Ces traitements dont on ne parle pas
Chirurgien urologue libéral à Grenoble, Gérard Maudrux a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse autonome de retraite des médecins de France, la CARMF. Il tient un blog non-conformiste, dans lequel il dénonce notamment le tout-vaccinal, alors qu’il existe des traitements. Invité de l’émission de Bercoff sur Sud radio, il affirme que
“certains interviennent sur l’OMS pour qu’on ne parle pas des traitements !”
Alors pourquoi le gouvernement ne parle pas de ces traitements et que tout est orienté uniquement vers la vaccination ? Rappelons quelques articles de presse, que nous avions déjà oubliés :
- mars 2017: Macron, candidat de l’industrie pharmaceutique?
- janvier 2018: L’industrie pharmaceutique rappelle à Macron ses promesses
- juillet 2018: Une trentaine de PDG de la pharmacie mondiale reçus par Macron
Manifestation de bacheliers de lycées hors contrat
Bac2021.égalitaire, un collectif d’élèves de Terminale dans des lycées hors contrat (laïques pour la plupart), communique:
Nous avons 17 ans, vivons depuis 1 an avec la pandémie mondiale. Nous nous apprêtons à vivre la troisième vague de la Covid-19. Nous comprenons les raisons sanitaires qui poussent Monsieur le Premier Ministre à prendre de nouvelles décisions et acceptons pour des raisons évidentes de retrouver les cours en jauge partielle.
Ces mesures dureront à minima 4 semaines. Jean-Michel Blanquer peut-il décemment maintenir sa position concernant le passage du baccalauréat 2021 en contrôle terminal pour les élèves scolarisés hors contrat ? Est-il en train de nous faire entendre qu’il nous faudra dans 7 semaines passer nos premières épreuves en présentiel, alors même que les salles de classes ne peuvent être occupées à ce jour par plus d’une dizaine d’élèves ?
La situation que nous subissons est intolérable et nous ne pouvons pas nous résigner à ne rien faire en acceptant passivement des mesures qui mettent en péril notre santé psychique tout autant que notre réussite à ces épreuves auxquelles nous accordons une immense importance. Nous désirons ardemment réussir mais les conditions ne sont pas réunies pour y parvenir. […]
Nous tenons à rappeler à Monsieur Jean-Michel Blanquer les propos qu’il tenait il y a un an lorsqu’il affirmait qu’il n’y avait qu’une seule jeunesse, qu’un seul front uni face au Coronavirus.
Nous redoutons tous le virus, nous tombons tous malades, nous faisons tous des sacrifices. Nous avons tous accepté de renoncer à une partie de notre jeunesse pour protéger nos parents et nos grands-parents. Aujourd’hui, pourquoi vouloir nous diviser selon le statut de notre établissement scolaire d’origine ? Ne sommes-nous pas tous des enfants de la République ? Nous réclamons une égalité de traitement pour tous les jeunes de France.
Nous vous annonçons la tenue d’une manifestation le MARDI 23 MARS de 14h à 18h devant le Ministère de l’Education Nationale.
Pour toute information complémentaire: contactpresse.bac2021@ gmail.com,
Logique démographique : le nombre de maires musulmans doublera à chaque élection
Joachim Véliocas, animateur du blog sur l’islamisation, a été interrogé dans le dernier numéro de Monde et Vie, qui consacre un dossier à l’islamo-gauchisme.

[…]

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et Vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
La mairie islamo-gauchiste de Strasbourg veut financer la mosquée turque
Le conseil municipal de Strasbourg, dirigé par l’islamo-gauchiste EELV Jeanne Barseghian, a voté par 42 voix contre 7 lundi 22 mars «le principe d’une subvention» de 2,563 millions d’euros pour la construction d’une mosquée de Millî Görüs (CIMG), association réputée proche de la Turquie. Ce chantier doit donner naissance à la plus grande mosquée d’Europe.
Le LR Jean-Philippe Vetter, qui a voté contre, s’est ému du refus de la Confédération islamique Millî Görüs de signer en janvier la «Charte des principes pour l’islam de France». Le groupe du LREM s’est abstenu, tout comme celui de l’ex-maire PS de Strasbourg et ancienne ministre, Catherine Trautmann.
L’association islamiste, soutenue par la Turquie, est connue pour être le comité de coordination des musulmans turcs de France. Le Point révélait les liens entre Millî Görüs et les qataris en 2019, où des cadres du mouvement s’étaient rendus dans le pays avec un fonctionnaire missionné par la municipalité.
Le Mill Gorus (CIMG) est le plus grand mouvement islamiste turc. Un de ses responsables soutenait le 3 avril 2019 le Sultanat de Brunei décrié alors pour sa mise en application de la totalité de la charia, la loi islamique. Parmi les mesures qui vont être appliquées, la lapidation pour l’homosexualité et l’adultère ou encore l’amputation d’une main ou d’un pied en cas de vol.
La société multiculturelle, c’est la fin de la société occidentale et française
Frédéric Taddeï a reçu Marion Maréchal, directrice générale de l’ISSEP, pour un entretien d’une heure.
« La liberté pensée par la droite, c’est la liberté de la personne qui pourrait trouver comme limite le bien commun de la communauté nationale. »
“Pour que l’assimilation fonctionne, encore faut-il être en contact avec le peuple historique du pays et sa culture…”
Décès d’un étudiant en médecine, qui venait d’être vacciné
Bon, il n’y a peut-être aucun rapport, il peut s’agir d’une simple coïncidence (tout le monde sait qu’il y a régulièrement des étudiants en médecine qui meurent de thrombose après un vaccin…), mais cette coïncidence est soulignée par toute la presse :
Un étudiant de 24 ans a été retrouvé mort, jeudi 18 mars, dans son appartement du boulevard Vincent-Gâche, à Nantes. Originaire de La Turballe (Loire-Atlantique), Anthony Rio a été découvert, dans le logement verrouillé de l’intérieur, par les pompiers après une alerte de ses proches et de sa famille, inquiets de son silence.
Dans l’appartement que le jeune homme occupait seul, les services de police ont trouvé un document attestant que l’étudiant en sixième année de médecine et interne au CHU avait été vacciné à l’AstraZeneca le 8 mars. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort et ordonné une autopsie. Le rapport évoque « une hémorragie interne causée par une thrombose », selon une source proche du dossier. D’autres analyses sont en cours.
Le grand frère avait parlé à Anthony par téléphone la veille. « Il souffrait du ventre mais ne se plaignait pas, ce n’était pas son genre. Il avait quand même décidé d’aller consulter son médecin le jeudi après-midi. Il n’en a pas eu le temps. Il a été retrouvé tôt dans la nuit de mercredi à jeudi. » La famille « se pose des questions autour du vaccin. C’est inévitable, insiste l’aîné. Parce que mon frère, au-delà d’être quelqu’un de brillant, prenait soin de lui. Il faisait attention à ce qu’il mangeait, il faisait du sport. Surtout, il n’avait aucun antécédent médical, aucune maladie, rien. Il était en parfaite santé. Alors ce vaccin, c’est la seule branche à laquelle on peut se raccrocher pour comprendre ce qui s’est passé. »
Vénération de la couronne d’épines à Saint Germain l’Auxerrois
Vendredi Saint, à partir de 10h00 et jusqu’à 15h30, la sainte Couronne d’épines pourra être vénérée, en la Basilique des Rois de France, Saint Germain l’Auxerrois à Paris.
Le cardinal Müller met en doute la légitimité de la note restreignant la célébration des messes dans la basilique Saint-Pierre
Le cardinal Müller a mis en doute la légitimité du décret visant à restreindre la célébration de la messe dans la basilique Saint-Pierre. Nous avions évoqué ici cette circulaire du 12 mars, écrite sur le papier à en-tête de la Secrétairerie d’État du Vatican et portant les initiales de son n ° 2, l’archevêque Edgar Pena Parra.
Cette note limite la célébration de la messe selon la forme extraordinaire à une chapelle sous la basilique, entre 7 h et 9 h tous les jours. Il supprime aussi les messes privées dans la basilique. Ces messes doivent maintenant être concélébrées à des heures précises.
Cette circulaire ne donne aucune justification aux décisions, qui ont pris effet ce matin (voir quelques photos ici), si ce n’est de préciser qu’elles garantiront que les offices «se déroulent dans une atmosphère de recueillement et de décorum liturgique». Le bureau de presse du Vatican n’a pas répondu aux questions sur le décret ou sur les motivations qui le sous-tendent.
Le cardinal Gerhard Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a déclaré que la Secrétairerie d’État n’avait ni le droit juridique ni le droit théologique de décider de telles questions liturgiques à Saint-Pierre. Il a qualifié le décret de «très étrange» et a déclaré que «personne n’est obligé de lui obéir».
«Les saintes messes sont supprimées? Cela ne semble pas très catholique », a-t-il déclaré jeudi à la chaîne de télévision catholique américaine EWTN.
Il a noté que la disponibilité d’autels latéraux a toujours été utile aux prêtres basés à Rome qui doivent célébrer la messe tous les jours, ainsi qu’aux prêtres et fidèles en visite qui pourraient avoir du mal à trouver autrement une messe dans leur langue maternelle.
