que nous rencontrons aujourd’hui en France. Mais l’un des principaux intérêts de l’affaire est d’augmenter la porosité entre les électeurs dits de droite et ceux dits d’extrême droite – même si je n’aime pas ces qualifications. C’est avec de tels sujets que l’on peut augmenter cette porosité, qui conduira des électeurs LR à voter davantage pour Marine que pour Macron, par exemple. […]
Récit d’un prêtre albanais : Du fond de l’enfer, j’ai vu Jésus en croix
De tous les pays d’Europe orientale ayant vécu sous le joug communiste, l’Albanie est celui où la persécution contre les religions, et particulièrement contre l’Église Catholique, a été la plus violente. Elle a été menée par Enver Hoxha, un dictateur brutal et sanguinaire formé dans des Universités françaises. Il fonda en 1941 le Parti communiste d’Albanie (rebaptisé par la suite Parti du travail d’Albanie) et dirigea la république populaire d’Albanie de 1945 jusqu’à sa mort en 1985. Sous son régime, l’Albanie subit un profond isolement du reste de l’Europe et une adhésion sans concession au stalinisme. Sa dictature est considérée comme l’une des plus répressives et des plus sanglantes de l’histoire contemporaine de l’Europe. L’Albanie fut déclaré le premier État athée du monde en 1967.
Dans ce livre publié en 2001 et qui vient d’être traduit en français, dom Simon Jubani (1927-2011) raconte sa vie et ses vingt-six années passées dans les prisons communistes albanaises. Il fut jeté en prison pour la seule raison d’avoir célébré des baptêmes. Il subit tant d’actes de torture qu’il en perdit toutes ses dents. Son récit fait penser à certains égards à l’Archipel du Goulag d’Alexandre Soljenitsyne, avec la description des bourreaux, de la prison, la promiscuité avec les autres prisonniers, les espions infiltrés à la solde du régime… Peu après sa sortie de prison, il célébra avec héroïsme la première messe publique en Albanie, le 4 novembre 1990, qui préfigura la chute de la dictature l’année suivante.
Dom Simon Jubani montre dans son ouvrage les racines révolutionnaires de la dictature albanaise. Enver Hoxha a étudié d’abord à l’Université de Montpellier, puis à Paris, où il côtoie des communistes français et albanais en exil.
Mais je ne puis pas ne pas m’arrêter à l’origine de ce mal, la révolution bourgeoise en France, où s’enracinent les crimes contre Dieu et contre l’homme qui croit en Lui. Le lecteur se rendra compte lui-même que l’attitude des communistes de toutes couleurs envers la religion, ne fut rien d’autre qu’une mauvaise copie de l’attitude des ennemis de Dieu dans la France révolutionnaire. Mais les communistes albanais ne firent pas cette copie directement sur la France. Ils l’empruntèrent plutôt à leurs amis yougoslaves, qui eux, à leur tour, la photocopièrent de chez leurs grands frères russes. Les Russes l’ont pris directement à la source et s’en sont servis après les corrections nécessaires, selon le goût asiatico-communisto-byzantin.
Lucide sur le mensonge communiste, l’auteur ne l’est pas moins sur l’Occident :
Le monde entier devait jouir du bonheur comme nous. Comme j’aurais aimé que le monde jouisse de ce bonheur ne serait-ce qu’un an, ce monde stupide qu’à présent je connais mieux et de plus près. Car il n’a jamais compris et n’a pas encore appris la leçon de l’Histoire qui lui a été expliquée concrètement sur ce qui s’est passé dans l’immense auditorium de l’Europe de l’Est. C’est une honte pour le monde que nous appelions le monde libre et tenions pour tel, mais qui, en fait, était resté et demeure de nos jours la prostituée de notre époque !
Et après la chute du communisme en 1991, peu de temps après sa première messe publique, Dom Simon Jubani constate que le pays est passé d’un joug à un autre :
Il y a dix ans [le livre est écrit en 2001] nous avions aux mains les menottes fer du communisme. Dix ans après, nous avons toujours les menottes aux mains. Les menottes en fer sont remplacées par celles modernes, cybernétiques, américaines. Notre vieux Continent, est réduit à une situation d’esclavage, il gémit sous le talon des bases militaires américaines, qu’il faut chasser si nous voulons avoir un avenir. Nos Balkans, largement occupés par les mêmes bases, qui se sont construites pendant ces dix dernières années, auront d’autant moins d’avenir. […]
Nous avons un soi-disant Parlement européen chrétien, qui approuve le mariage des homosexuels et des lesbiennes, détruisant ainsi la famille fondée par Dieu depuis le temps d’Adam et d’Eve.