Certains souhaitent que la Secrétairerie d’Etat soit inondée de lettres de protestation de catholiques au sujet de l’interdiction des messes privées à Saint-Pierre de Rome. Il s’agit d’écrire à
Son Eminence le Cardinal Parolin
Secrétaire d’Etat
SCV- 00120 Città del Vaticano
Une lettre, même brève, demandant instamment que le droit de célébrer individuellement (canon 902) soit respecté à Saint-Pierre de Rome et que la messe traditionnelle ne soit pas reléguée dans les grottes vaticanes.
L’UNEF c’est 60 ans de dérives
Bernard Antony, président de l’Agrif communique :
À la une du Figaro de ce jour : « L’UNEF, un syndicat étudiant à la dérive ».
Ce titre est suivi de plusieurs grands articles sur plus de trois pages consacrées à l’évolution islamo-gauchiste de ce « syndicat » étudiant.
Rappelons qu’il y a deux ans, le 17 avril, l’AGRIF réagissait en portant plainte contre la vice-présidente de l’UNEF de Lille et membre du bureau national, Hafsa Askar, qui, deux jours après l’incendie de Notre-Dame, avait proféré en son sabir la déclaration pousse-au-crime et raciste que voici :
« Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France ». « Jusqu’à les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois wallah vous aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek [on s’en fout, NDLR] objectivement c’est votre délire de petits blancs ».
Nous attendons le procès. Mais parler aujourd’hui de la « dérive » de l’UNEF, comme si c’était un état de fait plutôt récent, c’est omettre que c’est depuis plus de soixante ans que ce soi-disant syndicat a été le creuset en milieu étudiant de toute la nébuleuse de l’extrême-gauche avant la percée de l’islamo-gauchisme.
Il est plaisant de voir aujourd’hui dans le même Figaro, Jean-Christophe Cambadélis l’ancien dirigeant trotskyste de l’UNEF dans les années 1980 déplorer ainsi ‘état actuel de la Sorbonne et autres universités :
« On se croirait dans la Chine maoïste des Gardes rouges ».
En effet ! Mais la vérité, c’est qu’en 1968 aussi on pouvait s’y croire, que ce soit à la Sorbonne, à Nanterre, à Normale Sup et en bien d’autres facultés et dans cette ambiance. Dans l’UNEF rivalisaient alors depuis des années tous les groupuscules gauchistes du maoïsme et du trotskysme, sans oublier les staliniens du PCF.
Certes l’islamo-gauchisme aujourd’hui est certainement dans l’université beaucoup plus dangereux que les gauchismes d’hier. En effet il émane tout simplement de l’islamisme qui n’est pas rien dans l’Oumma en France et qui ne cesse de grandir du fait de la tsunamigration islamique. Ce que connaissent les universités françaises aujourd’hui est le symptôme de la concomitance des phénomènes de barbarie et de décadence qui minent l’Amérique et les pays d’Europe.
Mais il ne s’agit que d’une convergence très provisoire. Demain, inéluctablement, les barbares islamistes s’en prendront aux décadents de la culture de mort.
Il serait temps que vienne l’heure du sursaut des peuples qui ne veulent ni de la submersion islamiste ni de l’impérialisme mortifère LGBT.
Le gouvernement veut rééduquer les Français à la mode LGBT+
Élisabeth Moreno, cette inconnue désormais ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, vient de se lancer dans une opération de propagande “sur les sujets LGBT+, enchaînant déplacements, visioconférences, pluie de mails à la presse et de tweets, plus d’une trentaine en cinq jours”. Extraits terrifiants d’une interview accordée au HuffPost :
L’école en fait-elle assez pour accueillir les élèves LGBT+?
Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias. Si les mentalités n’évoluent pas, si les personnes ne déconstruisent pas leurs préjugés, on n’y arrivera pas. Car les lois ne font pas tout. Elles sont là pour protéger les personnes et sanctionner quand les droits ne sont pas respectés, mais elles ne vont pas nous apprendre à aimer l’autre.
Ça, c’est pour le constat. Concrètement, que peut faire le gouvernement pour améliorer leur inclusion et lutter contre le harcèlement scolaire?
La première chose à faire est d’aider le corps enseignant à se saisir de ces questions, c’est ce à quoi nous nous attelons avec Jean-Michel Blanquer. Il y a encore dix ans, on ne parlait pas ou peu des questions LGBT+ à l’école. Certains professeurs n’ont jamais entendu parler de ces sujets dans leur formation et ne savent pas comment s’y prendre. Il faut donc trouver les bons outils pour parler sereinement de ces questions, sans choquer. Le ministère de l’Éducation nationale va créer un site internet dédié “Éduquer contre les LGBTphobies” à destination du corps enseignant pour la prochaine année scolaire.
Nous avons également décidé de rédiger un guide d’accompagnement dédié aux personnes trans (…)
Faut-il aussi s’assurer de la bonne tenue des cours d’éducation sexuelle à l’école?
Oui, car bien que l’éducation sexuelle soit dans les programmes scolaires et obligatoire depuis longtemps, certains établissements ne s’en saisissent pas. Nous avons donc décidé de lancer avec le ministère de l’Éducation nationale un audit pour identifier ces institutions, comprendre quels sont leurs freins et le cas échéant, améliorer son contenu et son déploiement effectif (…)
Êtes-vous favorable à ce que les élèves trans puissent utiliser leur prénom d’usage à l’école, au collège et au lycée?
Personnellement, je pense que nous devons permettre aux élèves trans d’utiliser leur prénom d’usage, sans qu’il soit nécessaire de toucher à l’état civil, que ce soit à l’école, au collège et au lycée et c’est ce qui est d’ailleurs prévu dans le cadre de notre plan LGBT+. Montrer à la personne qu’on la reconnaît et qu’on accueille sa transition, c’est aussi lui donner la possibilité d’utiliser son prénom d’usage (…)
Votre collègue Clément Beaune n’a pas pu se rendre dans une des 80 zones dites “sans idéologie LGBT+” en Pologne. L’accompagnerez-vous la prochaine fois?
(…) Si le gouvernement polonais ne respecte pas les libertés, les droits et les valeurs de l’Union européenne, il faut regarder comment sanctionner, notamment financièrement.
Sur les questions internationales, vous vous êtes récemment déclaré “personnellement favorable à la GPA si elle est ‘très encadrée’”. Parliez-vous de la GPA dite ‘éthique’ telle qu’elle existe au Royaume-Uni?
Je tiens à dire en premier lieu que ce sujet ne fait pas partie des promesses de campagne du Président. La priorité à ce stade c’est la PMA pour toutes. Et je suis pleinement mobilisée pour qu’elle devienne au plus vite effective. Ceci étant dit, ce que je voulais dire lorsque je me suis exprimée favorablement à titre personnel concernant une GPA éthique et très encadrée, c’est que dès lors qu’il y a un cadre juridique, cela évite des débordements et des situations très compliquées. La société évolue, les choses bougent, et il faudra bien qu’on ait une discussion sur ce sujet un jour, même si je sais que ça n’arrivera pas tout de suite. Par ailleurs, nous savons qu’il y a des enfants en France nés par GPA et ces enfants doivent être protégés (…)
Un référendum sur l’AME, c’est possible!
Chers amis,
Voici le post que le sénateur du Val d’Oise Sébastien Meurant a publié la semaine dernière :
Alors même qu’Emmanuel Macron prévoyait d’envoyer en Afrique des vaccins que nous n’avons pas, qu’il insultait l’armée française pour avoir lutté contre le terrorisme en Algérie, et alors même que la crise sanitaire manifeste l’effondrement de notre système de santé, nous apprenions que 197 ressortissants algériens – dont un député FLN ! – étaient soupçonnés d’une vaste fraude sociale ayant coûté plus d’un million d’euros à l’Assurance maladie de l’Isère.
En l’occurrence, cette fraude sociale serait une fraude à l’Aide médicale d’Etat (AME) qui est probablement l’une des dispositions les plus choquantes du système social français.
Rappelons en effet que l’AME – qui coûte plus d’un milliard d’euros par an aux contribuables – permet de soigner gratuitement les clandestins. Qui n’ont, par définition, aucun droit de séjourner sur notre sol !
Ainsi soigne-t-on gratuitement des délinquants alors que bon nombre de Français – qui, eux, ont payé pour ce système social et à qui l’État français doit la protection – ne peuvent pas se soigner faute de moyens.
Je rappelle aussi que la fraude sociale coûte aux Français de l’ordre de 50 milliards d’euros par an selon les estimations du juge Charles Prats. Et que, selon un récent rapport parlementaire, les estimations sur le nombre de clandestins peuvent varier du simple au triple.
Cette sordide affaire d’escroquerie est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : il est insupportable de demander toujours plus aux Français, tout en baissant toujours davantage les prestations auxquelles ils ont droit, alors que la technocratie jette l’argent de notre système social par les fenêtres.
Il est urgent de s’attaquer à la fraude sociale, il est urgent de s’attaquer à la question de l’immigration, il est urgent de s’attaquer à la préférence étrangère !
Et, pour commencer, je propose que nous nous occupions sérieusement de l’AME et que nous demandions par référendum aux Français ce qu’ils pensent de ce dispositif scandaleux.
Chef d’entreprise et élu local, Sébastien Meurant (dont j’ai fait la connaissance avant même qu’il soit élu au sénat, et pour lequel je suis volontiers revenu à temps partiel au sénat) s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises en assumant clairement ses positions de droite. Sur pratiquement tous les sujets – de la bioéthique aux libertés, en passant par l’immigration.
Lorsque j’ai lu cet article sur sa page Facebook, quand j’ai vu qu’il demandait un référendum sur la suppression de l’Aide médicale d’Etat (AME), j’ai tout de suite pensé : Enfin ! Enfin, un parlementaire qui parle de rendre la parole aux Français. Enfin, un parlementaire qui s’attaque concrètement à l’une des pompes aspirantes de l’immigration clandestine.
Comme cela faisait des semaines que nous nous préparions pour être en mesure de mener une telle campagne référendaire (depuis longtemps je pense que c’est le meilleur moyen, sinon le seul, d’imposer des thèmes dans la campagne présidentielle qui, si rien ne bouge, nous annonce un triste « remake » de 2017), je lui ai proposé de soutenir son initiative pour réaliser ainsi le premier référendum d’initiative partagée.
Ne nous le cachons pas, ce référendum, qui vient de la réforme constitutionnelle de Nicolas Sarkozy, en 2008, a été conçu pour être pratiquement inapplicable, puisqu’il nécessite environ 200 parlementaires et 4,5 millions de citoyens (20% des parlementaires et 10% du corps électoral). Pour donner une idée, le seul référendum qui ait été tenté dans ce cadre, celui pour s’opposer à la privatisation d’Aéroports de Paris, n’a réuni qu’un peu plus d’un million de signatures.
Cependant, le cas qui nous occupe est très différent.
La principale différence technique, c’est que nous ne referons pas l’erreur qui consistait à laisser la collecte des signatures au ministère de l’Intérieur. Certes, la loi prévoit qu’après le dépôt de la proposition de loi référendaire signée par 200 parlementaires, c’est au ministère de l’Intérieur d’enregistrer les signatures des citoyens. Mais nous allons, nous, procéder à l’envers : collecter les signatures, et ensuite seulement déposer la proposition de loi. Naturellement, si le ministère n’en enregistre qu’un million, quand nous en enregistrons 4,5 millions, nous saurons avec certitude qu’il y a une « entourloupe » – et cette entourloupe ne sera pas facile à assumer pour le gouvernement dans un contexte de campagne électorale nationale !
Mais il y a surtout une différence politique majeure : nous sommes en pleine crise sanitaire et il est tout aussi difficile pour le gouvernement d’assumer qu’il ferme des lits faute de moyens, alors qu’il donne plus d’un milliard d’euros par an pour soigner gratuitement les clandestins qui n’ont aucun droit d’être chez nous (et pendant que trop de Français doivent renoncer à des soins faute de moyens).
Macron prétend aussi lutter contre l’islam radical ; comment assumerait-il de faire entrer illégalement sur notre sol des djihadistes ? Je précise en passant que l’AME est l’une des prestations sociales les plus fraudées (et la fraude sociale nous coûte chaque année autour de 50 milliards d’euros par an, comme le rappelle Sébastien Meurant).
Enfin, l’agenda nous est exceptionnellement favorable, puisque, pendant plus d’un an, nous allons être en permanence en campagne (d’abord pour les élections locales, puis pour les élections nationales). Or, il est bien connu que c’est pendant les campagnes que les politiciens écoutent leurs électeurs. Comme à chaque fois, ceux étiquetés « à droite » vont nous promettre de s’attaquer sérieusement aux maux sécuritaires, migratoires, identitaires et autres dont souffre la France. Mais, pour une fois, nous aurons un moyen simple de vérifier la crédibilité de ces promesses !
Enfin, un dernier élément (et non le moindre) m’incite à croire que nous pouvons y arriver. Certains d’entre vous se souviennent peut-être que nous avions lancé voici quelques années une campagne référendaire sur la démocratie directe. Après six ou huit mois de campagne (sur Nation Builder que nous avions été parmi les premiers à utiliser en France), nous avions fini avec une base d’un million de sympathisants. Or, aujourd’hui, nous disposons de moyens techniques beaucoup plus puissants – j’aurai bientôt l’occasion de vous en reparler. Et, surtout, nous disposons du soutien logistique de plusieurs spécialistes internationaux ayant mené de multiples campagnes analogues (je ne vais pas tout révéler aujourd’hui, mais je suis impatient d’entendre les hurlements des bien-pensants quand ils vont découvrir avec qui nous travaillons !).
Mais, évidemment, rien ne sera possible sans vous : alors, allez vite signer cette demande de référendum, partagez-la largement autour de vous, et, pour tous ceux qui le peuvent, un grand merci aussi pour votre soutien financier !
Guillaume de Thieulloy
C’est arrivé un 22 mars…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
- le 22 mars 1312 : fulmination par le pape Clément V de la bulle pontificale Vox in excelso qui ordonne l’abolition définitive de l’Ordre du Temple.
Elle est rendue publique le 3 avril, date retenue pour la dissolution de l’ordre du Temple.
- le 22 mars 1421 : victoire franco écossaise sur les Anglais à Vieil-Baugé, en Anjou.
En 1421, sous l’impulsion d’Yolande d’Aragon, Charles VII renouvelle l’Auld Alliance avec le Royaume d’ Écosse et fait voter un impôt par le Parlement de Toulouse pour relancer la guerre contre le Roi d’Angleterre Henri V. Les hommes d’armes écossais sont acheminés par navires jusqu’à La Rochelle.
Les deux armées s’affrontent à Baugé, où les 5000 Français et Ecossais bénéficient d’une supériorité numérique écrasante et des imprudences et fautes de commandement du Duc de Clarence, le frère du roi d’Angleterre Henri V de Lancastre. Le duc est compté parmi les morts ainsi que nombre de nobles anglais.
Pour les Français c’est la revanche d’Azincourt.
- le 22 mars 1429 : Jeanne d’Arc adresse une lettre aux Anglais.
” …Je suis venue de par Dieu, le Roi du Ciel, pour vous bouter hors de France… “.
Voici un extrait du le discours de Benoit XVI lors de l’audience générale du 26 janvier 2011 à Rome :
“Le 22 mars 1429, Jeanne dicte une importante lettre au roi d’Angleterre et à ses hommes qui assiègent la ville d’Orléans. Sa proposition est une véritable paix dans la justice entre les deux peuples chrétiens, à la lumière des noms de Jésus et de Marie, mais elle est rejetée, et Jeanne doit s’engager dans la lutte pour la libération de la ville, qui advient le 8 mai. L’autre moment culminant de son action politique est le couronnement du roi Charles VII à Reims, le 17 juillet 1429. Pendant toute une année, Jeanne vit avec les soldats, accomplissant au milieu d’eux une vraie mission d’évangélisation. Nombreux sont leurs témoignages sur sa bonté, son courage et son extraordinaire pureté. Elle est appelée par tous et elle-même se définit comme «la pucelle», c’est-à-dire la vierge.”
Et voici sa lettre en vieux françois :
† JHESUS MARIA †
« Roy d’Angleterre, et vous, duc de Bedfort, qui vous dictes régent le Royaume de France ; vous Guillaume de la Poule, conte de Sulfork ; Jehan, sire de Talebot; et vous, Thomas, sire d’Escales, qui vous dictes lieutenant dudit duc de Bedfort, faictes raison au roy du ciel ; rendez à la Pucelle qui est cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ci venue de par Dieu pour réclamer le sanc royal. Elle est toute preste de faire paix, se vous lui voulez faire raison, par ainsi que France vous mectrés jus, et paierez ce que vous l’avez tenu. Et entre vous, archiers, compaignons de guerre, gentilz et autres qui estes devant la ville d’Orléans, alez vous ent en vostre païs, de par Dieu ; et ainsi ne le faictes, attendez les nouvelles de la Pucelle qui ira vous voir briefement à vos bien grand domaiges. Roy d’Angleterre, se ainsi ne le faictes, je suis chief de guerre, et en quelque lieu que je actaindray vos gens en France, je les en ferai aler, veuillent on non veuillent, et si ne vuellent obéir, je les ferai tous occire. Je suis cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, corps pour corps, pour vous bouter hors de toute France. Et si vuellent obéir, je les prandray à mercy. Et n’aiez point en vostre oppinion, quar vous ne tendrez point le royaume de France, Dieu, le Roy du ciel, filz sainte Marie ; ainz le tendra le roy Charles, vrai héritier ; car Dieu le Roy du ciel, le veult, et lui est révélé par la Pucelle, lequel entrera à Paris à bonne compagnie. Se ne voulez croire les nouvelles de par Dieu et la Pucelle, en quelque lieu que vous trouverons, nous ferrons dedens et y ferons ung si grant hahay, que encore a-il mil ans, que en France ne fu si grant, se vous ne faictes raison. Et croyez fermement que le Roy du ciel envoiera plus de force à la Pucelle, que vous ne lui sariez mener de tous assaulx, à elle et à ses bonnes gens d’armes; et aux horions verra-on qui ara meilleur droit de Dieu du ciel. Vous, duc de Bedfort, la Pucelle vous prie et vous requiert que vous ne vous faictes mie détruire. Si vous lui faictes raison, encore pourrez venir en sa compaignie, l’où que les Franchois feront le plus bel fait que oncques fut fait pour la chrestienté. Et faictes response se vous voulez faire paix en la cité d’Orléans; et se ainsi ne le faictes, de vos bien grans dommages vous souviengne briefment.