Nous vivons l’époque de l’antichrist, le temps des attentats les plus dangereux contre les valeurs, c’est pourquoi c’est le devoir de chacun d’entre nous de nous opposer à cette perversion organisée par la classe politique.
C’est arrivé un 23 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 23 mars: saints du jour français ou en France.
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St Fingar ou Guigner, martyr († Ve siècle)
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Commémoraison de saint Fingar ou Guigner, vénéré comme martyr en Cornouailles et en Bretagne.
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St Gautier, premier abbé à Pontoise († v. 1035)
À Pontoise près de Paris, vers 1035, saint Gautier, premier abbé du monastère de ce lieu. Sacrifiant son amour de la solitude, il accepta cette charge, enseigna aux moines par son exemple la discipline régulière et chercha à détruire les mœurs simoniaques dans le clergé.
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le 23 mars 752 : élection du pape Étienne II.
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le 23 mars 789 : le Capitulaire «Admonitio generalis».
Le Capitulaire d’Admonitio generalis de Charlemagne fixe les premières grandes lignes directrices de la réforme carolingienne, qui entend réglementer tous les compartiments de la vie du royaume, décrétant notamment la création d’écoles dans chaque évêché et le baptême des enfants avant l’âge d’un an.
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le 23 mars 1372 : Du Guesclin reprend Niort aux Anglais.
Il fait revêtir d’uniformes anglais 200 de ses soldats ; à leur vue, les sentinelles anglais abaissent le pont-levis ; les Français entrent dans la ville et les désarment.
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le 23 mars 1357 : Trêve de Bordeaux.
C’est la quatrième depuis le début de la Guerre de Cent Ans. Elle est censée durer un an. Après la bataille de Poitiers, où il a été fait prisonnier, Jean II le Bon signe une trêve avec le Prince Noir, avant d’être envoyé en Angleterre, où il demeure en captivité pendant trois ans. Le Prince Noir devait le libérer mais Edouard III s’y oppose.
- le 23 mars 1449 : François de Surienne s’empare de la ville de Fougères.
En 1449, les royaumes de France et d’Angleterre sont en paix depuis 1445. Le 23 mars 1449, en pleine trêve, François de Surienne, dit « l’Aragonais », s’empare par surprise de la ville bretonne de Fougères. Celui qui aura passé plus de vingt années de sa vie au service du roi d’Angleterre était connu pour s’emparer par surprise des cités ; plus d’une trentaine de villes avant Fougères. Au matin du 24, les Anglais ouvrent les portes au gros de l’armée. Les mercenaires répandus dans toute la ville commettent toutes sortes d’exactions contre la population : massacres, incendies, pillages, tortures et viols. Le butin prélevé par les Anglais est énorme avec près de deux millions d’écus.
Son action sème le trouble entre la France et l’Angleterre, et la guerre reprend. Les négociations ayant échoué, le duc de Bretagne François 1er va reconquérir en novembre la ville non sans avoir conquis le Cotentin afin d’isoler totalement les Anglais.
- le 23 mars 1555 : décès de Jules III.
Né à Rome le 10 septembre 1487 et mort à Rome, Giammaria Ciocchi del Monte est élu pape le 7 février 1550 sous le nom de Jules III. Il pratique le népotisme durant son pontificat ; soutient ardemment l’Ordre des Jésuites, qui prend son essor et, sur les instances de saint Ignace, il publie le 31 août 1552, la Bulle qui fondait le Collegium Germanicum en lui accordant une subvention annuelle. Pendant son pontificat, le catholicisme est provisoirement rétabli en Angleterre par la reine Mary. (Cf. la chronique du 7 février)
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le 23 mars 1633 : dernier voyage de Samuel de Champlain.
A 63 ans, Samuel de Champlain s’embarque pour son dernier voyage vers Québec, depuis Dieppe ou Rouen, les avis divergent. Il part avec 3 bateaux, le Saint Pierre, le Saint Jean et le Don de Dieu (la devise de la ville de Québec est « Don de Dieu ferai valoir ») et 200 personnes. Il débarque à Québec le 22 mai. En octobre 1635, Champlain frappé de paralysie, meurt le 25 décembre 1635 sans enfant. Il est enterré temporairement dans une tombe sans nom, dans l’attente de la fin de la construction de la chapelle de Monsieur le Gouverneur. Malgré de nombreuses fouilles, l’emplacement exact de son tombeau reste inconnu.