Escript ce mardi sepmaine saincte.”
- le 22 mars 1594 : le gouverneur Brissac ouvre ses portes à Henri IV, qui vient d’être sacré à Chartres.
Après avoir abjuré le Protestantisme l’année précédente (Basilique Saint-Denis) et pris Dreux tenu par les Ligueurs, Henri de Navarre est sacré Roi de France, à Chartres, par Mgr Nicolas de Thou, évêque de la ville, et devient Henri IV. En effet, au même moment, la ville des sacres est tenue par les Ligueurs que commande Charles de Lorraine Duc de Mayenne, le frère de feu le Duc de Guise
Le marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France (ED. Résiac, page 132 et 133) décrit les scènes qui accompagne l’entrée du Roi : « Le Roi entrait à Paris aux acclamations d’un peuple immense « affamé de voir un Roi ». Sa première visite fut pour Notre Dame, et Marie l’en récompensera immédiatement. »
Et le marquis de citer André Favyn dans Le théâtre d’honneur et de chevalerie, tome 1 page 612 :
« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l’ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis son perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »
Ce livre est téléchargeable gratuitement sur internet. Le Ciel montrait par là que la loi salique doit être appliquée dans la lettre comme dans l’esprit.
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le 22 mars 1687 : mort de Jean-Baptiste Lully.
Né en 1632, fils de meuniers italiens, c’est en 1653, juste après la Fronde, qu’il entre au service de Louis XIV et se fait aussitôt remarquer comme l’un des meilleurs compositeurs de la Cour. En 1672, il obtient le privilège de diriger l’Académie Royale de Musique, à la tête de laquelle il restera juste avant sa mort.
Lully meurt de la gangrène des suites d’une blessure avec sa canne de chef d’orchestre. Il a participé de la naissance de l’opéra français, par ses nombreux ballets. Par ses talents et ses manœuvres, il a su obtenir la confiance de Louis XIV pour devenir Surintendant de la musique. Parmi ses œuvres se trouvent en particulier :
– Hercule amoureux
– Un Charmant Dialogue de la Guerre avec la Paix
– Psyché ou de la puissance de l’amour
– Les Plaisirs de l’Ile enchantée
– Les Amants magnifiques
– Psyché
– Alceste, ou Le triomphe d’Alcide
– De profundis, grand motet
– Dies irae, Benedictus, Motets à deux chœurs.
- le 22 mars 1792 : Chappe présente son télégraphe optique à la Législative.
Chappe soumet une pétition à l’Assemblée législative, dans laquelle il décrit son invention comme :
« un moyen certain d’établir une correspondance telle que le corps législatif puisse faire parvenir ses ordres à nos frontières et en recevoir la réponse pendant la durée d’une même séance.»
- le 22 mars 1793: prise de Chalonnes sur Loire par Stofflet.
La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.
- le 22 mars 1794: les colonnes infernales de Turreau poursuivent leur mission d’extermination.
La colonne Grignon ayant quitté Somloire, repasse tuer et incendier à Etusson.
- le 22 mars 1814 : l’Angleterre fait savoir qu’elle ne négociera pas la paix avec Napoléon.
- le 21 mars1841 : réglementation du travail des enfants.
La Chambre adopte une loi réglementant l’exploitation des enfants dans l’industrie et interdisant le travail des enfants avant huit ans. La loi limite à huit heures le travail des enfants de huit à douze ans, à douze heures avant seize ans.
D’où viennent ces bataillons d’ouvriers mineurs ? De la destruction par la révolution du système d’enseignement qui dotait la France. Taine, dans Le régime moderne (livre III chap. 1), reconnait qu’avant la révolution la France compte 22000 petites écoles pour 37000 paroisses ; et si l’on compte les collèges secondaires et les universités c’est 60 000 écoles qui existent. La moitié de la population sait lire et écrire (*)
Declareuil dans son Histoire générale du Droit français (p580) parle de 32000 écoles religieuses gratuites et 8000 écoles laïques gratuites.
(*) Cité par Renée Casin dans les Catholiques et la révolution française (Editions Résiac, page 7).
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le 22 mars 1915 : un Zeppelin bombarde de nuit la gare Saint-Lazare et la gare du Nord.
- le 22 mars 1919 : entre Paris et Bruxelles, premier vol international régulier, à fréquence hebdomadaire.
- 22 mars 1922 : lettre apostolique de Pie XI, « Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam »
Par cette lettre apostolique Notre-Dame de l’Assomption est proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire, par Sa Sainteté le pape Pie XI. En voici le texte :
« Pour perpétuelle mémoire.
Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours, des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l’Eglise. Notre prédécesseur de sainte mémoire le Pape Benoît XV, qui eut profondément à cœur le bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation noble entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance.
En effet, lorsque, récemment, Nos vénérables frères les cardinaux, archevêques et évêques de France, d’un consentement unanime, lui eurent transmis par Notre vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d’Orléans, des supplications ardentes et ferventes pour qu’il daignât proclamer patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie reçue au ciel, et seconde. Patronne céleste sainte Jeanne, pucelle d’Orléans, Notre prédécesseur fut d’avis de répondre avec bienveillance à ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le dessein qu’il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d’être élevé par la grâce divine sur la chaire sublime du Prince des apôtres, il Nous est doux et agréable de remplir le vœu de Notre très regretté prédécesseur et, par Notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur.
Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans là très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché.
Même les monuments sacrés attestent d’éclatante manière l’antique dévotion du peuple à l’égard de la Vierge : trente-quatre églises cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu ; parmi lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres celles qui s’élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à Rouen. L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins.
La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.
Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d’affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s’empresse, sur les ruines d’un temple druidique, de poser les fondements de l’église Notre-Dame, qu’acheva son fils Childebert. Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le Roi saint Louis récite dévotement chaque jour l’office de la Vierge. Louis XI, pour l’accomplissement d’un vœu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame. Enfin Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l’Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, Nous n’ignorons pas qu’elles continuent de se dérouler chaque année.
En ce qui concerne !a Pucelle d’Orléans, que Notre prédécesseur a élevée aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute, que ce soit sous les auspices de la Vierge, qu’elle ait reçu et remplit mission de sauver la France. Car d’abord, c’est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d’Orléans, enfin de la Vierge de Reims, qu’elle entreprit d’un cœur viril, une si grande œuvre, qu’elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans tache au milieu de la licence des camps, qu’elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. C’est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu’elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c’est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et de Marie, qu’elle s’envola an ciel. Ayant donc éprouvé le secours évident de la Pucelle d’Orléans, que la France reçoive la faveur de cette seconde patronne céleste : c’est ce que réclament le clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à Notre prédécesseur et qui Nous plaît à Nous-mêmes.
C’est pourquoi, après avoir pris les conseils de Nos vénérables Frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine préposés aux Rites, motu proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la plénitude de Notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.
De plus, écoutant les vœux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons Pucelle d’Orléans admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l’héroïne de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d’après Notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne.
En conséquence, Nous prions Dieu, auteur de tous les biens, que, par l’intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d’Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l’Eglise romaine ; qu’elle échauffe, garde, développe par la pensée, l’action, l’amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie.
Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française le gage le plus large des secours célestes, qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l’année 1922, la première de Notre pontificat. »
- le 22 mars 1999 : dans l’affaire des marchés public de la construction et rénovation des lycées d’Île-de-France, Robert Calméjane, sénateur RPR de Seine-Saint-Denis, est mis en examen pour « recel d’abus de confiance et de biens sociaux. »
Il est soupçonné d’avoir perçu des pots-de-vin dans l’obtention du marché de rénovation du lycée de Villemomble.
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le 22 mars 2000 : après avoir baisé le sol de Bethléem devant Yasser Arafat, le pape Jean-Paul II entame l’étape palestinienne de son voyage en Terre Sainte.
Le retour d’une idéologie sanitaire
Ariane Bilheran fait écho à la publication en 2014 par l’historien Johann Chapoutot du texte « Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) ». En résumé, elle rappelle que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins une idéologie sanitaire :
Au hasard de mes recherches, je suis tombée sur un article de 2014, rédigé par l’historien Johann Chapoutot (cf. infra en pièce jointe, pour une lecture complète).
Cet article se nomme :
« Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) »
Et je découvre alors, car en définitive jamais cette partie de l’Histoire ne m’avait été enseignée aussi clairement, que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins qu’une idéologie sanitaire.
Qu’est-ce qu’une idéologie ?
C’est une croyance délirante qui s’orchestre autour d’une folie raisonnante (produite par une paranoïa individuelle et/ou collective), et caractérise le totalitarisme selon Hannah Arendt.
Le totalitarisme n’existe en effet pas sans idéologie.
Et cette croyance délirante d’apparence pseudo-logique veut absolument que la réalité de l’expérience se plie à elle ; la pensée n’est plus régulée par le retour d’expérience ; elle s’impose en tant que certitude délirante sur l’expérience, interprète et déforme la réalité pour la faire plier sous sa folie, et la lire au travers du prisme de son dogme qui ne souffre d’aucune remise en question (cf. mon article « Terrorisme : Jeunesse, idéaux et paranoïa »).
Alors, tout simplement, je voudrais ici publier des extraits de cet article de Johann Chapoutot en incitant les lecteurs à aller lire en entier ce travail.
L’immense mérite de cet article en effet est, au-delà d’une reconstitution historique des faits qui ont conduit les Nazis à l’apogée de leur délire paranoïaque collectif, à savoir l’extermination de masse, de permettre de réfléchir au statut de ce qu’est une idéologie, qui plus est de type sanitaire, et comment l’idéologie orchestre le délire collectif et partant, organise le totalitarisme dans ses pulsions liberticides et mortifères, l’obsession xénophobe étant en définitive applicable aux épidémies, aux microbes et aux bactéries, puisque la psychose paranoïaque s’enracine aussi dans sa folie sur l’hypocondrie (crainte des maladies) délirante.
Ce qu’il convient de noter également, c’est qu’outre la propagande liée à l’idéologie sanitaire, justifiant les maltraitances, les persécutions et l’extermination massives, les Nazis créaient le problème (répandre l’épidémie) qu’ils prétendaient ensuite résoudre, pour « sauver » l’Allemagne.
L’on découvrira dans cet article la fermeture des frontières d’Allemagne, et la mise en place des certificats sanitaires et de visa sanitaire pour restreindre la mobilité des citoyens.
Je souhaite également rappeler que les couvre-feux, horaires de sortie, mises en quarantaine etc. ont fait partie des lois spéciales encadrant les ghettos juifs.
Et que les Nazis avaient assimilé l’épidémie de typhus à la peste, comparaison reprise par certains dirigeants politiques sur la situation mondiale vécue depuis début 2020.
Libre à chacun d’estimer que notre présent n’a rien à voir avec une quelconque idéologie sanitaire.
Libre à chacun de penser qu’il y a pire que le totalitarisme.
Pour ma part, je ne vois pas de plus grand danger pour l’humanité qu’un totalitarisme d’essence mondiale, avec son lot de destructions de masse à venir, qui font nécessairement partie du mode de pensée idéologique totalitaire.
L’avenir nous renseignera. Les véritables historiens feront leur travail.
Il est très rare de comprendre sur le moment les enjeux de sa propre époque, nous n’avons pas le recul.
C’est rarement sur le moment même d’une situation de panique que l’on y voit clair.
Et c’est aussi pour cela qu’il convient de se méfier des décisions politiques prises dans la précipitation sur la panique des peuples.
D’où viennent ces épidémies ?
Sont-elles aujourd’hui partiellement ou totalement créées, comment et par qui ?
Cette question peut-elle même simplement être posée, dans la mesure où l’Histoire nous a démontré que tout est possible, les Nazis l’avaient bien fait, en se posant en sauveurs pervers de situations épidémiques qu’ils avaient eux-mêmes créées ?
L’idéologie nazie, financée à l’époque par le grand Capital et de grands financiers et industriels est-elle définitivement morte ?
Y a-t-il une ou plusieurs idéologie(s) masquées véhiculées dans les médias de masse ?
Comment le pouvoir s’empare-t-il des épidémies pour orchestrer des régimes totalitaires ?
A qui profitent toute cette détresse mondiale, ces morts et ces souffrances, ces désastres économiques etc. ?
Certains s’enrichissent-ils davantage tandis que d’autres tombent dans la misère ?
Quelle est la chaîne de décisions, depuis le financeur et le commanditaire jusqu’à l’exécutant ?
Quelle est l’origine des toutes les premières décisions, et quelle est sa validité épistémologique ?
Quel est le bilan des décisions politiques prises ?
Est-on en train de basculer dans le totalitarisme, et quelle est la suite des prétentions politiques à masque sanitaire ?
Etc. etc. etc.
Chacun, en tant qu’esprit libre, a le droit de réfléchir à ses propres réponses, mais surtout de se poser les questions préliminaires à l’investigation, à savoir les 7 questions de Quintilien : Quoi, Qui, Quand, Où, Comment, Combien, Pourquoi, avant d’y ajouter la fameuse question de Cicéron : à qui profite le crime (cui bono) ?
La mesure, l’équilibre, la tempérance, le doute et la prudence sont souvent nécessaires pour éviter d’aventure de se retrouver malgré soi avalé dans une idéologie, lorsqu’elle s’emballe.
Et surtout pour pouvoir mettre des limites à ses folles prétentions.
Chute de la natalité en France
Les chiffres de la natalité de janvier sont historiquement bas, consacrant la crise de la natalité en France. Mais nos idéologues considèrent que la priorité c’est de pouvoir avorter…

Les écologistes essayent de distordre le vrai pour coller à leurs croyances
Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, diplômé de l’Agro et des Eaux et forêts, a été Directeur des hôpitaux. Il publie un ouvrage écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts, intitulé Les Ecolos nous mentent !
Ils dénoncent un certain nombre de mensonges colportés par les idéologues de l’écologie, tels que “la France va manquer d’eau”, “le diesel pollue plus que l’essence, “la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an”, “La viande rouge est cancérigène”, “les produits « bio » sont meilleurs pour la santé”, …
Par exemple, vous ne prenez plus de bains, car, consommant un gros volume d’eau, ils ne seraient pas écologiques :
« L’eau ne fait que passer. Si le Français moyen utilise 50 mètres cubes pour l’eau domestique et environ 100 mètres cubes par an (tous usages confondus), cette eau retournera à la rivière, si bien que le débit de la Seine à Mantes-la-Jolie serait le même si Paris n’existait pas. » « En France, réduire sa consommation d’eau est bien entendu économiquement justifié mais n’a aucune utilité écologique. »
Les véhicules électriques, aux moteurs hybrides ou roulant à l’hydrogène :
« Si des voitures japonaises propulsées par des moteurs à hydrogène liquide circulent dans les rues de Tokyo, c’est parce que leur combustible a pu être fabriqué grâce à l’énergie des centrales à charbon australiennes ! »
Le bilan carbone global des véhicules électriques est mauvais et même très mauvais, en l’état actuel des processus technologiques, pour l’hydrogène.
Les milliers d’espèces végétales et animales menacées ? Sur les 5 600 espèces existant en France, seules sont menacées une plante (l’orchis couleur de lait) et trois espèces animales : la grenouille des champs, la tortue d’Hermann et l’anguille, dont le braconnage est maintenant combattu. A l’inverse, le loup, le bouquetin et le phoque sont revenus. Les espèces marines sont cinq fois plus nombreuses qu’au début du jurassique.
Les algues vertes sur les côtes bretonnes ? L’azote qui les nourrit ne provient pas des élevages de cochons ou de volailles, mais de l’air !
L’interdiction du glyphosate, demandée par les Verts ? Parce qu’on en a trouvé des traces infimes dans les urines de certains de leurs adhérents. Les plantes fabriquent des pesticides, notamment des tannins, pour se protéger. C’est ainsi que le tabac fabrique un insecticide puissant, la nicotine. De nombreux aliments fabriquent à de très faibles doses des substances cancérigènes. L’agriculture dite biologique accepte ces substances. L’agriculture biologique ne présente pas d’avantages par rapport à l’agriculture traditionnelle et fait baisser les rendements de 30 à 40 %.
L’effet d’un poison dépend toujours de la dose. Or les doses bureaucratiques sont de 100 à 1 000 fois plus draconiennes que nécessaire. On a interdit les néonicotinoïdes sans résultat pour les abeilles, mais avec des conséquences dramatiques pour les betteraves.
Les énormes quantités d’eau « virtuelle » nécessaires à la production des végétaux et surtout de la viande (13 500 litres pour un kg de bœuf) ? De la foutaise : 1 kg de bœuf contient 0,7 l d’eau, le reste est retourné à la nature.
L’épuisement des nappes phréatiques ? C’est un mensonge : on prélève en France chaque année 0,25 % du stock ; les nappes phréatiques représentent toujours plus de quatre ans de pluies.
La diminution de la superficie des forêts dans le monde ? Les forêts représentent 28 % des terres émergées (trois fois plus que les sols agricoles en cultures annuelles) et ne diminuent que de 0,08 % par an. La mauvaise exploitation des forêts ? C’est seulement parce qu’on ne coupe pas les arbres à l’âge optimum, variable, de 20 à 180 ans, suivant les espèces.
Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés. Les écologistes les plus radicaux déforment les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats – la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc.
Extrait d’un entretien donné à Breizh-info :
Pour vous, la planète peut largement accueillir et nourrir 10 milliards d’êtres humains. La démographie mondiale n’est-elle pourtant pas la principale menace écologique, si menace il doit y avoir ?
Oui, elle le peut mais vous avez raison : la croissance de la population mondiale pose de lourds problèmes écologiques qu’il va falloir gérer. Toutefois, la question n’est pas technique : on pourra nourrir ces nouvelles générations, en revanche il faut accompagner l’évolution des villes qui manquent d’adduction d’eau, d’égout, de ramassage d’ordures et qui rejettent leur immondices en mer. Nous ne sommes pas malthusiens ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas aider les populations, notamment de l’Afrique subsaharienne, en les éduquant, en leur assurant une protection sociale et des sources d’énergie qui ne soient pas destructrices de l’environnement.
Quels sont les enjeux écologiques majeurs selon vous à laquelle les élites dirigeantes doivent s’attaquer ?