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le 23 mars 1568 : Paix de Longjumeau.
Signature, entre Charles IX et le prince de Condé,après la victoire remportée à Calais par le duc de Guise sur les Anglais, de la Paix de Longjumeau, qui rétablit l’Édit de Pacification d’Amboise du 19 mars 1563. C’est la fin de la deuxième guerre de religion. La troisième commence 5 mois plus tard. N’est-il pas surprenant de voir que la paix est signée entre le Roi de France et les huguenots après une victoire sur les Anglais ?
Rappelons que le 20 septembre 1562, a été signé le traité d’Hamptoncourt, exemple parfait de trahison des huguenots dont personne ne parle, entre la reine d’Angleterre qui porte encore le titre de reine de France et les fleurs de lys sur ses armoiries, et les chefs huguenots Coligny et Condé. Ce traité peut se résumer ainsi :
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promesse anglaise de 3.000 hommes de garnison pour le Havre, et 3.000 autres pour défendre contre l’armée du Roi de France Rouen et Dieppe ;
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promesse anglaise de leur payer 140.000 écus d’or, somme contre laquelle les Huguenots livrent à la reine la ville de le Havre, en toute propriété à la Reine, pour qu’elle puisse l’échanger contre Calais qu’elle convoitait par-dessus tout.
- le 23 mars 1594 : pour fêter son entrée triomphale dans Paris, la veille, le Roi Henri IV dispute une partie de jeu de paume.
Cf. la chronique de la veille.
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le 23 mars 1653 : Louis XIV pose la 1ère pierre de l’Eglise St-Roch, à Paris, accompagné par sa mère Anne.
Journée du 13 vendémiaire : le général Bonaparte fait tirer au canon sur les insurgés royalistes. Les impacts sur la façade de l’église Saint Roch sont encore visibles de nos jours
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le 23 mars 1680 : décès de Nicolas Fouquet, homme d’état français, surintendant des finances de Louis XIV.
Né le 27 janvier 1615, Nicolas Fouquet est un homme politique important de l’époque. Il est connu pour être le surintendant du Roi Louis XIV (de 1653 à 1661), et pour la construction du château de Vaux-le-Vicomte, où il fait travailler les meilleurs artisans du moment : Le Vau, Le Brun, Le Nôtre et Villedo. Toutefois, il est soupçonné de malversations financières. Louis XIV le fait arrêter le 5 septembre 1661 et enfermer avec de nombreux confrères dans la forteresse de Pignerol. Il y trouve la mort à l’âge de 65 ans, le 17 mars 1680. Certains historiens parlent du 17 mars, d’autres du 3 avril.
Nicolas Fouquet, vicomte de Vaux et marquis de Belle-Isle. Peinture à l’huile de Sébastien Bourdon. (Musée national du château de Versailles)
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le 23 mars 1682 : Louis XIV confirme par édit la Déclaration des Quatre Articles.
La déclaration devient ainsi loi d’État, et en quelque sorte la charte gallicane française, ne reconnaissant au pape qu’un pouvoir spirituel sans effet sur le politique.
Le pape Innocent XI refuse alors de donner l’institution canonique aux prêtres choisis par le Roi pour occuper les évêchés vacants, sous prétexte qu’ils avaient souscrit à la déclaration, qu’il déclare nulle. Toutefois, sous Innocent XII le Roi assouplit sa position.
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le 23 mars 1767 : la Boudeuse de Bougainville arrive aux Malouines.
Il met ensuite le cap sur Rio de Janeiro et y demeure quatre mois. En novembre 1767, le navire reprend la mer et atteint le Pacifique en janvier 1768. Bougainville aperçoit alors Tahiti, qu’il baptise Nouvelle-Cythère.
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le 23 mars 1893 : fin du procès de l’affaire du canal de Panama.
En 1888, la Compagnie du Canal de Panama, en difficulté, veut émettre des obligations. La Compagnie verse des dessous de table à des « chéquards », des députés et sénateurs, pour obtenir l’autorisation du Parlement. En dépit de cela, la société doit déposer son bilan en janvier 1889. Ferdinand de Lesseps est arrêté : inculpé d’escroquerie, il est condamné à une peine légère, que la Cour de cassation annule. Le procès des parlementaires poursuivis s’achève sur une seule condamnation : celle de Baïlhaut, ancien ministre des Travaux publics ; le seul à avoir avoué. Clémenceau aussi impliqué n’est pas inquiété.
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le 23 mars 1911 : au dernier recensement, la France compte 39 605 000 habitants.
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le 23 mars 1918 : les Pariser Kanonen ou Parisgeschütz (canon de Paris) bombardent Paris : 256 morts et 620 blessés.
Tôt le matin, plusieurs explosions à un quart d’heure d’intervalle se font entendre sans qu’aucun avion ne soit apparu dans le ciel. C’est surtout le fait de ne pas savoir d’où viennent les coups qui va provoquer la psychose. Les canons à longue portée allemands Wilhelmgeschutze (l’arme de Guillaume), surnommés Pariser Kanonen ou Parisgeschütz (canon de Paris), disposés en batterie au nord de Crépy-en-Laonnois et séparés de 800 mètres les uns des autres, d’un calibre de 210 mm, qui propulsent des obus de plus de 100 kg à près de 30 kilomètres d’altitude et à 126 km de distance. Sur 400 obus tirés, 351 atteignent Paris faisant 256 morts, 620 blessés et d’importants dégâts.
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le 23 mars 1939 : la France et le Royaume-Uni font une proclamation solennelle d’appui armé à la Hollande, à la Belgique et à la Suisse en cas de conflit.
Cela a au moins le mérite d’être la suite logique de l’arrêt de la ligne Maginot sur la frontière franco-belge.
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le 23 mars 1966 : le pape Paul VI reçoit à Rome le Dr Michael Ramsey, archevêque de Cantorbéry.
Depuis près de quatre siècles, les deux Églises ne se fréquentaient plus. Ce jour-là, ils créèrent une commission anglicano-catholique.
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le 23 mars 1968 : le XV de France réussit son premier grand chelem.
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le 23 mars 1971 : mise en place d’un comité pour ériger un monument à Colombey-les-Deux-Églises.
En accord avec la famille du général De Gaulle, un Comité national, est constitué en vue de l’érection à Colombey-les-Deux-Églises, dans le cadre choisi pour ses méditations par le général lui-même, d’un mémorial « à la mémoire du libérateur de la Patrie et du rénovateur de la République ».
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23 mars 2012 : enterrement des soldats français assassinés par Merah.
Face à la barbarie, le silence et la prière sont la meilleure réponse.Qu’ils reposent en paix.
Voici l’homélie de l’abbé Christian Venard, aumônier catholique du 17e RGP, prononcée au Cimetière de Manduel, lors de l’inhumation du caporal Abel Chennouf:
« Abel, mon camarade parachutiste, mon frère, voilà une semaine, jour pour jour et presque heure pour heure, je tenais ta main, encore chaude de la vie que venait de te prendre un assassin. Je tenais ta main en priant pour toi, en pensant à ta maman et en te confiant à notre Maman du Ciel, la Vierge Marie. Je ne connaissais pas encore Caroline, mais si tel avait été le cas, je t’aurais aussi parlé pour elle et pour ce petit bébé que vous attendez. Puis je me suis penché sur ton camarade Mohamed Legouad qu’essayaient de maintenir en vie les remarquables équipes d’urgentistes. Enfin, j’ai assisté au départ vers l’hôpital de Loïc Liber, qui à cette heure même se bat, entouré de son papa et de sa maman, pour rester en vie. Que de souffrances. Que d’incompréhensions. Mais aussi que de solidarité, de soutien, d’hommages et, pour nous chrétiens, de foi (comme le rappelait hier l’évêque aux armées en la cathédrale de Montauban) et d’espérance, malgré tout !
Il y a deux mille sept cents ans, à Rome, au cœur même du forum, symbole et centre de la vie de la Cité, un gouffre s’ouvrit. L’oracle consulté livra cette réponse : pour combler ce gouffre, Rome devait y engloutir ce qu’elle avait de plus précieux. Chacun s’interrogeait encore sur ce qui pouvait être de plus précieux, quand un jeune cavalier, un jeune homme armé, Curtius, se jeta avec son cheval dans le gouffre qui se referma aussitôt. Oui, ce que Rome avait de plus précieux était un jeune militaire défenseur de la Cité.