En dehors de la question du climat qui n’est pas traitée dans notre livre, viennent en tête la surpêche et la pollution des mers du sud, puis la lutte contre la pauvreté dans les pays à très bas revenus. La biodiversité dans la bande tropicale et équatoriale, comme dans le grand nord (la Sibérie notamment). En France, la biodiversité s’est plutôt accrue. Ainsi, enfant, je n’ai jamais vu de phoque en Bretagne nord, car les pêcheurs les tuaient. En revanche, les Ecolos mènent des actions écologiquement dangereuses : la fermeture de Fessenheim conduit à recourir à des centrales à charbon, le combat de zadistes pour empêcher que ne se construise le barrage de Sirven ne va pas permettre d’écrêter les crues en hiver et de remettre de l’eau dans la nappe en été, par ailleurs, il nuit à la biodiversité car ils n’ont pas considéré la biodiversité aquatique du lac qui aurait été créé par le barrage.
Comment permettre à nos lecteurs de discerner quelqu’un de compétent et d’honnête en matière d’écologie, d’environnement, et un imposteur ou un idéologue ?
Il faut distinguer le domaine de ceux qui s’intéressent au vrai (les scientifiques, les ingénieurs …) et ceux qui s’intéressent au « bien », au « juste », à « l’équitable » (les politiques). Or les Ecolos confondent tout et essayent de distordre le vrai pour coller à leurs croyances sur les dangers du nucléaire, du moteur diesel, des OGM et nous faire croire que chaque débordement de rivière est dû au réchauffement climatique.
Nouvelle loi de séparation : une menace totalitaire
Aline Lizotte dénonce les menaces totalitaires du gouvernement :
[…] La menace est sérieuse, car elle attaque la politique républicaine qui avait été conclue entre l’Église et le ministère de Raymond Poincaré en 1922. Cette entente politique permit à Pie XI de donner un consentement aux associations diocésaines qui remplaçaient les lois cultuelles votées en 1905-1907, sous le ministère d’Aristide Briand.
Dans la loi de 1922, il n’était pas dit que les préfets pouvaient s’immiscer dans la gestion des cultes et faire tous les cinq ans une vérification du gouvernement interne de l’évêque. Il n’était pas dit non plus que la préfecture devait rendre compte à l’État de la gestion financière des Églises et contrôler la provenance de l’«argent» venu de l’extérieur. Les contrôles normaux des sources financières de la loi 1901 appliqués au fonctionnement des associations diocésaines étaient déjà bien suffisants. Quant à la surveillance de l’enseignement, les dispositions législatives opérées par l’OGEC sur les institutions d’enseignement secondaire et, directement, par le Ministère de l’Intérieur, sur les établissements d’enseignement supérieur ne pouvaient faire oublier à l’Église catholique que son action pastorale, ses enseignements et les diverses œuvres de bienfaisance – de charité – restaient toujours pour une part sous le contrôle de l’État.
[…]
Sous prétexte de protéger le «droit privé» des personnes contraintes à se soumettre à des actes qu’une culture différente n’admet pas, actes que les Églises chrétiennes rejettent également (les mariages forcés, les mutilations sexuelles des jeunes filles, l’inégalité de l’héritage, les discours de haine, les discriminations multiformes), le projet législatif généralise les restrictions du droit public pour toute les assemblées cultuelles, même celles qui n’ont rien à voir avec ces faits de sociétés. Par le fait même, l’État trahit la parole et l’écrit auxquels, sous le gouvernement Poincaré, il s’était engagé2 sous la haute protection du Conseil d’État :
«Le gouvernement de la République ne croit pas que la légalité des statuts qui ont été soumis à ce corps (le Conseil d’État) soit discutable et, si jamais elle était contestée, il ferait naturellement connaître son opinion et la soutiendrait dans toute la mesure de ses attributions, en la justifiant par ces documents qu’il considère comme décisifs».
L’État français peut-il ainsi renier une parole donnée publiquement à toute Église et toute communauté cultuelle en spoliant le droit public de la liberté religieuse sous prétexte de faire respecter des droits privés ? Certes, il doit protéger tous les citoyens qui sont sous son gouvernement. Mais quand pour le faire il attaque le droit à la liberté religieuse et tente de faire prévaloir ses enquêtes et son ingérence en des domaines à l’égard desquels il n’a aucune compétence législative, il agit comme un gouvernement tyrannique. Surtout qu’il a d’autres moyens d’agir. Quand les États-Unis ont admis les Mormons comme citoyens américains, ils leur ont interdit la polygamie. Ils n’ont pas pour autant tenté de détruire toute forme d’Église ou d’association cultuelle. Et ils leur ont offert la protection du droit public pour leurs assemblées et les fonctions hiérarchiques de leurs communautés.
Il est vrai, écrit Hannah Arendt3, que «les libertés démocratiques sont fondées sur l’égalité de tous les citoyens devant la loi. Pourtant, elles n’acquièrent leur sens et leur fonction organique que lorsque les citoyens appartiennent à des groupes qui les représentent, ou forment une hiérarchie sociale et politique».
Ce que ce Gouvernement veut faire disparaître, ce n’est pas que le chrétien prie ou pleure devant son Dieu, mais que la hiérarchie – les évêques, les pasteurs et les ministres – puisse avoir une influence sociale déterminante en tant qu’Église, surtout en tant qu’Église hiérarchique. L’Église – aucune assemblée cultuelle – ne devrait avoir une influence prépondérante sur les projets sociétaux des programmes gouvernementaux, principalement sur tous ceux qui touchent les mœurs, qui promeuvent les libertés des valeurs transcendantes, celles de la foi et de la pensée, qui regardent les grandes traditions qui ont structuré ce pays autant pour la famille que pour l’éducation.
C’est le combat dans lequel nous sommes engagés. Ce n’est pas notre piété religieuse qui est mise en cause, c’est non seulement notre liberté religieuse privée, c’est notre communauté ou notre Église. C’est le droit public d’appartenir à des groupes qui maintiennent la liberté de penser et de vivre autrement que ce que nous proposent ces groupuscules pour qui la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu.
Les laïcistes de Ploërmel ont encore frappé
Le conseil municipal de Ploërmel se tenait depuis quelques semaines dans une salle prêtée par un collège catholique, afin de respecter les protocoles sanitaires. Mais un recours déposé par des laïcistes auprès du préfet a conduit le maire Patrick Le Diffon à déménager les prochains conseils dans un gymnase.
L’amphithéâtre du collège Le Sacré-Cœur de la ville est doté de matériel de sonorisation et d’un vidéoprojecteur utiles pour la tenue des conseils. Mais ce qui a donné de l’urticaire à nos laïcistes est la présence d’une croix située dans un coin de l’amphithéâtre. Lors de l’ouverture du dernier conseil municipal, le maire a tenté d’apaiser les choses :
« Je ne veux pas de polémique. Je sais que la préfecture a été informée de cette situation et alors ? Il n’y a pas d’intention de nuire. Nous étions dans l’urgence, dans une panade. J’essaie d’aller à l’efficacité. L’espace s’y prête bien, nous ne sommes pas loin de la mairie. »
La pression a conduit Patrick Le Diffon à organiser les prochains conseils au gymnase.
C’est déjà à Ploërmel que les laïcistes s’étaient fait remarquer contre l’érection d’une statue de Jean-Paul II, finalement vendue au diocèse, pour pouvoir la laisser en place.
Charlotte d’Ornellas : manuel de guérilla culturelle
Charlotte d’Ornellas a été interrogée par la chaîne YouTube du Livre noir. Histoire de France, Jeanne d’Arc et St Thomas d’Aquin, sa profession de journalisme, l’islam, les chrétiens d’Orient, la guérilla culturelle, les femmes face à l’islamisme, la discrimination positive, … : plusieurs sujets sont évoqués en profondeur.
“J’envie les gens de droite qui pensent avoir gagné la bataille culturelle. La victoire culturelle de la gauche n’a pas été relativisée par la victoire de la droite mais par la réalité elle-même.”
Saint Joseph, protecteur de l’Eglise
Homélie du Père Augustin-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier :
Le maire de Compiègne autorise les commerces à ouvrir
Philippe Marini a publié un arrêté municipal permettant aux commerçants d’effectuer leurs ventes sur le trottoir :

A certains internautes s’inquiétant pour la santé des habitants de Compiègne, le maire répond :
Au centre hospitalier de Compiègne il y a 12 patients Covid en réanimation pour 24 places. Dans l’ensemble des services il y a un maximum de 50 patients Covid contre 150 à mi janvier.
Comment retrouver le sens du sacré pour sauver la civilisation ?
Dans son émission sur CNews, Aymeric Pourbaix reçoit, avec Véronique Jacquier, Michel Onfray (qui a infléchi son hostilité à l’égard de l’Eglise) et Jacques Trémolet de Villers pour un débat passionnant sur le sauvetage de notre civilisation :
L’espérance de vie des personnes porteuses de trisomie 21 s’allonge nettement
A l’occasion de la Journée Mondiale de la Trisomie 21, les radios s’intéressent au sort des personnes porteuses de cette anomalie génétique.
Ce matin, sur Europe 1, Pierre de Vilno a interrogé Yann Bucaille-Lanzerac, fondateur des Café Joyeux, qui emploie des personnes atteintes de déficiences mentales ou cognitives, et Gaëlle Chappat, équipière au sein de l’établissement.