Le criminel terroriste qui a mené ces actions dans lesquelles tu as perdu la vie, Abel, a tenté d’ouvrir un gouffre. Le prix à payer pour le combler est bien sûr infiniment trop lourd ; mais mon ami Abel, tu es devenu, comme Curtius, symbole de ce que notre pays, la France, possède de plus précieux. Et désormais, c’est ainsi que tu nous apparais : jeune caporal parachutiste, mort pour la France, dans un attentat terroriste qui voulait mettre à bas notre Patrie.
Abel, je veux aller encore plus loin. C’est parce que tu portais l’uniforme français, parce que tu étais fier de ton béret rouge, que ce criminel t’a visé. Ce que ce meurtrier ne pouvait savoir c’est aussi tout ce que tu représentes aujourd’hui pour notre Patrie. Issue d’une famille à la fois alsacienne (avec tout ce que cette région fait ressortir en notre pays des souffrances liées aux deux conflits mondiaux) et kabyle (et comment ne pas évoquer ici les douloureux événements d’Algérie), ta famille choisit la France avec (et je reprends les mots mêmes de ton cher papa), avec toutes ses traditions, y compris ses racines les plus profondes, qui sont chrétiennes. Comment ne pas voir, mon ami Abel, dans une telle accumulation de symboles, ce que nous avons de plus précieux cette capacité que possède notre Patrie française de prendre en son sein, tous ceux qui veulent devenir ses fils.
Au moment où nous allons te porter en terre, dans cette terre pétrie des ossements de nos pères (c’est cela la Patrie aussi), Abel, avec toute ta famille, tes amis, tes camarades parachutistes, je te fais le serment que nous soutiendrons Caroline et ton enfant. Que nous resterons présents auprès des tiens. Désormais c’est à Dieu que nous te confions, au travers des rites catholiques qui accompagnent nos défunts. Nous savons que tu es vivant auprès du Père. Tu as rejoint Jésus, ce Dieu fait Homme, cet innocent mort à cause de la méchanceté et la violence qui habitent trop souvent le cœur des hommes. Ton sacrifice se trouve comme enveloppé dans celui du Christ Jésus. En te retrouvant jeudi dernier, gisant sur le sol montalbanais, en prenant ta main et en voyant couler de tes blessures ce sang si rouge et si pur, je confiais au Seigneur de la Vie, cette vie qui s’écoulait de toi. Et si aucune larme ne sortait de mes yeux, comme tant de tes camarades, c’est mon cœur qui pleurait sur toute violence faite aux innocents sur cette pauvre terre. Et c’est à l’Innocent qui a versé son Sang pour nous réconcilier avec son Père, qui a versé son propre Sang en rançon pour toutes les violences, que je confiais ta belle âme.
Abel, français d’origine alsacienne et kabyle, catholique par choix, parachutiste au service de la France, que notre grand saint patron, que l’Archange saint Michel t’accueille et te fasse entrer au sein du Père, avec le Fils et le Saint-Esprit. Amen. »
Requiescat in pace
Arnaud Beltrame, l’âme d’un chevalier moderne
Trois ans après sa mort, découvrez le documentaire-témoignage réalisé par les proches d’Arnaud Beltrame. Avec les témoignages de Marielle Beltrame et du Père Jean-Baptiste Golfier (chanoine de Lagrasse) :
Ces traitements dont on ne parle pas
Chirurgien urologue libéral à Grenoble, Gérard Maudrux a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse autonome de retraite des médecins de France, la CARMF. Il tient un blog non-conformiste, dans lequel il dénonce notamment le tout-vaccinal, alors qu’il existe des traitements. Invité de l’émission de Bercoff sur Sud radio, il affirme que
“certains interviennent sur l’OMS pour qu’on ne parle pas des traitements !”
Alors pourquoi le gouvernement ne parle pas de ces traitements et que tout est orienté uniquement vers la vaccination ? Rappelons quelques articles de presse, que nous avions déjà oubliés :
- mars 2017: Macron, candidat de l’industrie pharmaceutique?
- janvier 2018: L’industrie pharmaceutique rappelle à Macron ses promesses
- juillet 2018: Une trentaine de PDG de la pharmacie mondiale reçus par Macron

“Ce n’est pas la première fois que des maires du parti EELV sont sur une pente très glissante de l’islamisme radical (…) Une fois ça peut être une erreur, mais quand c’est quelque chose de coordonné, ça ne l’est pas. Je pense qu’Europe Écologie-Les Verts est un parti qui sous couvert de défendre de belles valeurs humanistes flirte en fait de plus en plus dangereusement avec les thèses de l’islamisme radical“