France Info a interrogé Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune :
Pendant cette pandémie de Covid-19, faut-il porter une attention particulière aux personnes porteuses de trisomie 21 ?
Oui, absolument. D’ailleurs, les autorités sanitaires françaises, européennes et même mondiales ont attiré l’attention sur la fragilité des personnes trisomiques 21 dans des propositions qui étaient d’ailleurs un peu alarmistes. Nous avons participé à une grande étude internationale avec plus de 1 000 cas avec d’autres pays européens et on s’est aperçu que les personnes touchées par la trisomie 21 avaient les mêmes risques que les personnes qui ne sont pas touchées mais avec 20 ans d’avance : c’est-à-dire que lorsqu’elles souffrent d’obésité, de diabète ou d’Alzheimer, dès l’âge de 40 ans, elles sont à risque. Cela nous a permis, en travaillant avec la Haute Autorité de santé, d’affiner le message, de le rendre un peu moins alarmiste et de montrer que, bien sûr, il fallait avoir de l’attention pour les personnes touchées, essentiellement les personnes qui ont plus de 40 ans et qui présentent des risques de comorbidité comme nous tous.
Quelles sont les difficultés particulières qui peuvent être rencontrées ? L’application des gestes barrières ? Réussir à exprimer clairement ses symptômes ?
Oui, une des difficultés que rencontrent les personnes porteuses de trisomie, c’est quelquefois la difficulté à dire leur souffrance ou leurs inquiétudes, à les verbaliser. Cela demande un petit effort de la part des familles, des accompagnants pour leur expliquer. Une fois qu’on leur a expliqué, elles comprennent très bien. Les personnes touchées par la trisomie sont loin d’être idiotes. Elles comprennent très bien et je pense que c’est le moment pour nous de les entourer un peu plus, surtout les personnes qui sont un petit peu âgées, qui vivent en institution, par exemple avec un risque accru d’exposition. C’est important de faire attention.
Votre travail porte ses fruits puisque l’espérance de vie des personnes porteuses de trisomie 21 s’allonge nettement. Elle a triplé en 50 ans et atteint aujourd’hui 60 à 65 ans : cela veut dire qu’il y a de nouveaux services à apporter pour la prise en charge de ces seniors ?
Oui, d’autant que c’est la première génération de personnes porteuses de trisomie 21 qui va survivre à ses parents. Donc, c’est un problème affectif et social qui est nouveau. Avant, dans la situation antérieure, la situation était plus simple en un sens. Maintenant, ces enfants vont survivre à leurs parents et bien sûr c’est mieux, on le souhaite pour eux, mais il faut aussi que leur quatrième âge qui arrive un peu plus tôt que chez nous, soit bien accompagné. Parce que, on le sait, ils vieillissent plus tôt et la difficulté pour eux est grande. À 40 ans déjà, ce sont des personnes âgées. C’est toute une vision nouvelle qu’il faut avoir pour eux.
Terres de Mission : La preuve par le Coran
« Terres de mission » reçoit le théologien belge Arnaud Dumouch qui vient de publier un livre sur Marthe Robin – à la fois en réponse au rapport récemment publié du père Conrad de Meester sur la « fraude mystique » de Marthe Robin, et pour approfondir la théologie et la spiritualité de la vénérable de Châteauneuf de Galaure.
L’abbé Guy Pagès présente ensuite son dernier livre : « La preuve du Coran ou la fin de l’islam ». Dans cet ouvrage, le prêtre montre que la revendication du Coran d’être inimitable et donc d’origine divine est incohérente. Un axe apologétique intéressant et prometteur.
Enfin, Guillaume de Thieulloy conclut cette émission par des recensions de livres et DVD.
C’est arrivé un 21 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 21 mars 630 : l’empereur romain d’Orient Héraclius 1er rapporte la Vraie Croix à Jérusalem.
Elle avait été prise par Chosroes II. Il la reprend aux Perses. C’est l’apothéose d’un règne qui a débuté dans la tourmente.
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le 21 mars 717 : Charles Martel vainc les Neustriens à Vinchy.
La pacification du royaume franc est en marche
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le 21 mars 1098 : fondation de l’Abbaye de Cîteaux.
Robert, le fondateur de l’abbaye de Molesmes, fonde aussi l’Abbaye de Cîteaux qui essaime bientôt, fondant quatre « filles » : La Ferté (1113), Pontigny (1114), Clairvaux, dont Bernard est le premier abbé, et Morimond (1115). Saint Robert et ses compagnons vivent dans la plus stricte pauvreté, selon la règle de Saint Benoît de Nursie suivant le rythme de la prière (Ora) et du travail (Labora). Ils se consacrent à l’assèchement des lieux. Les moines choisissent alors pour vêtements une bure de laine blanche et un scapulaire noir. L’Ordre Cistercien est donc né lui aussi avec la fondation de l’Abbaye.
En 1112, un jeune cadet de famille bourguignonne choisira d’entrer dans cette nouvelle communauté; il s’appelle Bernard de Clairvaux.
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le 21 mars 1152: le concile de Beaugency annule le mariage du Roi Louis VII d’Aliénor d’Aquitaine.
L’abbé de Saint Denis et conseiller des Rois de France, Suger, est mort depuis un an. Il avait réussi à réconcilier le Roi et la reine en 1149.
Sous la pression très forte du Roi, le Second concile de Beaugency annule le mariage le 21 mars 1152 sous un prétexte de cousinage au 9e degré civil. L’arrière-grand-mère d’Aliénor, Audéarde de Bourgogne, était la petite-fille de Robert le Pieux, arrière-arrière-grand-père de Louis VI.
Aliénor épouse en secondes noces le comte d’Anjou Henri II Plantagenêt en mai 1152, à qui elle apporte sa dote : la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Limousin, l’Angoumois, la Saintonge et le Périgord. Or en 1154, Henri Plantagenêt devient roi d’Angleterre. Cette faute royale, cautionnée par la nation est à l’origine de la première guerre de 100 ans.
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le 21 mars 1358: le Dauphin Charles quitte Paris et rallie les villes de Champagne.
Pour ratifier une nouvelle ordonnance fiscale, il faut l’accord de la noblesse, dont une partie ne veut plus se réunir à Paris, suite à l’assassinat des maréchaux. La ville est en effet aux mains d’Etienne Marcel et de Charles le Mauvais. Comme la noblesse se réunit à Senlis cela donne au Dauphin l’occasion qu’il attendait pour quitter la capitale.
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le 21 mars 1778 : les diplomates américains Franklin, Deane et Lee sont reçus par Louis XVI à Versailles.
La France et les Etats Unis ont signé deux traités le 6 février : l’un concerne les relations commerciales, l’autre scelle l’alliance entre les deux Etats. Les Anglais mènent à Paris une campagne de dénigrement contre Necker. Louis XVI le soutien. Le 15 mars, l’ambassadeur de France en Angleterre est rappelé. La guerre entre la France et l’Angleterre est imminente. Le 21 mars, Louis XVI reçoit les trois émissaires américains.
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le 21 mars 1793 : création des comités de surveillance révolutionnaires dans les communes et dans les sections.
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le 21 mars 1793 : prise de Chalonnes sur Loire par Stofflet.
La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.
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le 21 mars 1801 : les Français sont battus par les Anglais à la bataille de Canope près d’Alexandrie.
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le 21 mars 1801 encore : la France signe un traité avec l’Espagne, le traité d’Aranjuez.
Par ce traité, le duc de Parme renonce à son duché contre l’île d’Elbe et la Toscane. Le duché de Toscane est transformé en royaume d’Étrurie et la Louisiane est rétrocédée à la France.
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le 21 mars 1801 toujours : la dette française est liquidée.
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le 21 mars 1804 : exécution du duc d’Enghien dans les fossés du château de Vincennes.
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le 21 mars 1804 encore : Napoléon Bonaparte promulgue le Code civil.
Les privilèges (lois privées, propres à chaque province, voir la chronique du 4 aout) ayant été abolis, Napoléon va s’inspirer des travaux initiés par Louis XVI pour faire rédiger un code juridique unique s’appliquant sur tout le territoire. Transporté dans les bagages de la Grande Armée, il est repris dans certains pays européens.
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le 21 mars 1804 : les impôts indirects sont rétablis.
Le Consulat créé le corps des percepteurs et rétablit les impôts indirects sous le nom de “droits réunis” (droit d’entrée sur les bières, le vin et le cidre, payé par le producteur).
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le 21 mars 1806 : Pie VII répond à Napoléon.
Le pape se refuse à le reconnaître comme empereur de Rome et à souscrire à ses exigences politiques.
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le 21 mars 1811 : Napoléon Ier fait tirer 100 coups de canon pour célébrer la naissance de son fils François Joseph, la veille.
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le 21 mars 1884 : loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats.
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le 21 mars 1905 : la loi fixe le service militaire à 2 ans.
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le 21 mars 1908 : l’Action française devient un quotidien.
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le 21 mars 1918 : offensive Ludendorff ou l’opération « Michael ».
C’est la deuxième bataille de la Somme. Les Allemands lancent une offensive en Picardie qui annonce une vaste série d’attaques jusqu’en juillet. Les 63 divisions des corps XVII de Von Below et XVIII de Von Hutier attaquent sur un front large de 80 km entre le sud d’Arras et Fère-en-Tardenois, face à 26 divisions britanniques que commande le General Douglas Haig. La panique s’empare des Anglais; le front anglais cède, Saint-Quentin est pris. Les Allemands font 200 000 morts et 70 000 prisonniers, mais leurs pertes sont presque aussi élevées. Foch est obligé d’annuler son offensive pour colmater l’énorme brèche au prix de grandes pertes pour l’armée française. Sans cet effort considérable la route de Paris s’ouvrait complètement aux Allemands. Les chars Renault et les Américains n’auraient pas eu le temps d’arriver sur les lignes du front.
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le 21 mars 1999 : décès de Jean Guitton, écrivain catholique, philosophe et académicien français.
Le Plus beau des cadeaux
Saje annonce la sortie du film espagnol Le Plus beau des cadeaux, qui sortira en séance E-cinéma à partir du 23 mars jusqu’au 8 avril. Ce film met en scène un réalisateur de films, Juan Manuel, qui en a assez des fins stéréotypées des films de western basées sur la vengeance. Pour son film, il décide d’interrompre la production, au moment de la scène finale, et parcourt le monde à la recherche de nouvelles idées sur la façon de terminer son western. Il trouve des victimes d’attaques terroristes, de génocides, des blessées de la vie mais qui vont renaitre grâce à la force du pardon. Serait-ce le chemin d’une potentielle fin pour son film ?
Sa quête est l’occasion de témoignages réels, et c’est ainsi que l’on assiste à ceux de :
- Tim Guénard, auteur du livre coup de poing « Plus fort que la haine »
- une femme qui a perdu ses 2 jambes dans un attentat de l’ETA quand elle était encore enfant mais aussi le témoignage d’un ancien poseur de bombe de l’IRA
- des victimes des guérillas colombiennes et leurs bourreaux
- des rescapés du génocide rwandais qui côtoient au quotidien les meurtriers de leur famille
- un couple qui s’est retrouvé après 5 années de rupture.
Ce film sera diffusé en exclusivité E-Cinema, à partir de mardi 23 mars. Réservez votre séance ici.
Vivons la Semaine Sainte avec la Famille Lefèvre
La famille Lefèvre, vainqueur de la 15ème édition de l’émission La France a un incroyable talent sur M6, va proposer 8 jours de chants sacrés pour vivre la semaine sainte sur le réseau social de prière Hozana.org
Durant la Semaine Sainte, la famille Lefèvre porte notre prière avec des chants sacrés
Cette année, du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques, la famille Lefèvre nous fait méditer et contempler en musique le mystère de la Croix.
Ainsi, du 28 mars au 4 avril 2021, les personnes inscrites à la retraite recevront :
- Une courte méditation sur le thème du jour
- Une illustration musicale interprétée par la famille Lefèvre pour les aider à entrer dans la méditation
- Le texte et une brève explication du sens de l’œuvre proposée
- Une intention de prière pour la journée
Qui est la famille Lefèvre ?
En ensemble vocal semi-pro depuis 20 ans, Anne et Gabriel Lefèvre ont transmis leur passion à leurs six enfants qui exercent leur talent à la maîtrise Notre-Dame de Versailles et au conservatoire d’Orsay. Ils ont de nombreux concerts à leur actif, ainsi qu’une pratique hebdomadaire du chant en liturgie. En tant que famille chantante, ils ont à cœur de faire partager et partager avec d’autres le talent donné par Dieu. Le chœur familial existe depuis maintenant 4 ans et a eu la joie de gagner la 15ème saison de LA FRANCE A UN INCROYABLE TALENT diffusée sur M6 en décembre 2020.
Et concrètement, comment ça marche ?
Rendez-vous sur la page de la communauté́, cliquez sur « Je m’inscris », puis connectez-vous. Une fois inscrit, vous recevrez tout au long de la retraite le contenu spirituel pour vous aider à vous rapprocher du Seigneur ! Chaque fois qu’une publication apparaîtra, vous la recevrez sur votre boite mail et sur votre coin prière Hozana (via l’ordinateur ou l’application smartphone), afin de vous permettre de prier à n’importe quel moment de la journée, où que vous soyez !
Hozana est une association portée par des laïcs catholiques, avec une ouverture œcuménique. Sa mission est d’encourager la prière chrétienne par tous moyens, notamment en rassemblant une immense communauté de priants par Internet. L’association développe le site Hozana.org, qui permet de créer ou rejoindre des communautés de prière autour de propositions spirituelles, et qui réunit à ce jour plus de 720 000 membres.
Journée de la trisomie 21 : un clip joyeux pour célébrer la différence
A l’occasion de la Journée Mondiale de la Trisomie 21, Cilou sort son dernier clip en partenariat avec les Cafés Joyeux. La jeune chanteuse célèbre la différence en mettant en lumière les personnes porteuses de handicap, leurs familles, et ceux qui œuvrent pour leur insertion. Dans ce nouveau clip, Cilou raconte l’histoire vraie de Luis, petit garçon de 5 ans porteur de trisomie, et de sa famille. Elle entraîne son public à la découverte du monde du handicap, un univers où fragilités accueillies et esprit de fraternité peuvent révolutionner les vies. Au-delà d’un vibrant hommage à tous ceux qui agissent au quotidien avec générosité, le clip rend compte d’une réalité éprouvée par Cilou auprès des personnes porteuses de handicap ; elle lui a inspiré le titre de cette chanson : « Joyeux ! »
Débutant par le récit de l’annonce du handicap de Luis à ses parents, le dernier clip de Cilou propose un aperçu des moments de combats et de joie ayant jalonnés la vie de cette famille (pas complètement) comme les autres. Acteur innovant de l’inclusion du handicap sous toutes ses formes, et témoin au quotidien de la richesse des personnes handicapées, Les Cafés Joyeux ont ouvert toutes grandes les portes de leur restaurant solidaire à Rennes. Grâce à la joie de Fabian, collaborateur porteur de trisomie 21, Cilou nous projette dans l’avenir de Luis, devenu adulte et travaillant fièrement et avec professionnalisme au sein du café Joyeux.
La chanteuse déclare :
« Écrire cette chanson a été une très belle aventure. C’est le titre dont je suis le plus fière. Luis et sa famille ainsi que Fabian et les équipiers des Cafés Joyeux m’ont chamboulée ; ils sont une grande source d’inspiration. C’est une famille aussi différente que toutes les familles. Avec une force unique puisée dans l’amour : à leurs côtés, loin des a priori, la vie est belle et leur joie est contagieuse ! ».
La maman de Luis joute :
« C’est une chanson pleine d’amour, de réalité, d’émotions… C’est notre histoire de vie à nous, un souvenir qui restera pour toujours dans notre famille. Le tournage du clip a été une expérience de découverte enrichissante, pleine de belles rencontres, avec la présence comme figurants de tous les gens qu’on aime ! ».
Un condensé d’émotions et de joie contagieuse, à partager sans modération en ce 21 mars, Journée Mondiale de la Trisomie 21, et une bonne occasion de redonner le sourire autour de nous en cette période morose !
Paroles de « JOYEUX »
Quand j’ai pointé le bout de mon nez,
Sous vos regards ravis,
Vous ne vous en doutiez pas
Du secret que j’avais gardé
En rêvant de la vie,
Au chaud pendant 9 mois
Le docteur a fait remarquer
Mes p’tits yeux en amandes
Et mon nez un peu trop plat
Maman elle a beaucoup pleuré
Papa déboussolé
N’osait parler de moi
Mais moi j’suis
Joyeux Wohohohoho
J’veux pas vous déranger
J’veux seulement être aimé
Joyeux Wohohohoho
Eh ouais j’suis différent
Autant que chaque enfant
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Maman dit que c’est mon pouvoir d’super héros
J’adore jouer avec mon grand frère
Lui il dit qu’il est fier
Que je sois différent
Mais parfois ça peut le rendre amer
Que grandir et parler
Me prenne autant de temps
Mes parents sont des combattants
Pour que dans la vie courante
Je parvienne à m’intégrer
Et comme je les fais tous craquer,
Famille, pros et copains
Sont là à nos côtés
Avec moi Joyeux Wohohohoho
J’vais tous vous chambouler
Vous apprendre à aimer
Joyeux Wohohoho
Voyez mon cœur immense
Avant ma différence
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Maman dit que c’est mon pouvoir d’super héros
Tombé sur terre pour vous ouvrir les cieux
Je vous relève, me révèle à vos yeux
Loin des courants de la conformité
Dans la beauté de ma fragilité
Demain inquiète mes parents
Est-ce qu’en grandissant
Je serai indépendant
Mais moi je compte bien prouver
Tout c’que j’ai à donner
En allant travailler
Au café Joyeux Wohoho
Laisser moi exister
Sans peur ou préjugés
Joyeux wohoho
Fier de mes compétences
Comme de ma différence
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Vous verrez que c’est mon pouvoir d’super héros
Joyeux Wohoho
J’veux pas vous déranger
J’veux seul’ment vous aimer
Joyeux wohoho
La vie est une chance
Et vive la différence !

Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias. Si les mentalités n’évoluent pas, si les personnes ne déconstruisent pas leurs préjugés, on n’y arrivera pas. Car les lois ne font pas tout. Elles sont là pour protéger les personnes et sanctionner quand les droits ne sont pas respectés, mais elles ne vont pas nous apprendre à aimer l’autre.